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Sciences

 

Mis en ligne le 28/01/2012 à 11h54

PARIS (AFP)
http://www.lalibre.be/getafpmedia.phtml?id=71706178Quasi-immortalité, avenir de cyborg : l'homme est-il condamné à intégrer des nanopuces dans son cerveau pour ne pas devenir obsolète? Désireux d'améliorer l'espèce, les transhumanistes hésitent entre promesses de futurs qu'ils jugent meilleurs et crainte d'une apocalypse.
Issu d'une frange de la cyberculture californienne, ce mouvement mise sur une évolution rapide des progrès de l'informatique, des bio- et nanotechnologies et de la connaissance du cerveau.
Grâce à ces techniques, il s'agirait non seulement d'augmenter les capacités de l'homme (d'où le nom "Humanity +" choisi par le mouvement à l'échelle internationale), mais aussi de préparer la transition vers des "posthumains", sortes de cyborgs qui succéderaient à notre espèce.
Le scientifique américain Ray Kurzweil, apôtre du transhumanisme, prédit que dès 2029 l'intelligence artificielle égalera celle de l'homme. Pour l'auteur du livre "Humanité 2.0", dès 2045, l'homme devra fusionner avec une intelligence artificielle, ce qui lui permettra d'augmenter son intelligence un milliard de fois. Un tel destin de cyborg fait pour lui figure d'aboutissement.
http://www.lalibre.be/getafpmedia.phtml?id=71706181A l'extrême, Hugo de Garis, chercheur australien en intelligence artificielle, promet un avenir plus noir. Avant la fin du siècle, une "guerre exterminatrice" risque d'opposer les "êtres humains" aux machines intelligentes et aux "groupes qui veulent construire ces dieux", a-t-il mis en garde lors d'une conférence organisée dimanche dernier à Paris par l'Association française transhumaniste (AFT Technoprog).
Bientôt, un condensé de nanotechnologies de la taille d'un grain de sable intégré dans le cerveau pourrait suffire à faire d'un humain un cyborg aux capacités mentales des milliards de fois supérieures, assure M. de Garis qui a effectué des recherches dans un laboratoire de l'Université de Xiamen (Chine).
Paradis ou enfer ?
Il imagine qu'en 2070, une jeune mère pourrait être face à un dilemme : transformer ou non son bébé en cyborg. Le faire reviendrait à "tuer son enfant" puisqu'il deviendrait "complètement différent", avertit-il.
D'ici quelques décennies, l'humanité devra, selon lui, choisir si elle "reste l'espèce dominante" en fixant une limite à l'intelligence artificielle ou si elle construit des supercerveaux.
Sans partager l'extrémisme de Hugo de Garis, le président de l'AFT Marc Roux relève qu'à "la différence d'une bonne partie du courant transhumaniste outre-atlantique", en France "le questionnement sur les risques" est mis en avant. D'où le thème de la conférence : "Futurs transhumanistes: paradis ou enfer ?"
Créée voici deux ans, l'association française qui se veut "technoprogressiste", d'où son nom Technoprog, avec le "souci de l'équilibre social", ne compte qu'une vingtaine de cotisants et quelque 200 participants actifs sur ses forums en ligne, selon M. Roux.
Cet historien de formation pense que "la perspective historique de Kurzweil est fausse", car les repères choisis sont "arbitraires". Dire que l'émergence de l'intelligence artificielle "forte" ou de la conscience artificielle est "pour dans vingt ou trente ans, ça me paraît être à la limite du raisonnable",dit-il.
L'accent est mis sur la "prolongation de la durée de vie en bonne santé", un thème plus apte à séduire le public.
Sans aller jusqu'à affirmer, comme le Britannique Aubrey de Grey, que l'homme pourrait vivre jusqu'à mille ans grâce à la génétique et aux nanotechnologies, Didier Coeurnelle, vice-président de l'AFT, déclare se situer "dans la même type d'optique".
D'ici quelques décennies, le vieillissement pourrait être repoussé de 30 ans, l'objectif final étant de le "repousser indéfiniment", selon Aubrey de Grey qui prophétise une quasi-immortalité.

 

Albert Einstein écrit une équation portant sur la desnité de la Voie Lactée, en janvier 1931.
Albert Einstein écrit une équation portant sur la desnité de la Voie Lactée, en janvier 1931. Crédits photo : AP/ASSOCIATED PRESS


Des chercheurs du CNRS ont montré que des particules sont capables de voyager plus vite que la lumière. 


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«Si c'est vrai, c'est une véritable bombe pour la physique, c'est une découverte comme il en arrive tous les siècles», commente Thibault Damour, grand spécialiste de la relativité d'Einstein à l'Ihes (Institut des hautes études scientifiques à Bures-sur-Yvette). La raison de cette effervescence est simple: une équipe de chercheurs de l'Institut de physique nucléaire de Lyon a montré que des neutrinos «superluminiques», des particules très légères, sont capables de voyager plus vite que la lumière. Un phénomène tout simplement impossible d'après la théorie de la relativité restreinte d'Einstein, qui définit la vitesse de la lumière comme une limite infranchissable pour tout objet doté d'une masse. Si les mesures de Dario Autiero et de ses collègues du CNRS à Lyon sont justes, c'est toute la physique moderne qui est à revoir. Les conséquences seraient tellement importantes que tous les spécialistes se veulent prudents et demandent que l'expérience soit reproduite ailleurs, avec une autre équipe, avant de jeter d'un coup à la poubelle tout le travail d'Einstein sur la relativité.

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Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie.

Malgré cela, le travail des chercheurs français paraît très solide. Il a résisté à six mois de vérifications par des collègues extérieurs appelés à la rescousse pour tenter de découvrir un biais, une erreur dans l'expérience. «C'est si énorme qu'on a la trouille de s'être trompés quelque part, explique Stavros Katsanevas, directeur adjoint de l'IN2P3 (l'institut national de physique nucléaire et de physique des particules du CNRS). Depuis les premiers résultats, en mars dernier, nous avons fait des vérifications au niveau du CNRS, puis après au niveau de l'expérience internationale Opera, qui travaille sur le détecteur de neutrinos. On n'a rien trouvé, et comme l'information commençait à fuiter, on a décidé de la rendre publique maintenant.»

Un décalage infime 

La violation de la vitesse de la lumière a été observée sur un faisceau de neutrinos, des particules ultralégères qui n'interagissent presque pas avec la matière, produits par l'accélérateur du Cern, près de Genève, et détectés sous la montagne du Gran Sasso, dans les Apennins, au centre de l'Italie. On s'attendait à ce que les neutrinos traversent sans encombre les 731 kilomètres de croûte terrestre qui séparent les deux installations scientifiques à une vitesse proche de celle de la lumière, soit un trajet d'au moins 2,5 millièmes de seconde. Les neutrinos sont des particules élémentaires presque insaisissables produites en d'immenses quantités par les réactions nucléaires, comme celles qui se produisent dans les centrales nucléaires ou au cœur du Soleil. Chaque seconde, 65 milliards de neutrinos émis par notre étoile traversent chaque centimètre carré de la surface terrestre, et seulement 1 sur 10.000 milliards de ces particules est interceptée par un atome de notre planète.

L'immense détecteur enfoui sous le mont Gran Sasso ne pèse pas moins de 1500 tonnes. Crédits photo:CNRS Photothèque/IPNL/ILLE, Bernard.
L'immense détecteur enfoui sous le mont Gran Sasso ne pèse pas moins de 1500 tonnes. Crédits photo:CNRS Photothèque/IPNL/ILLE, Bernard.


Mais à l'immense surprise de Dario Autiero et de ses collègues lyonnais, les neutrinos arrivaient sur le détecteur Opera, dans le laboratoire du Gran Sasso, en moyenne avec 60 nanosecondes (60 milliardièmes de seconde) d'avance par rapport à la lumière. Un décalage qui paraît infime, mais qu'aucune théorie actuelle n'est capable d'expliquer.

Il n'y a pas eu à proprement parler de course entre photons (ou grains de lumière) et neutrinos, mais les chercheurs ont chronométré le trajet des faisceaux de particules avec une très grande précision. En se calant sur l'horloge atomique d'un satellite GPS visible au même moment sur les deux sites, les horloges du Cern et du Gran Sasso ont été calées avec une précision meilleure qu'un milliardième de seconde. Au total et en prenant en compte divers effets des instruments de mesure, l'équipe estime que l'incertitude de la mesure est meilleure, de l'ordre d'une dizaine de nanosecondes, soit bien moins que les 60 nanosecondes mesures. Le travail des physiciens de Lyon est donc largement assez robuste pour être publié, ce qui a été fait cette nuit sur le serveur public arXiv.

Situé en Italie, il a permis de mesurer que les neutrinos émis par le Cern, à 731 km de distance en Suisse, se déplacent à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Crédits photo:CNRS Photothèque/IPNL/ILLE, Bernard.
Situé en Italie, il a permis de mesurer que les neutrinos émis par le Cern, à 731 km de distance en Suisse, se déplacent à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Crédits photo:CNRS Photothèque/IPNL/ILLE, Bernard.

 

Source http://www.lefigaro.fr/sciences/2011/09/22/01008-20110922ARTFIG00686-relativite-einstein-contredit-par-des-chercheurs-francais.php

 

 

 

Une vue de la vallée de Dénisova, dans l'Altaï, prise en-dessous de la grotte où le morceau de phalange a été découvert (DR)
Une vue de la vallée de Dénisova, dans l'Altaï, prise en-dessous de la grotte où le morceau de phalange a été découvert (DR)

Grâce au séquençage du matériel génétique contenu dans un petit bout d'os, des chercheurs allemands ont découvert en Sibérie un nouvel hominidé qui vivait il y a 40.000 ans : l'Homme de Dénisova.

La paléoanthropologie vit une petite (r)évolution. Une équipe de chercheurs allemands a mis la main sur une troisième espèce d'hominidé contemporaine de l'Homo Sapiens (c'est-à-dire la nôtre). Appelé provisoirement Homme de Denisova, le nouveau venu, découvert en Sibérie sur les hauteurs de l'Altaï, s'ajouterait au Néandertal, qui vivait en Europe, et à l'Homme de Flores, découvert en Indonésie en 2003. Compte tenu de sa localisation géographique, il aurait même pu côtoyer de très près le Sapiens et le Néandertal il y a environ 40.000 ans ! La famille des hommes semblerait donc avoir été beaucoup plus diverse qu'on ne l'avait cru jusqu'à présent.

Terence Brown, professeur à l'Université des sciences humaines de Manchester s'enthousiasme dans un commentaire publié sur le site Nature.com. «Cette découverte n'est pas simplement remarquable dans la vision nouvelle qu'elle nous apporte de l'histoire de l'Homme, mais aussi parce que, pour la première fois, un hominidé est décrit uniquement par le séquençage de son ADN.»

Oublié le cliché de l'homme entier pris dans la glace. Oubliée l'idée du squelette ou du crâne fossilisés retrouvés dans une grotte obscure. Cette fois-ci, c'est un simple fragment d'une phalange de petit doigt retrouvé en 2008 qui est la source de toute cette agitation. «Pour un paléontologue de terrain, comme moi, un petit doigt, ce n'est pas grand-chose, confie Michel Brunet au Figaro.fr, détenteur de la chaire de paléontologie humaine au Collège de France. Je ne saurais même pas bien à quelle espèce d'Hominidé l'attribuer.»

 

«Nous n'avons jamais rien vu de tel»

Les phylogénistes moléculaires (*) de l'Institut Max Planck d'anthropologie évolutive, eux, n'en demandaient pas tant. Il leur a suffi d'un peu d'ADN bien conservé pendant 40 000 ans dans le froid sibérien pour déterminer l'espèce à laquelle appartenait ce tout petit bout d'homme. Ou plutôt pour se rendre compte qu'il n'appartenait à aucune espèce connue. Le directeur de l'Institut, Svante Paabo, qui co-signe la publication parue en ligne hier dans Nature, n'en revient toujours pas. «Nous n'avions jamais rien vu de tel sur nos écrans», confie-t-il. L'auteur principal de l'étude, Johannes Krause, renchérit : «Cette séquence ressemblait à quelque chose d'humain tout en restant très différente.» L'Homme de Denisova était né.

Michel Brunet préfère toutefois ne pas s'emballer trop vite. «Il est urgent de prendre son temps, explique-t-il. S'ils étaient des collègues de mon équipe de recherche, je les enverrais immédiatement sur le terrain pour tenter de trouver de nouveaux ossements afin de confirmer cette intéressante nouvelle. Cela ne veut pas dire que je n'ai pas confiance dans ce travail : Svante Paabo est sans nul doute parmi les plus grands spécialistes au monde dans son domaine. Mais en attendant ces nouvelles découvertes, il est sans doute préférable de rester prudent.»

On se rappelle les polémiques récurrentes apparues après la découverte récente, en 2003, de l'Homme de Flores. Nul doute que l'arrivée de ce quatrième protagoniste découvert de manière peu orthodoxe devrait à son tour alimenter les débats au sein de la communauté des paléontologues.

 

(*) La phylogénie moléculaire consiste à comparer des gênes dans le but d'établir des classifications d'espèces.

 

lefigaro.fr

Un mois après l’impact de la mission LCROSS dans un cratère près du pôle sud de la Lune, la Nasa annonce qu’il y a bien de l’eau sur notre satellite naturel.

Les éjectas vus par la caméra de LCROSS (en lumière visible) 20 secondes après l'impact.

Les éjectas vus par la caméra de LCROSS (en lumière visible) 20 secondes après l'impact. (Nasa)

LCROSS a réussi son plongeon. En allant s’écraser dans le sombre recoin d’un cratère lunaire et en faisant jaillir des matériaux qui n’avaient pas vu la lumière du Soleil depuis des dizaines de millions d’années, cette mission de la Nasa a fourni la preuve qu’il y avait de l’eau sur la Lune. Ce résultat tant attendu a été annoncé vendredi aux États-Unis par le responsable scientifique de la mission, Anthony Colaprete (Ames Research Center, Nasa).

Cette bonne nouvelle fait oublier la déception des observateurs qui espéraient voir un nuage de débris
s’élever près du pôle sud de la Lune au moment de l’impact,
le 9 octobre dernier. Ce nuage n’est pas monté assez haut et il a été caché des regards par une colline, a précisé Colaprete. En revanche la sonde LCROSS qui suivait de peu le morceau de fusée Centaur -l’impacteur- a tout enregistré et ses spectromètres ont transmis beaucoup de données.

L’analyse partielle de ces données a donc déjà permis de détecter, dans l’infrarouge et l’ultraviolet, la présence d’eau dans les éjectas. Plus précisément de vapeur d’eau, de glace d’eau et d’hydroxyle (HO). Au total, une centaine de kilogrammes d’eau aurait été détectée par LCROSS. Même si les scientifiques savent que le morceau de Centaur a créé un cratère de 20 mètres de large et d’environ trois mètres de profondeur, ils ne concluent pas encore sur la quantité d’eau présente dans le sol du cratère Cabeus, cible de l’impact.

Ces résultats confirment que des cratères peuvent abriter des matériaux à l’abri du rayonnement solaire pendant des millions d’années, ce qui est déjà en soi une conclusion intéressante. D’autres matériaux, comme du méthane, du dioxyde de carbone ou du dioxyde de soufre auraient également été repérés dans les données de LCROSS. Autant de composés qui ont pu être apportés sur la Lune par des comètes ou des astéroïdes, tout comme l’eau, dont l’origine est débattue.

Il faudra attendre la publication complète des analyses dans une revue scientifique à comité de lecture pour en savoir plus sur les recoins du cratère Cabeus.

Cécile Dumas
Sciences-et-Avenir.com

16/11/09
Site de Plagne (Ain), devant l'une des traces géantes de dinosaures, en septembre 2009. De gauche à droite: Marie-Hélène Marcaud, Jean-Michel Mazin, Pierre Hantzpergue et Patrice Landry.

CNRS Photothèque/Hubert RAGUET

Site de Plagne (Ain), devant l'une des traces géantes de dinosaures, en septembre 2009. De gauche à droite: Marie-Hélène Marcaud, Jean-Michel Mazin, Pierre Hantzpergue et Patrice Landry.

 

 

De 1,50 mètre de diamètre, elles ont été retrouvées à Plagne, dans l'Ain, par des naturalistes amateurs d'Oyonnax.

Record mondial battu avec 1,50 mètre de diamètre: les plus grandes empreintes de dinosaure ont été retrouvées à Plagne, dans l'Ain, par des naturalistes amateurs, et dûment authentifiées par deux chercheurs du laboratoire CNRS de Paléoenvironnements et Paléobiosphères, à l'Université Claude Bernard de Lyon.

Ces traces formées par des sauropodes, les gigantesques herbivores au long cou (25 mètres de long, pesant entre 30 et 40 tonnes), apparaissent comme des séries de cuvettes entourées d'un bourrelet de sédiments calcaires et s'étendent sur des dizaines de mètres. Le site, qui date du jurassique supérieur (-150 millions d'années), pourrait être l'un des plus vastes du monde.

"Au sein de la Société des naturalistes d'Oyonnax (SDNO), Marie-Hélène Marcaud, Patrice Landry et d'autres membres de l'association sont, depuis plusieurs années, en quête de traces de dinosaures, indique le communiqué du CNRS. Convaincus que la région abonde d'un important patrimoine paléontologique, ils ont ciblé des sites potentiels et les explorent de façon systématique. (...) C'est lors de l'une de ces explorations, le 5 avril 2009, que Marie-Hélène Marcaud et Patrice Landry ont découvert les traces exceptionnelles de Plagne."

 

lexpress.fr

 

 

Il sera 2h53 en France, 6h23 en Inde. Une éclipse totale de soleil, décrite par les spécialistes comme la plus longue du XXIe siècle, va plonger dans le noir toute l’Asie le 22 juillet. De l’Inde au Népal, en passant par le Bangladesh, la Birmanie et la Chine, ce sont près de deux milliards de terriens qui pourront potentiellement observer ce phénomène unique, qualifié de "monstre" par les spécialistes.

"C'est la plus longue (éclipse) du siècle. Aucun d'entre nous ne vivra assez longtemps pour en voir une autre comme celle-là", résume Federico Borgmeyer, le directeur de l'agence de voyage allemande spécialisée Eclipse City. Le Soleil sera ainsi complètement masqué par la Lune pendant six minutes et 39 secondes dans une zone peu habitée du Pacifique. L'obscurité durera moins longtemps en Inde et sur la mégapole Shanghai.

Si la météo est bonne, une fois le disque solaire caché, l'éclat de la couronne solaire sera visible. On verra même peut-être des protubérances ou des jets de gaz incandescents projetés à des centaines de milliers de kilomètres du Soleil. Mais les spécialistes craignent que les nuages de la mousson au-dessus du sous-continent indien ne gâchent le spectacle.

Pour suivre l’éclipse de soleil en direct : S’il est trop tard pour prendre un avion, rendez-vous sur internet où plusieurs retransmissions en direct sont proposées, notamment sur le site de la Nasa (en anglais) ou sur le site de l’Observatoire astronomique de Shanghai (en chinois).

 

Europe 1

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