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Mardi 19 mai 2009

Le réalisateur et producteur américain Steven Spielberg a acquis les droits pour porter à l'écran la vie du militant des droits civiques Martin Luther King, ont annoncé aujourd'hui les studios cinématographiques Dreamworks.

Le film ambitionne de devenir le "portrait de référence" du pasteur américain noir assassiné en avril 1968, ont indiqué dans un communiqué les studios Dreamworks, fondés en 1994 par Steven Spielberg et David Geffen.

"Nous sommes tous honorés que King Estate (la société des ayant-droits de Martin Luther King, ndlr) nous donne l'occasion de raconter ces événements historiques déterminants", a dit Steven Spielberg dans le communiqué.

"Nous espérons que le pouvoir de création d'un film et l'impact de la vie du Dr King donneront une histoire (...) dont nous pourrons tous être fiers", a-t-il ajouté.

Martin Luther King, héros de l'égalité raciale, a été assassiné à Memphis (Tennessee, sud) à l'âge de 39 ans. Quatre ans plus tôt, en 1964, il avait été le plus jeune lauréat du prix Nobel de la paix.

Avec son assassinat, il est devenu un martyr de la lutte pour les droits civiques, mais lorsqu'il était en vie, il était un héros charismatique de la lutte pour l'égalité raciale.

Il a notamment mené le boycott des bus à Montgomery (Alabama, sud), après l'arrestation en 1955 de Rosa Parks, une femme noire qui avait bravé les lois raciales de la ville en ne cédant pas sa place dans un bus à un Blanc. Il a aussi prononcé à Washington en 1963 un discours devenu célèbre:: "I have a dream".


AFP
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Lundi 18 mai 2009

L'Australien Chris Hemsworth incarnera le super-héros Thor au cinéma

L'acteur australien Chris Hemsworth

L'acteur australien Chris Hemsworth incarnera le rôle titre dans le film "Thor", consacré au super-héros de la franchise Marvel Comics, sous la direction du réalisateur britannique Kenneth Branagh, a annoncé lundi le magazine spécialisé hollywoodien Variety.

Chris Hemsworth, 25 ans, est pour l'instant surtout connu pour sa brève apparition dans le "Star Trek" de J.J. Abrams, où il joue le père du capitaine James T. Kirk. Il a également joué dans plus de 170 épisodes du feuilleton australien "Home and away".

Selon Variety, les studios Marvel ont jeté leur dévolu sur l'acteur australien pour incarner le dieu nordique en raison de ses talents de comédien et de sa carrure athlétique.

Thor est un des nombreux personnages de Marvel finalement porté au grand écran, après Spiderman, Hulk et Iron Man notamment.

 

Le Point

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Mercredi 1 avril 2009
«Je ne voulais pas faire un film seulement historique, ou politique, mais sur la souffrance et le deuil», explique Andrzej Wajda.
«Je ne voulais pas faire un film seulement historique, ou politique, mais sur la souffrance et le deuil», explique Andrzej Wajda. Crédits photo : (Kinovista)

Fils de l'un des 12 000 officiers polonais assassinés, et cinéaste inspiré par l'histoire de son pays, il est le premier à aborder ce sujet tragique, longtemps tabou.

«Katyn» - Drame historique d'Andrzej Wajda, avec Maja Ostaszewska, Artur Zmijewski, Andrzej Chyra. Durée : 2 heures.

LE FIGARO. - Quand avez-vous su exactement ce qui s'était passé à Katyn ?

Andrzej WAJDA.- Je l’ai appris comme tout le monde, au printemps 1943, quand les Allemands ont publié des listes d’officiers massacrés. Le nom de Wajda y figurait, mais le prénom n’était pas celui de mon père, qu’on a retrouvé beaucoup plus tardivement. À aucun moment je ne me suis dit : mon père est mort. Il n’y a pas eu de choc, mais une longue période où l’espoir alternait avec la disparition de l’espoir.


Sur quelles bases avez-vous écrit le scénario ?


Si le film avait été consacré à ce qui s'est passé dans la forêt de Katyn, on n'y aurait vu que des hommes. Et leur histoire aurait eu un sens si ces hommes avaient eu à faire des choix, s'il avait été question de patriotisme, de trahison, de responsabilité. Mais il n'y a rien eu de tel : on ne leur a donné aucun choix, et ils n'imaginaient pas ce qui les attendait. L'un des personnages, Andrzej, qui tient son journal jusqu'à la fin, écrit : « On nous emmène dans une forêt… »


Katyn reste-t-il un enjeu de mémoire nationale ?

Katyn a représenté une perte très lourde pour un pays déjà dépourvu d’élite. Beaucoup d’officiers n’étaient pas militaires de carrière, ils se trouvaient mobilisés à cause de la guerre. Cette histoire s’est maintenue et renforcée dans la mémoire polonaise d’autant plus que c’était des familles qui écrivaient et qui ont laissé des traces, lettres, carnets…


Le film montre que ce crime s'est répercuté sur plusieurs générations.

Ce qui s’est perpétué, c’est le mensonge d’attribuer le massacre aux Allemands. J’ai connu des gens qui disaient à voix haute que c’était un crime soviétique. Une de mes condisciples à l’école de cinéma de Lodz a été emprisonnée, et n’a jamais réintégré l’école. Il fallait vraiment faire des choix. Pour moi, je savais qu’on ne vivait pas dans un pays libre, et j’ai toujours considéré qu’il fallait partir de cette réalité si on voulait la changer. Il fallait profiter des possibilités du moment (après Staline, il y a eu un certain dégel) pour raconter quelque chose de vrai. Le scénario de L’Homme de marbre a attendu douze ans avant que je puisse le réaliser. Jusqu’en 1989, faire un film sur Katyn était hors de toute possibilité. À la fin, le mensonge s’était transformé en silence complet sur le sujet.


Aujourd'hui, faut-il considérer que le dossier Katyn est clos ?


Les Russes essaient à présent d'accréditer la thèse que ce ne fut pas un crime de masse signé par Staline, mais le résultat d'une quantité d'incidents fragmentaires. Les Polonais qui viennent demander des renseignements sur leurs vingt-deux mille compatriotes massacrés ne sont guère compris d'un pays où les victimes se comptent par millions, et qui ne réclame pas. Mais il y a des exceptions. Lorsque Katyn a été montré à Moscou, lors de la discussion qui a suivi, une femme a fait passer un bout de papier jusqu'à la scène : elle demandait d'honorer les officiers polonais par une minute de silence. Pour cette minute de silence, il valait la peine de faire le film.
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Jeudi 26 mars 2009

Oui d'après le Nouvel Obs...


On ne feindra pas de découvrir ici que les films anodins comme les comédies familiales peuvent se révéler d'excellentes tribunes pour promouvoir certaines valeurs discutables. Ici, l'imbécillité promise par le titre («le Chihuahua de Beverly Hills», de Raja Gosnell), le pitch (une chienne huppée est kidnappée par des bandits mexicains suintants et mal rasés) et l'affiche atteint des sommets insoupçonnés. Le plus grave est que cette odyssée difficultueuse ramenant la touffe de poils dans sa demeure luxueuse est l'occasion pour les scénaristes de livrer une vision nauséabonde du Mexique, construite autour de clichés xénophobes. Une nation grouillante d'immigrés clandestins potentiels, réduite soit à un paradis bigarré où tout s'achète, y compris la servilité des autochtones, soit à un enfer où chaque étranger risque sa peau à tout instant. A notre tour de montrer les crocs.



Xavier Leherpeur

Le Nouvel Observateur - 2316 - 26/03/2009

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Samedi 21 mars 2009
Justine Henin, ancienne numéro 1 mondial de tennis, lors d'une conférence de presse le 14 mai 2008

La chaîne du service public français France 3 a démenti jeudi que Justine Henin, ancienne numéro 1 mondial de tennis, ferait une apparition dans sa série à succès "Plus belle la vie", comme l'avait annoncé la presse belge.

"On en a parlé, mais les deux parties se sont rendu compte que ce n'était pas possible. Ce n'est pas dans la philosophie de la production d'adapter le scénario pour la venue d'une personnalité", a indiqué à l'AFP une attachée de presse de France 3, Fatima Boudaoud, jointe par téléphone.

L'équipe de production de "Plus belle la vie", qui connaît un succès phénoménal en France, était à Bruxelles il y a quelques jours pour recevoir un prix de la "meilleure série francophone".

Selon les journaux belges, il avait été convenu, notamment par l'entremise de la chaîne publique belge RTBF qui diffuse la série depuis le début, que Justine Henin joue son propre rôle lors d'une brève apparition dans un épisode qui serait prochainement tourné à Marseille.

Interrogé sur le fait que France 3 démente cet accord, un responsable de la RTBF a assuré qu'il avait bien été convenu que l'ex-championne, quatre fois victorieuse à Roland-Garros, devait faire une apparition dans le feuilleton.

"A ma connaissance, ce projet est toujours en cours, mais peut-être ne veulent-ils pas trop que cela se sache à l'avance", a-t-il expliqué.

Si elle n'apparaît pas dans la série marseillaise, Justine Henin ne sera pas absente de la télévision, belge tout au moins. En mai, elle sera l'invitée des "12 travaux de Justine", une nouvelle émission de la RTBF.

A 26 ans, la jeune retraitée belge du tennis -elle a annoncé son retrait de la compétition en mai 2008- devra y relever une série de défis: participer à l'entraînement des footballeurs du club d'Anderlecht (1ère division belge), prendre part à un défilé de mode, tourner une caméra cachée, préparer un repas pour un invité surprise, etc.

 

AFP

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Jeudi 19 mars 2009
La Belge Justine Henin, ancienne numéro 1 mondial de tennis, lors d'une conférence de presse le 14 mai 2008

La Belge Justine Henin, ancienne numéro 1 mondial de tennis, fera une apparition dans un épisode de "Plus belle la vie", l'une des séries les plus populaires (et pro-métissage) de la télévision française.

"Justine est fan de séries télé. Elle va jouer son propre rôle dans un épisode qui sera prochainement tourné à Marseille", a déclaré Angèle Zimer, la productrice de "Plus belle la vie", diffusée chaque soir par France 3, une chaîne du service public français.

"Le scénario a été adapté pour elle et c'est un épisode qui passera à l'antenne", a précisé Mme Zimer, citée par le journal La Dernière-Heure

Par ailleurs, celle dont le palmarès compte 41 victoires en simple, dont quatre à Roland-Garros, sera au mois de mai l'invitée des "12 travaux de...", une nouvelle émission de la télévision publique belge RTBF.

A 26 ans, la jeune retraitée du tennis --elle a annoncé son retrait de la compétition en mai 2008-- devra y relever une série de défis: participer à l'entraînement des footballeurs du club d'Anderlecht (1ère division belge), prendre part à un défilé de mode, tourner une caméra cachée, préparer un repas pour un invité surprise, etc.

"Le tennis ne lui manque pas trop. Le public, en revanche, oui. Elle le retrouve un peu via la télé. Elle s'y implique avec beaucoup de maturité, de présence d'esprit, d'enthousiasme, un peu d'anxiété aussi. Elle est fascinée par le monde des médias", a déclaré au quotidien Le Soir un responsable de la RTBF.

 

AFP

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Mardi 17 mars 2009
Emilie Dequenne et Catherine Deneuve dans le film français d'André Téchiné, "La Fille du RER".
UGC DISTRIBUTION/MOUNE JAMET
Emilie Dequenne et Catherine Deneuve dans le film français d'André Téchiné, "La Fille du RER".

Le 9 juillet 2004, une jeune fille non juive prétend avoir été victime d'une brutale agression antisémite sur la ligne du RER D. Les fantômes de l'Histoire, la place que continue d'occuper le génocide de la seconde guerre mondiale dans l'imaginaire collectif expliquent sans doute la montée au créneau immédiate de la presse, de responsables politiques et d'associations sur cette affaire. L'emballement est néanmoins hâtif, il repose sur un dossier qui ne tient que sur la parole de la victime. De fait, quelques jours plus tard, la jeune fille avoue qu'elle a inventé l'histoire de toutes pièces et fait des excuses publiques à tous ceux que son mensonge a abusés.

De cette histoire extraordinaire, l'écrivain Jean-Marie Besset tire, en 2006, une pièce de théâtre - R.E.R. -, avant de collaborer au scénario du film, lointainement inspiré de cette pièce, qu'André Téchiné livre aujourd'hui sur le même sujet.

Le film se divise en deux parties. La première, intitulée Les Circonstances, est une longue exposition des personnages et des motifs qui seront, à titres divers, impliqués dans l'action - réinventée pour le coup par le film. Trois types de rapports et de personnages y sont juxtaposés, dont Jeanne (Emilie Dequenne), la transparente héroïne du fait divers, est le pivot.

D'abord, les relations de Jeanne à sa mère, Louise (Catherine Deneuve), dans le cadre paisible d'un pavillon de banlieue jouxtant la ligne du RER. Depuis la mort de son mari, Louise s'est occupée de sa fille et gagne sa vie en gardant des enfants. Ensuite, le couple flambant neuf formé par Jeanne et Franck (Nicolas Duvauchelle), un jeune sportif qui va conquérir de haute lutte la jeune fille, lui permettre de s'émanciper de la tutelle maternelle et l'entraîner dans des combines qui tourneront mal. Enfin, une famille juive désunie, dont le patriarche, Samuel Bleistein (Michel Blanc), est un avocat réputé, figure de proue et porte-parole de sa communauté. Durant leur jeunesse, Louise avait refusé les avances de Samuel Bleistein et c'est aujourd'hui à lui qu'elle fait appel pour trouver du travail à sa fille dans son luxueux cabinet parisien et tenter de la soustraire aux influences néfastes de ses nouvelles fréquentations.

La seconde partie du film (Les Conséquences), forte des désillusions du premier chapitre (rupture entre les jeunes amoureux, retrouvailles manquées entre Louise et Samuel), s'organise autour de deux pôles décisifs : le passage à l'acte et l'aveu du mensonge. Le premier est décrit comme une pure mise en scène où une certaine vérité du personnage se fait jour. Le deuxième, qui a lieu dans la maison de campagne et en présence de la famille Bleistein, dévoile le mensonge de la jeune fille, l'échafaudage de toute cette histoire autour d'un vide abyssal dont le film ne cherche pas à percer le mystère.

C'est finalement ce dernier point qui frappe le plus dans le film : ne pas chercher à pénétrer l'énigme de ce cas stupéfiant de mythomanie, pourtant si lourd de réminiscences. Le film s'évertue au contraire à rester à la surface des choses et des êtres, misant tout sur sa vivacité d'exécution et sa force d'entraînement. Au risque de passer, à l'image de son héroïne, pour une coquille vide.

C'est que le vrai sujet de La Fille du RER est sans doute ailleurs. Dans la puissance à la fois enchantée et terrifiante de l'imaginaire sur la représentation que nous nous faisons du monde. Au mensonge enfantin d'une jeune fille désenchantée répond ainsi celui d'une fiction qui ne craint pas de pousser, jusque dans le coup de force de son casting, les charmes de l'invraisemblance. A l'inverse, le motif de l'amour impossible entre Louise, la veuve de militaire français, et Samuel, l'avocat arrivé, la caractérisation de leurs milieux et de leurs valeurs respectifs renvoient-ils à des clichés séculaires dont la reconduction est subtilement interrogée par le film.

Au final, de la même manière que toute cette affaire s'est focalisée autour du Nom juif, le film s'est construit autour d'un événement qui n'a pas eu lieu. La Fille du RER en tire sa nature chimérique.


 

LA BANDE-ANNONCE (avec Preview Networks)

Fourni par Filmtrailer.com
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Samedi 7 février 2009
1936 : la France se croit invincible, mais la sérénité n’est que de façade. Si l’arrivée du Front populaire provoque une liesse sans précédent, elle pousse aussi vers le complot une partie de l’extrême droite. Réunis au sein de « la Cagoule », certains industriels, militaires et intellectuels s’organisent pour renverser la République.

C’est cette période troublée que retrace A droite toute, mini-série en 2 parties signée Marcel Bluwal dont c’est le grand retour à la télévision. A découvrir le 8 février sur France 3 à 20h35 et 22h15.

A travers le personnage de François Salmon, interprété par Bernard-Pierre Donnadieu, le réalisateur dresse le portrait d’un pays au bord de la rupture.

Selon France 3, "à travers l'histoire de l'industriel Salmon, fondateur des automobiles, et de sa famille, "A droite toute" propose de suivre la montée de l'extrême droite française de 1935 à 1939, à la veille de la guerre. Devant la menace que représente pour lui le Front Populaire, Salmon rejoint «la Cagoule», un mouvement d'extrême droite dirigé par Deloncle. Ces hommes, tous anticommunistes et antisémites, s'organisent dans l'ombre pour renverser la République en espérant obtenir le soutien de l'armée... "

La distribution : Bernard-Pierre Donnadieu (Salmon), Béatrice Agenin (Simone Salmon), Samuel Labarthe (Le Quesne), Hervé Briaux (Savary), Delphine Chuillot (Annie Salmon), Loïc Corbery, de la Comédie Française (Adrien), Didier Besaze (Deloncle), Michel Aumont (Editeur Brosset), Hélène Degy (Danielle Salmon), Florian Cadiou (Elie), Thierry Hancisse, de la Comédie Française (Darnand), Robert Plagnol (Filliol).

Outre le Fipa d’argent de la meilleure série 2008 pour A droite toute, Bernard-Pierre Donnadieu a reçu le Fipa d’or d’interprétation masculine, Antoine Duhamel, le Fipa d’or de la meilleure musique originale, Marcel Bluwal et Jean-Claude Grumberg, le prix du meilleur scénario au Festival de Luchon 2008.


leblogtvnews.com
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Dimanche 1 février 2009
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Samedi 31 janvier 2009
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