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Dimanche 5 juillet 2009
Logo de Facebook

Des photographies et informations personnelles concernant John Sawers, le futur chef du MI6, les services de renseignements extérieurs britanniques, ont dû être effacées du site internet Facebook, après leur publication dans un journal britannique dimanche.

Le Mail on Sunday a publié une série de photographies montrant le futur "C", surnom du chef du MI6, en maillot de bain, ou accompagné de ses proches, extraites d'une page Facebook attribuée à son épouse Lady Shelley Sawers.

"Les informations ont été retirées", a indiqué à l'AFP le Foreign Office alors que la controverse grandissait autour de cette affaire.

La page révélait aussi des informations sur les enfants, le domicile et les amis du couple, selon le Mail on Sunday.

Dans une interview sur la chaîne BBC1, le ministre des Affaires étrangères David Miliband a défendu dimanche M. Sawers, qu'il a décrit comme un "professionnel remarquable".

"Il a été nommé il y a 10 jours à la tête du MI6, c'est un professionnel remarquable qui va faire un très bon travail dans une organisation remarquable qui fait beaucoup pour notre pays", a déclaré M. Miliband.

"Vous savez maintenant qu'il porte un maillot de bain, ce n'est pas un secret d'Etat", a-t-il ajouté, tentant de minimiser l'incident.

M. Sawers, un diplomate jusqu'ici ambassadeur britannique aux Nations unies, doit prendre ses fonctions à la tête du MI6 en novembre, succédant à John Scarlett qui a occupé ce poste pendant plus de cinq ans.

 

AFP

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Mercredi 24 juin 2009
Un clavier d'ordinateur

Le Pentagone a annoncé mardi la création d'un commandement militaire chargé de réagir aux attaques informatiques et mener des offensives dans le cyberespace, tandis que ses réseaux numériques sont de plus en plus la cible de pirates et d'espions.

Ce tout nouveau "cyber-commandement", placé sous l'autorité du Commandement stratégique américain (Stratcom), sera opérationnel à partir de l'automne, a indiqué un porte-parole du Pentagone, en précisant que ses responsabilités seraient limitées au domaine militaire.

"Les risques liés à la cybersécurité figurent parmi les défis économiques et de sécurité nationale les plus sérieux du XXIe siècle", affirmait dans un récent rapport la Maison Blanche, qui a érigé ce problème en priorité nationale.

L'initiative du Pentagone intervient sur fond d'augmentation du nombre d'attaques des 15.000 réseaux numériques militaires américains, lancées par de talentueux +cyber-pirates+, criminels ou au service de pays étrangers, explique le Pentagone, qui pointe en particulier du doigt la Russie et la Chine.

"Nous savons que la Russie et la Chine ont les capacités de perturber certains éléments des infrastructures d'information d'autres nations", affirmait mi-juin le vice-secrétaire américain à la Défense, William Lynn.

Selon des responsables américains, la guerre cybernétique fait partie des priorités de Pékin et de nombreuses intrusions dans le réseau informatique du gouvernement américain et d'autres pays "semblent être venues" de Chine.

D'après M. Lynn, "les tentatives d'intrusion (des réseaux militaires américains) "se chiffrent à des milliers par jour" et "la fréquence et la sophistication des attaques augmentent de manière exponentielle". Il a rappelé que son ministère avait dépensé plus de 100 millions de dollars ces six derniers mois pour réparer les dégâts causés.

Selon la presse américaine, des pirates informatiques ont réussi à s'introduire dans le plus coûteux programme d'armement du Pentagone, le projet d'avions de chasse F-35, via les réseaux de sous-traitants privés, et ont infiltré le réseau électrique américain à plusieurs reprises l'an dernier.

C'est au général Keith Alexander, patron de la puissante Agence de sécurité nationale américaine (NSA) chargée d'espionner les communications au sein du monde du renseignement américain, que devrait revenir la direction de la nouvelle entité.

"Maintenir la liberté d'action dans le cyberespace au XXIe siècle est aussi importante pour les intérêts américains que l'étaient la liberté de naviguer en mer au XIXe siècle et l'accès à l'air et à l'espace au XXe siècle", a-t-il récemment déclaré.

Pendant la campagne présidentielle américaine, le candidat Barack Obama avait mis en garde contre le risque de "cyber-attaques", les jugeant aussi dangereuses que la menace nucléaire ou biologique.

Arrivé à la Maison Blanche, il a promis "une nouvelle approche globale" pour protéger les réseaux, publics et privés, et la création d'un poste de haut responsable chargé de superviser la défense contre les intrusions.

Il a toutefois assuré à plusieurs reprises que les Etats-Unis défendraient leur réseau informatique tout en respectant les libertés individuelles, alors que l'administration Bush a été accusée d'avoir piétiné ces droits fondamentaux en renforçant le contrôle des réseaux de télécommunication et de l'internet.

 

AFP

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Mardi 23 juin 2009
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Lundi 22 juin 2009
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Vendredi 19 juin 2009
Ce nouveau logiciel veillera à la sécurité de l'ordinateur en temps réel.
Ce nouveau logiciel veillera à la sécurité de l'ordinateur en temps réel.

Il proposera la semaine prochaine un anti-virus gratuit. De quoi inquiéter les éditeurs de logiciels de sécurité.

Microsoft aura mis dix ans, depuis les premières infections à grande échelle par internet (le virus Melissa, en 1999), pour franchir le pas. La semaine prochaine, le groupe informatique rendra disponible un logiciel anti-virus gratuit, pour que les internautes qui ne veulent pas payer pour ces logiciels ne passent pas à côté de la protection de leurs ordinateurs.

Annoncé pour la première fois en novembre, Microsoft Security Essentials sera disponible dès mardi en téléchargement au Brésil, en Israël et aux Etats-Unis, puis dans d'autres pays. Il permettra de «répondre à la demande de consommateurs pour des protections contre les programmes malveillants qui soient facilement accessibles et ne ralentissent par leurs systèmes». La date de sortie en France n'est pas encore connue.

Cette nouvelle ne ravira ni les éditeurs de logiciels de sécurité gratuits, qui voient arriver un concurrent très puissant, ni les développeurs d'applications payantes payantes, jusqu'à présent relativement épargnés par Microsoft, qui vont devoir justifier leurs tarifs. Dans sa version définitive, le nouvel outil prendra la succession de l'éphémère suite Windows Live Care, vendue par abonnement à 50 dollars l'année, qui n'avait pas eu le temps de devenir pour eux un redoutable concurrent.

 

Un nouveau concurrent

Microsoft a longtemps préféré laisser aux spécialistes Symantec, McAfee ou Sophos le soin de lutter contre les virus. Officiellement, ces derniers ne s'estiment pas menacés, arguant que l'outil de Microsoft ne protège que contre les programmes malveillants, là où ils ajoutent des pare-feux, de la sauvegarde de données et du contrôle parental. Cité par Reuters, l'analyste Rob Enderle estime pourtant que les fonctions basiques et gratuites du logiciel de Microsoft pourront être suffisantes pour beaucoup d'internautes.

 

Le Figaro avec AFP

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Lundi 15 juin 2009
Logo de la CIA à Washington, le 10 janvier 2008

L'agence centrale du renseignement américain (CIA) se met peu à peu à l'internet communautaire et interactif, mais cette évolution ne va pas sans heurt dans une organisation où la culture du secret est génétique.

"Nous en sommes encore au début", déclare un analyste de la CIA, Sean Dennehy, qui se décrit lui-même comme un "évangélisateur" d'Intellipedia, l'encyclopédie évolutive de la communauté américaine du renseignement fonctionnant sur le modèle de Wikipedia.

"Il y a beaucoup de difficultés inévitables quand on veut intégrer ce modèle de source ouverte à la communauté du renseignement", a-t-il expliqué lors d'une conférence organisée par le géant de l'internet Google en fin de semaine à Washington.

Intellipedia fonctionne sur des réseaux sécurisés intranets de l'administration américaine, et est utilisée par 16 organisations du renseignement. Lancé sous forme pilote en 2005, cet outil, non accessible au public, a été formellement inauguré en avril 2006.

"Depuis ce moment-là, ça a été un combat", a-t-il commenté. "Certains (nous ont soutenus), mais il y en a encore beaucoup qui attendent de voir".

Un certain nombre d'employés de l'agence "assez gradés" utilisent activement le site, et considèrent qu'Intellipedia est "potentiellement un outil qui peut changer les choses", a-t-il affirmé.

Pour M. Dennehy les blogs et les sites wikis (interactifs) sont "difficiles dans notre culture: on a grandi dans l'esprit 'il faut savoir', et maintenant il faut garder un équilibre entre 'il faut savoir' et 'il faut partager'".

"C'est comme si on disait aux gens qu'ils ont été mal élevés par leurs parents", ajoute-t-il, évoquant "un énorme changement culturel".

"Au début il y avait des gens qui allaient sur Intellipedia, ils notaient les pages qui avaient des erreurs et ils en référaient à leur supérieurs", se souvient-il.

Autre problème: le réflexe de cloisonner.

"Inévitablement, chaque fois, la première question qu'on nous posait c'était: 'comment on fait pour verrouiller une page?' ou: 'comment je fais pour verrouiller une page en permettant juste à mes cinq collègues d'y accéder?'"

"On leur répondait: 'va voir ailleurs', 'va envoyer des emails'".

Parce que là "c'est différent, ça sape le potentiel de ces outils si on met des verrous dans un système qui a déjà une aversion pour le risque", dit-il.

Aujourd'hui Intellipedia enregistre en moyenne 4.000 corrections par jour.

Calvin Andrus, un responsable des innovations à la CIA où il a déjà passé 26 ans, explique que c'est un outil précieux à l'ère des communications instantanées.

"Le wiki, il s'agit de gens qui écrivent collectivement, (des données) qu'on peut changer et adapter très rapidement aux nouvelles informations", explique M. Andrus, "ce n'est pas la peine de prendre les informations d'hier pour les publier demain".

"En Irak, il y a eu un exemple où on nous a dit que des ennemis se trouvaient dans un restaurant - un quart d'heure plus tard on bombardait".

Pas comme la bataille de la Nouvelle-Orléans entre Britanniques et Américains en janvier 1815: elle avait été enclenchée alors qu'un traité de paix était déjà signé depuis des semaines...

 

AFP

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Lundi 1 juin 2009
L'ancien président américain Bill Clinton, le 21 mai 2009 à Cannes

Les Archives Nationales américaines ont égaré un disque dur de l'administration Clinton et offrent une récompense de 50.000 dollars pour toute information permettant de le retrouver.

Un disque dur externe utilisé pour sauvegarder des informations de la Maison Blanche lorsque Bill Clinton était président, a disparu des étagères des Archives Nationales à College Park (Maryland, est) au mois de mars, a précisé une porte-parole vendredi.

Ce disque dur de type "MY BOOK", d'une capacité de 2 teraoctets -la plus importante sur le marché-, contient des informations personnelles, de nombreux noms et numéros d'identité mais les Archives ne sont pas en mesure de déterminer exactement le volume d'informations conservées sur ce disque, qui était utilisé par le bureau du président.

Alors que les services secrets enquêtent, "il n'y a pas de preuve pour l'instant que le disque dur manquant ait été visé pour son contenu ni même qu'il ait été volé", affirment les Archives nationales dans un communiqué.

"Une récompense en espèce allant jusqu'à 50.000 dollars sera offerte pour toute information conduisant à retrouver ce disque dur", affirment les Archives.

 

AFP

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Jeudi 21 mai 2009
Le logo de Microsoft dans un salon informatique, en 2008 à Hanovre (Allemagne)

L'éditeur américain de logiciels Microsoft a été condamné par un jury populaire du Texas (sud des Etats-Unis) à verser 200 millions de dollars à un petit concurrent canadien qui l'accusait d'avoir violé l'un de ses brevets, a-t-on appris mercredi auprès des deux parties.

"Nous sommes très satisfaits" de la décision, a indiqué Karen Heater, présidente de la société i4i de Toronto, qui accusait le géant californien d'utiliser illégalement un ses brevets dans son traitement de texte Word.

"Le jury a entendu de nombreux témoignages, s'est vu présenter des preuves nombreuses et en a conclu, comme nous nous y attendions, que Microsoft a effectivement violé" nos brevets. "La processus a été long et difficile mais il nous a donné raison", a ajouté Mme Heater, interrogée par l'AFP.

Un porte-parole de Microsoft, David Bowermaster, a souligné que le groupe était "déçu par le verdict du jury" et qu'il comptait faire appel.

"Nous pensons que les preuves présentées montraient clairement qu'il n'y avait pas viol de brevet et que le brevet de i4i n'a pas de valeur légale", a-t-il dit. "L'octroi de dommages n'est pas justifié légalement et dabs les faits et nous allons donc demander à un tribunal d'annuler ce verdict".

Les dédommagements accordés par le jury de la Cour de district de Tyler portaient sur l'utilisation d'un brevet de i4i dans les programmes Word 2003 et Word 2007.

Le mois dernier, un jury fédéral avait condamné Microsoft à payer 388 millions de dollars à une autre compagnie, Uniloc, pour avoir utilisé illégalement une technologie anti-piratage.

 

AFP

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Mercredi 13 mai 2009
Législation - Comme prévu, le vote du projet de loi Création et Internet par le Sénat n'a été qu'une formalité. Par 189 voix contre 14, le texte a été adopté lors d'un vote solennel. La mise en place de la Hadopi et de la riposte graduée sont validées.

Il aura fallu deux heures et demi au Sénat pour confirmer son vote d'octobre 2008. Contrairement à la première lecture, la majorité des sénateurs socialistes qui l'avaient approuvé n'ont pas participé au vote. Les cinq sénateurs Verts, les deux sénateurs du Parti de gauche et quelques socialistes ont voté contre, indique l'agence AP.


Saisine du Conseil constitutionnel


Les parlementaires socialistes ont indiqué leur intention de saisir le Conseil constitutionnel. Leur objectif est d'obtenir la suppression de la "double peine", cette mesure du texte qui prévoit que l'internaute sanctionné par la Hadopi sera dans l'obligation de poursuivre le paiement de son abonnement à Internet pendant la période de suspension.

 

 

A lire : la version définitive du texte adopté par le Parlement 

Page spéciale de ZDNet.fr : les enjeux de la loi Création et Internet

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Mardi 12 mai 2009

L'animateur de France 4 doit donner, mardi 12 mai, les détails d'un opération consacrée à son collègue de France 2 débutée, la semaine dernière, par le lancement sur site "Ferme-la Zemmour".

La page d'accueil du site "Ferme-la Zemmour!"

La page d'accueil du site "Ferme-la Zemmour!" (DR)

L'animateur de France 4 Yassine Bellatar doit donner, mardi 12 mai, les détails de sa campagne contre le chroniqueur Eric Zemmour, entamée la semaine dernière par le lancement d'un site internet.
Première étape de cette campagne, un site baptisé "Ferme-la Zemmour!" a été mis en ligne la semaine dernière. Les internautes peuvent y télécharger une photo d'Eric Zemmour, la bouche cachée par du scotch. Ils sont invités à l'imprimer sur un tee-shirt, puis à se prendre en photo afin que celle-ci soit publiée sur le site.
Interrogé par le site Le Post, Yassine Bellatar a confirmé être à l'origine du site tout en annonçant qu'il donnerait plus de précisions sur cette campagne mardi 12 mai.

"Nocifs et méchants"


Vendredi 8 mai, lors de son émission "Le Bellatar Show" sur France 4, l'animateur avait affirmé que les propos du chroniqueur de l'émission "On est pas couché" de Laurent Ruquier sur France 2 était "nocifs et méchants".
En réaction à l'initiative de Yassine Bellatar, un autre site a été mis en ligne en réponse à l'animateur : "Ferme la Bellatar". Ce contre-site propose, lui aussi d'imprimer des tee-shirts", mais cette fois "anti-Bellatar", et a même lancé une pétition pour que France 4 suspende son émission.


(Nouvelobs.com)
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