Publié le 25 Janvier 2012
La semaine dernière, 3 millions d'entre nous ont repoussé l'attaque des États-Unis sur notre Internet! Mais un danger encore plus grand nous menace, et notre
mouvement mondial pour la liberté en ligne est prêt à tout pour le neutraliser pour de bon.
L'ACTA, un traité mondial, pourrait permettre à de grandes entreprises de censurer Internet. Négocié en secret par un petit nombre de pays riches
et de puissantes entreprises, ce traité mettrait en place un organisme de l'ombre anti-contrefaçon permettant à des intérêts privés de surveiller tout ce que nous faisons en ligne. Il leur
donnerait aussi la possibilité d'imposer des sanctions très sévères - allant jusqu'à des peines de prison - contre les personnes coupables selon eux de nuire à leur activité.
L'Union Européenne est en train de décider de ratifier ou non l'ACTA -- et son refus mettrait en échec cette attaque mondiale sur l'Internet libre.
Nous savons qu'elle s'est opposée à l'ACTA auparavant, mais certains députés européens hésitent -- donnons-leur le soutien dont ils ont besoin pour rejeter le traité. Signez la pétition
dès maintenant -- nous la remettrons de manière spectaculaire à Bruxelles lorsque nous aurons atteint 500 000 signatures!
La suite sur http://www.avaaz.org/fr/eu_save_the_internet_fr/?cl=1534693459&v=12261
Un rapport de l'Hadopi, haute autorité chargée de la lutte contre le téléchargement illégal, est attendu "courant février" sur la question du streaming illégal, a annoncé le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, dans un entretien à paraître dans le Journal du Dimanche (JDD).
Le président Nicolas Sarkozy avait annoncé le 18 novembre dernier à Avignon que la législation contre le piratage de films et de musique sur internet pourrait être étendue aux sites de "streaming", fonctionnant sur la base d'une lecture en continu, sans téléchargement.
"Nous attendons courant février un rapport sur cette question", a indiqué M. Mitterrand dans le JDD.
"Pour qu'un coup de filet comme celui de Megaupload ait lieu en France, les ayants droit doivent saisir le juge. Je les y encourage. Des actions judiciaires importantes sont d'ailleurs pendantes", a-t-il poursuivi.
L'Hadopi avait annoncé fin novembre qu'elle allait réaliser "une évaluation claire et précise des phénomènes visés, notamment dans leurs dimensions technique et économique", ainsi que "des mesures de lutte juridiques et techniques existantes et de leurs limites".
AFP 28 janvier 2012
C'est la première bataille d'une longue guerre à venir. La justice américaine a ordonné jeudi la fermeture du site Megaupload.com, plateforme emblématique et controversée du téléchargement direct sur internet, accusée de violation des droits d'auteur.
Aussitôt, les pirates d'Anonymous ont répliqué en annonçant avoir mis hors service le site du
FBI, d'Universal Music ou du ministère de la Justice américain.
Quatre responsables du site basé à Hong Kong, dont son fondateur, Kim Dotcom, 37 ans, ont été interpellés à Auckland (Nouvelle-Zélande) sur la base de mandats
d'arrêt délivrés par les Etats-Unis. Le FBI (police fédérale américaine) et le ministère de la Justice américain ont estimé, dans un communiqué commun, qu'il
s'agissait de l'une des plus «grandes affaires de violation de droits d'auteur jamais traitées aux Etats-Unis».
Dans la nuit de jeudi à vendredi, Nicolas Sarkozy s'est félicité de cette
opération à travers un communiqué : «La lutte contre les sites de téléchargement direct ou de streaming illégaux, qui fondent leur modèle commercial sur le piratage des oeuvres, constitue une impérieuse nécessité
pour la préservation de la diversité culturelle et le renouvellement de la création».
Suivez les événements en direct:
10h13. La réplique d'Anonymous dans le détail. Pour réagir à l'opération contre Megaupload, les Anonymous ont piraté plusieurs sites: aux
Etats-Unis, le site du ministère américain de la Justice, la branche américaine d'Universal Music, le site de l'industrie musicale américaine (RIAA) ; en France, le site
de la Hadopi et celui d'Universal Music
10 heures. Répondez à notre question du jour: Fallait-il fermer le site de téléchargement
Megaupload ?
9h50. Sept hommes à la tête du système. Selon les documents officiels du FBI, sept hommes ont été arrêtés jeudi.
http://www.leparisien.f 20.01.2012
"C'est la première fois que nous avons adressé une telle demande à Facebook, sur la base d'une requête du parquet"
VIENNE Facebook a coopéré avec la justice autrichienne pour identifier un jeune néo-nazi qui publiait des slogans antisémites sur le site, a annoncé vendredi
l'Office de protection de la constitution et de lutte anti-terroriste.
"C'est la première fois que nous avons adressé une telle demande à Facebook, sur la base d'une requête du parquet, et après une série d'échanges, ils ont fourni l'identification de ce jeune de 17 ans", a déclaré le directeur de l'Office de l'état régional de Carinthie, Helmut Mayer, confirmant une information du Kleine Zeitung.
Après son audition et une perquisition à son domicile, où les policiers ont trouvé de la documentation néo-nazie et antisémite, le jeune homme a fait l'objet d'une plainte du Parquet de Klagenfurt (sud-est) et a été laissé en liberté.
La Dernière Heure 2011 (30/12/2011)
Pour personnaliser les pages de sites Web, Facebook, comme de nombreux sites ou services, utilise un petit fichier, dit "cookie", déposé sur le disque dur de l'ordinateur, et dans lequel sont stockées des informations sur l'identité et la navigation de l'internaute. Ce fonctionnement est normal : ce qui l'est moins, note M. Cubrilovic, c'est que lorsque l'internaute se déconnecte, le cookie n'est pas effacé, mais simplement modifié. L'utilisateur qui continue à surfer transmet ainsi, sans le savoir, des informations à Facebook ; et le cookie, qui reste sur la machine, conserve des informations à son sujet.
La suite sur http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/09/26/facebook-enregistre-des-informations-apres-la-deconnexion-de-l-utilisateur_1577806_651865.html
Agatha, tel est le gentil petit nom d’un système d’espionnage dédié au réseau social Facebook. Ce système dont le nom est tiré du film Minority Report a déjà
surveillé 80 000 personnes en l’espace de quelques semaines seulement.
À l’origine de ce projet, Reda Cherqaoui, un jeune chercheur en informatique d’à peine 22 ans, qui termine ses études à Paris. Son idée lui est venue lors des
émeutes du Printemps arabe « J’ai été étonné de voir que des pays comme la Tunisie et l’Égypte agissaient de manière à empêcher l’utilisation des connexions HTTPS vers Hotmail ou Facebook. Ils
voulaient espionner les utilisateurs de Facebook, Skype, Hotmail.
[...]
Sa méthode est très simple, il s’agit de piéger un membre de Facebook pour accéder à l’intégralité de ses informations. Et nul besoin de lui voler ses identifiants
de connexion. « Au début, je contrôlais les données via des lignes de commande sur un terminal. J’analysais toutes les informations à la main. Puis j’ai décidé de créer une interface web à la
Minority Report afin de faciliter la visibilité des informations collectées. » explique t-il.
Le jeune chercheur a créé une page numérique permettant de voir toutes les informations au sujet d’une personne que l’on veut espionner, en tapant les premières
lettres de son nom.
[...]
Source : Zataz
Article de Agathe Verguin : http://www.minutebuzz.com/2011/06/21/agatha-le-systeme-despionnage-dedie-a-facebook/
Mais aussi :
Après Agatha, Reda commence à travailler sur un autre système de monitoring. Cette fois, le chercheur s’interesse aux téléphones portables. « Ici aussi,
s’amuse-t-il, l’exploitation se fera en remote. Pas besoin d’avoir un accès physique au téléphone portable.«
Plus de détails :
Par Damien Bancal pour zataz.com
source : http://www.zataz.com/news/21349/espionnage–facebook.html
Ils sont une dizaine, pris la main dans le sac, et maintenant dans la ligne de mire de la Hadopi, la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet. Une dizaine d'internautes qui, selon le magazine Paris Match, devraient prochainement être entendus par les magistrats de la Commission de protection des droits (CPD) de la Haute autorité pour livrer leurs explications après avoir été surpris plusieurs fois, grâce à l'adresse IP, à télécharger illégalement du contenu sur les réseaux P2P. Après avoir reçu deux recommandations de la Hadopi - le premier avertissement par mail, le second par lettre recommandée - les internautes ont en effet été flashés une troisième fois sur les réseaux P2P sur la foi du dispositif de traque TMG mandaté par les organisations d'ayants droit.
Après les auditions de ces dix personnes, l'autorité pourra, ou non, transmettre les dossiers à la justice. Libre ensuite à la juridiction saisie de prononcer une sanction pouvant aller jusqu'à la coupure de la connexion Internet de l'abonné. Selon le dernier recensement, en neuf mois d'activité réelle, la Hadopi a envoyé 420 000 e-mails d'avertissement à des internautes repérés au moment où ils téléchargeaient des fichiers illégaux. De même, 11 000 internautes ont reçu une lettre recommandée au moins huit jours après que le premier e-mail leur soit notifié. Seul 10 % des internautes « flashés » ont demandé quelle était l'œuvre téléchargée illégalement.
03/07/2011 06:40 | LaDepeche.fr
Le Canard enchaîné accuse dans sa dernière livraison la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, le service civil de renseignement) de se connecter à distance à des ordinateurs privés pour en espionner le contenu sans autorisation.
Sollicitée par l'AFP, la DCRI n'a pas souhaité s'exprimer, afin de "ne pas alimenter de polémique", renvoyant sur la direction générale de la police nationale (DGPN). Cette dernière, interrogée à son tour, n'avait pas répondu en milieu d'après-midi mercredi.
Selon l'hebdomadaire, qui cite un "hacker de la DCRI", ces surveillances sont menées "en off, directement avec un opérateur [à qui] on demande l'adresse informatique de l'ordinateur à ausculter et on se branche, personne n'en sait rien".
A plusieurs reprises, au cours des dernières semaines, le Canard enchaîné a mis en cause la DCRI, accusant notamment son directeur, Bernard Squarcini, de piloter des opérations illégales de surveillance de journalistes. "Affirmation grotesque", avait affirmé M. Squarcini qui, depuis, a déposé une plainte contre l'hebdomadaire.
LEMONDE.FR avec AFP | 24.11.10
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