Liens

Lundi 6 juillet 2009
Il n'y a jamais assez de profit pour les grosses firmes !!

Le logo de l'entreprise BASF

Le géant allemand de la chimie BASF a annoncé lundi qu'il allait supprimer 3.700 emplois d'ici à 2013 dans le cadre de la vaste restructuration lancée après le rachat du groupe suisse Ciba.

La plupart des emplois visés seront supprimés d'ici à la fin de l'année prochaine, selon un communiqué, et la très grande majorité concerne des salariés de Ciba, a détaillé un porte-parole interrogé par l'AFP.

Au total, 500 emplois seront supprimés chez BASF et 3.200 chez Ciba, soit plus du quart de son effectif, a-t-il expliqué. Ciba employait 12.500 personnes dans le monde à fin 2008, selon son site internet.

Sur les 55 sites de production de Ciba, 23 sont sur la sellette, pour être restructurés, fermés ou vendus, indique aussi le groupe allemand qui s'engage à prendre une décision pour chaque usine avant la fin du premier trimestre 2010.

La région de Bâle, où Ciba a son siège, est particulièrement visée avec la disparition programmée d'un quart des 1.600 emplois, selon le porte-parole. Au total, 500 des 2.500 emplois suisses seront supprimés.

Les 32 sites restants seront intégrés au groupe et partiellement restructurés, selon le communiqué.

BASF avait déjà prévenu qu'il allait restructurer massivement le groupe suisse de chimie de spécialité, qui fournit l'industrie papetière, des additifs pour plastiques ou encore des produits pour le retraitement des eaux, acquis en avril pour 3,8 milliards d'euros.

"Dans certains domaines, Ciba peut être mieux organisé", a encore justifié lundi un porte-parole.

Dans le cadre de ce rachat, BASF veut économiser 300 millions d'euros d'ici à fin 2010 et espère des synergies entre les deux groupes chiffrées lundi à "au moins" 400 millions d'euros par an à partir de 2012.

En attendant, l'intégration de Ciba va coûter au leader mondial de la chimie 550 millions d'euros environ, dont 150 millions dès cette année.

"Malheureusement, pour certains de nos salariés, ce ne sont pas de bonnes nouvelles", a commenté dans le communiqué Jürgen Hambrecht, le patron de BASF, promettant de prendre des décisions sur les sites visés "aussi vite que possible" et "dans la transparence".

"Les activités combinées (de BASF et Ciba) ne peuvent avoir du succès à long terme que si (...) nous exploitons toutes les synergies", a-t-il justifié.

Au-delà de l'intégration du groupe suisse, le groupe allemand a déjà lancé d'importantes mesures de baisses de ses coûts de production. Il a ainsi fermé une usine de polystyrène en Allemagne et a annoncé fin avril la suppression de 2.000 emplois.

Parallèlement, au 12 juin, 4.800 personnes étaient au chômage partiel en Europe, dont 3.900 en Allemagne, en raison de la faiblesse de la demande en produits chimiques, a précisé à l'AFP une porte-parole de BASF.

A 14H04 GMT, à la Bourse de Francfort, BASF était une des rares valeurs dans le vert (+0,73% à 27,86 euros), sur un indice vedette Dax en recul de 0,94%.

Selon Carsten Kunold de Merck Finck, cité par Dow Jones Newswires, les coûts d'intégration sont conformes aux attentes -- d'où la faible réaction de l'action.

 

AFP

- Publié dans : Economie/Finance/Pouvoir d'achat - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009
L'objectif général est de favoriser les produits les plus respectueux de l'environnement. Reste à définir comment.
A quoi pourrait ressembler la taxe carbone ?
Economistes, industriels, syndicalistes et représentants des ONG sont réunis jusqu'à vendredi pour une "conférence de consensus". Leur objectif : définir la future "taxe carbone" ou "contribution climat-énergie". Dans les grandes lignes, il s'agit de taxer les produits les plus énergivores pour favoriser les plus respectueux de la planète et changer durablement le comportement des consommateurs. De quelle manière ? C'est tout l'enjeu de cette réunion.
> Taxer quoi ? Dans l'idéal, tout ce qui consomme du pétrole, du gaz ou du charbon pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. La mesure pourrait commencer par être mise en place dans les secteurs des transports et du logement. Au-delà, taxer chaque yaourt ou steak pourrait relever du casse-tête.
> Taxer comment ? L'idée retenue dans la plupart des propositions est, pour l'essentiel, de taxer, à la source, le gaz, le charbon, le fioul et les carburants, taxe qui serait, en cascade, répercutée au consommateurs/utilisateurs. Sur la base de 32 euros la tonne de CO2, la taxe serait alors de cinq à six centimes le litre d'essence et un centime par kilowatt/heure de gaz, dit la Fondation Nicolas Hulot. Une taxe carbone pourrait également être instaurée aux frontières de l'Hexagone pour écarter les produits d'importation les moins respectueux de l'environnement.
> Taxer à quelle hauteur ? La secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Chantal Jouanno, l'a promis : la taxe carbone ne "portera pas atteinte au pouvoir d'achat". C'est une des principales inquiétudes exprimée par les syndicats et les associations de consommateurs. Le gouvernement a ainsi promis d'aider les ménages à changer leur comportement, par exemple en subventionnant l'installation de nouveau système de chauffage.
> Taxer quand ? Une nouvelle table ronde aura lieu le 9 juillet pour faire une synthèse. Le gouvernement espère de premiers arbitrages avant la fin du mois de juillet. La mise en oeuvre concrète, annoncée pour 2010, ne devrait cependant pas débuter avant 2011. Mais Michel Rocard, l'ancien premier ministre socialiste qui a été chargé de ce dossier environnemental, a prévenu : la mise en place d'une taxe carbone pourrait impliquer, à terme, la refonte de l'ensemble du système fiscal français. Ce qui pourrait prendre de longues années.
Les experts estiment que la "contribution climat-énergie" pourrait rapporter jusqu'à 9 milliards d'euros par an.

Source: Europe1.fr, Crédit photo: Max PPP Bloomberg News
- Publié dans : Economie/Finance/Pouvoir d'achat - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009
- Publié dans : Economie/Finance/Pouvoir d'achat - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009
Environ 1,3 million de foyers vont percevoir à partir de lundi, pour la première fois, le revenu de solidarité active (RSA), un peu plus d'un mois après l'entrée en vigueur de l'allocation qui a succédé au RMI. Sur ces 1,3 million de foyers, 1,1 million sont d'anciens titulaires du RMI et de l'Allocation parent isolé (API) et environ 185.000 sont des "travailleurs modestes", selon le Haut commissariat aux solidarités actives. Les "RSAistes", comme les appelle le haut-commissaire Martin Hirsch, percevront un montant identique au RMI s'il s'agit d'anciens RMistes (454 euros pour un célibataire) et pour les actifs, le montant variera selon les ressources, la situation familiale et l'âge des enfants. Par exemple, pour une personne seule avec un salaire de 1.000 euros, qui ne touche pas d'allocation logement, le montant du RSA sera de 74,63 euros.

Ceux qui percevront le RSA lundi se sont inscrits avant le 15 juin. Ceux inscrits avant le 30 juin toucheront le premier versement en août. Les autres ont perdu leur droit pour le mois de juin. En juin, 500.000 personnes en activité ont déposé un dossier. C'est "un peu plus que le rythme que nous attendions", a assuré M. Hirsch. Elles avaient fait le test d'éligibilité avant le dépôt du dossier et seront donc a priori toutes bénéficiaires du RSA, selon la Caisse nationale d'allocation familiale (Cnaf). La plupart des dossiers ont été déposés dans les Caf, qui ont eu à gérer un important afflux avec des effectifs certes renforcés, mais encore insuffisants, pour les syndicats.

Nombreuses critiques

Selon le cabinet de M. Hirsch, à terme, 3,1 millions de foyers devraient percevoir le RSA qui permettra à 700.000 personnes de passer au-dessus du seuil de pauvreté (880 euros). Aujourd'hui, environ 7,9 millions de personnes sont au-dessous de ce seuil. L'objectif du RSA est en effet de lutter contre la pauvreté. En plus de permettre un cumul revenus et allocation, il veut encourager les reprises d'emploi en garantissant aux titulaires de minima sociaux qu'ils ne perdront pas un euro s'ils retravaillent. Mais depuis l'entrée en vigueur du RSA, les critiques se multiplient. La plus fréquente concerne le risque d'une augmentation et d'une "institutionnalisation" des "petits boulots", marqués par temps partiel et bas salaires.

M. Hirsch a assuré qu'il serait "vigilant" pour éviter les effets pervers, reconnaissant que du "mauvais temps partiel, ce serait une situation dans laquelle on passerait d'un emploi à plein temps à un emploi à temps partiel". Mais dans ses prévisions de juin, l'OCDE a estimé que la mise en place du RSA n'aura qu'un impact limité sur l'emploi des travailleurs peu qualifiés. Autre critique: selon la CGT, qui demande "un travail décent" pour les pauvres, "le RSA, loin de résoudre les situations de la pauvreté dans notre pays, est l'alibi pour un contrôle toujours plus rigoureux des pauvres et des modestes". Une association de chômeurs, Apnée, a également estimé que le formulaire de demande du RSA constitue un "flicage des pauvres", car il pose des questions portant atteinte aux "libertés individuelles".

Par ailleurs, un élargissement du RSA aux jeunes de moins de 25 ans est de plus en plus souvent demandé. La commission de concertation sur la jeunesse, présidée par M. Hirsch, réfléchit à un "RSA jeune", pour permettre à ceux qui travaillent mais ont des revenus modestes de ne pas être exclus de cette prestation.


AFP
- Publié dans : Economie/Finance/Pouvoir d'achat - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 4 juillet 2009
Une agence Adecco, le 13 janvier 2004 à Paris

Le PDG d'Adecco France, François Davy, a estimé samedi que le marché de l'intérim connaissait toujours une forte réduction d'activité et qu'aucun redressement n'était visible actuellement.

"Le marché est à -35% depuis le début de l'année et il n'y a pas d'inversion de tendance", alors que la situatio avait déjà commencé à se dégrader à l'été 2008, a déclaré M. Davy à l'AFP, en marge des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence organisées par le Cercle des Economistes.

"Il ne faut pas compter sur la conjoncture, en tout cas jusqu'à 2011, pour revenir à des niveaux d'activité que nous avions connus jusqu'en 2007", année qui avait marqué un pic pour le travail temporaire, a estimé le patron d'Adecco France.

Actuellement, "la situation va toujours mal", a-t-il ajouté, pointant néanmoins des contrastes selon les régions, avec par exemple un recul de -20% dans la région d'Aix-en-Provence, mais de -55% en Champagne-Ardennes. Des différences existent aussi selon les secteurs d'activité, l'automobile restant le plus touché malgré une certaine amélioration.

En revanche, des secteurs, comme "le médical, certains services aux entreprises, les téléservices ou l'hôtellerie restauration" résistent bien, voire progressent, a indiqué François Davy.

L'intérim est considéré comme un solide indicateur de l'évolution du marché de l'emploi.

En raison de la crise, Adecco France avait annoncé la suppression de 600 postes en octobre. François Davy a indiqué que cela s'était finalement traduit par "700 départs volontaires" et aucun départ contraint. Il y a eu "en même temps 600 mobilités internes" au sein du groupe, a-t-il ajouté.

Sa filiale Adia a également annoncé mi-juin la suppression de 350 postes équivalents temps plein d'ici la fin de l'année.

"Je considère que le plus gros des restructurations est derrière nous", a affirmé M. Davy, ajoutant que son groupe allait "faire de la GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) pour avoir une méthode douce pour nous adapter à la conjoncture".

Adecco France a réduit son réseau d'agences d'environ 200 agences et en compte désormais 1.200 (enseignes Adecco et Adia réunies).

Adecco est le numéro un mondial du travail temporaire. Les deux autres grandes enseignes du secteur sont Randstad/Vedior et Manpower.

 

AFP

- Publié dans : Economie/Finance/Pouvoir d'achat - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 3 juillet 2009
Une pompe à essence

Des transactions anormales réalisées par un courtier en pétrole londonien auraient fait grimper le baril de plus de deux dollars d'un coup en début de semaine, une affaire qui souligne la vulnérabilité du marché et pourrait renforcer la pression en faveur d'une plus grande régulation.

ICE Futures Europe, le marché du pétrole de Londres, a affirmé vendredi mener une enquête sur une transaction "non autorisée" passée dans la nuit de lundi à mardi, à la suite de laquelle les cours du baril de brut avaient grimpé jusqu'à 73,50 dollars, un plus haut depuis huit mois.

David Peniket, son président, a rappelé que les mouvements de prix inhabituels faisaient "automatiquement" l'objet d'une telle procédure.

PVM Oil, une maison de courtage londonienne, a reconnu jeudi soir dans un communiqué avoir été "la victime d'échanges non autorisés le mardi 30 juin".

"A la suite d'une série de transactions non autorisées, des volumes substantiels de contrats à terme ont été détenus par PVM", a précisé Robin Bieber, son directeur général.

Ces positions ont été ensuite clôturées, mais ont entraîné une perte "totalisant un peu moins de 10 millions de dollars", a-t-il souligné.

La maison de courtage a précisé qu'elle enquêtait elle aussi sur ces transactions.

Le volume d'échanges enregistré à ces heures normalement creuses a été de 16 millions de barils, soit deux fois la production quotidienne de l'Arabie saoudite, selon le Financial qui révèle l'affaire.

Ce volume comprend à la fois les ordres passés par le courtier, qui a été identifié, et ceux qu'ils ont pu déclencher automatiquement par effet de contagion.

Contactée par l'AFP, l'autorité des services financiers britanniques (FSA) s'est refusée à confirmer ou infirmer l'existence d'une enquête.

Pour les experts, cet incident illustre la vulnérabilité du marché pétrolier aux manipulations de cours.

"Cette transaction illégale de pétrole montre bien combien il est facile d'influencer le marché quand les volumes d'échanges sont faibles", souligne Manor Ladwa, analyste chez ETX Capital.

"Les cours du Brent se sont envolés à plus de 73 dollars quand un courtier a acheté l'équivalent de 9 millions de barils. La chute des prix qui a suivi a été due à la fermeture des positions par PVM", explique-t-il.

"Les actions de ce courtier +voyou+ montre combien le marché est vulnérable aux manipulations, sans rapport avec l'offre et la demande", renchérit John Hall, le fondateur d'un cabinet spécialisé.

Cette affaire "ne veut pas dire que le marché est mal régulé ou que les régulateurs n'ont pas fait leur travail", puisque cet "acte non autorisé de trading a été corrigé de manière très rapide", nuance toutefois Olivier Jakob, analyste du cabinet Petromatrix.

Interrogé sur une éventuelle similitude entre cet incident et l'affaire Jérome Kerviel -des transactions réalisées par un courtier de la Société générale, à l'insu de l'entreprise semble-t-il- M. Jakob a observé qu'il s'agissait "d'une affaire sur un jour, ou même quelques heures", alors que M. Kerviel avait accumulé des positions sur plusieurs mois.

Les intentions du courtier de PVM restaient mystérieuses vendredi.

"Ce n'est pas le meilleur timing pour une affaire de ce genre", a cependant concédé M. Jakob, sachant que les autorités américaines souhaitent actuellement renforcer la régulation du marché des matières premières.

AFP

- Publié dans : Economie/Finance/Pouvoir d'achat - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 2 juillet 2009
SMIC. Le salaire minimum est revalorisé de 1,3 %, passant de 8,71 à 8,82 euros bruts de l'heure, soit 6,93 euros nets. Pour un salarié au smic travaillant 35 heures par semaine, le salaire mensuel pour juillet passera de 1 321,02 à 1 337,70 euros bruts, pour atteindre 1 051 euros nets. Environ 3,4 millions de personnes sont payées au smic.

FONCTION PUBLIQUE. Le point d'indice des salaires est revalorisé de 0,5 %, pour les 5,2 millions de fonctionnaires que comptent les trois fonctions publiques (Etat, territoriale et hospitalières).

ASSURANCE-CHÔMAGE. Les allocations de près 1,9 million de chômeurs indemnisés par l'assurance chômage sont revalorisées de 1 %. La baisse des cotisations chômage, envisagée l'an dernier par les partenaires sociaux, n'a pas eu lieu.

COMPLÉMENTAIRE SANTÉ POUR LES CHÔMEURS
. Les chômeurs peuvent désormais continuer à bénéficier de la couverture complémentaire santé et prévoyance (décès et invalidité) de leur ex-entreprise, à condition de bénéficier d'une indemnité d'assurance-chômage et d'avoir travaillé au moins un mois dans cette entreprise. Si ces conditions sont remplies, le bénéfice de la complémentaire santé, dans les mêmes conditions qu'au sein de l'entreprise, est maintenu pour neuf mois maximum.

MINIMA SOCIAUX (DONT RSA). Revalorisés au 1er janvier, ils ne bougent pas au 1er juillet. Le revenu de solidarité active (RSA) est entré en vigueur en juin, mais c'est le 6 juillet que seront effectués les premiers versements. Le RSA remplace le RMI (revenu minimum d'insertion), l'allocation parent isolé (API) et plusieurs aides forfaitaires comme la prime de retour à l'emploi, et donne un complément de revenus aux "travailleurs pauvres".

SNCF. Les tarifs des trains Intercités, Corail, Téoz et Trains express régionaux (TER) augmentent de 3,4 % en moyenne.
La SNCF a confirmé le gel du prix des cartes de réduction (Carte 12-25, Senior, Escapades et Enfant+), comme déjà annoncé en début d'année.

RATP. Les tarifs de transport public en Ile-de-France sont relevés de 2 % en moyenne. Les forfaits Carte Orange-Navigo

RESTAURATION. Le taux de TVA dans la restauration passe de 19,6 % à 5,5 %. Les syndicats professionnels se sont engagés à ce que cafés, brasseries et restaurants baissent certains prix, mais chaque établissement est libre de le faire ou non.

TÉLÉCOMMUNICATIONS. L'envoi d'un SMS depuis l'étranger coûte au maximum 11 centimes d'euro hors TVA dans l'UE, contre 28 centimes en moyenne précédemment. Pour les appels vocaux passés ou reçus sur un portable à l'étranger, le plafond passe à 0,43 euro la minute hors TVA pour les appels émis (contre 0,46 euro jusqu'ici) et à 0,19 euro pour les appels reçus (contre 0,22 euro).
augmentent tous de 1,50 euro, quel que soit le nombre de zones. Le carnet de 10 tickets t+ s'affiche désormais à 11,60 euros (20 centimes de hausse). Le tarif du ticket t+ vendu à l'unité restant inchangé, à 1,60 euro.


CE QUI NE CHANGE PAS :


ALLOCATIONS FAMILIALES. Les montants restent inchangés jusqu'au 1er janvier, date de leur revalorisation.


ÉNERGIE. GDF : aucune évolution n'est prévue pour les prix du gaz. EDF : une hausse des tarifs est probable, mais elle n'interviendrait qu'en août.

 

LEMONDE.FR avec AFP

- Publié dans : Economie/Finance/Pouvoir d'achat - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 2 juillet 2009

LOS ANGELES (AFP) — Le gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger a déclaré "l'urgence fiscale" dans le plus grand Etat des Etats-Unis mercredi, rappelant les députés californiens en session spéciale pour tenter de résorber un déficit budgétaire de 24 milliards de dollars.

La décision est motivée par le risque, pour la Californie, de ne plus pouvoir financer certaines dépenses dès jeudi. Il manque à l'Etat 2,8 milliards de dollars pour pouvoir faire face à ses dépenses immédiates.

Schwarzenegger a déclaré que ce trou budgétaire atteindra 6,5 milliards en septembre, à moins d'opérer des coupes sombres dans l'éducation ou les programmes sociaux.

Si l'Etat se retrouve en cessation de paiement, le gouverneur a averti que "les Californiens seront exposés à un sérieux risque car l'essentiel des programmes sociaux ne pourra plus être assuré".

Schwarzenegger a aussi ordonné la fermeture de nombre de services publics les premier, deuxième et troisième vendredi de chaque mois, jusqu'en juin 2010.

Les fonctionnaires concernés verront leur salaire diminué d'autant. Les hôpitaux publics et les prisons, entre autres, sont épargnés par la mesure.

L'Etat, qui serait la huitième économie du monde s'il était indépendant, est englué dans des problèmes fiscaux et budgétaires depuis le début de l'année, aggravées par la crise économique, qui l'a frappé de plein fouet.

Le gouverneur et les députés s'étaient mis d'accord sur plan de sauvetage en février, mais les Californiens l'ont rejeté en bloc dans les urnes.

Le gouverneur avait donné aux députés jusqu'à la fin de l'exercice fiscal de l'état, mardi soir, pour présenter un nouveau plan de sauvetage, sans succès.

"Résoudre le déficit reste ma seule et unique priorité et je ne m'arrêterai pas avant d'y être parvenu", a déclaré Schwarzenegger.

Le gouverneur de Californie (ouest) Arnold Schwarzenegger a une nouvelle fois appelé vendredi les élus à adopter de nouvelles coupes budgétaires pour lutter contre un déficit massif, prévenant que l'Etat risquait d'être à court de liquidités vers le 15 juin.

Lors d'un discours près de San Diego (sud de l'Etat), M. Schwarzenegger a expliqué que les services publics de son Etat risquaient tout bonnement de fermer si jamais les législateurs ne réussissaient pas à se mettre d'accord sur la façon de combler un déficit budgétaire estimé à 24 milliards de dollars.

"Il n'y a vraiment pas de temps à perdre", a expliqué le dirigeant républicain de l'Etat le plus riche et le plus peuplé des Etats-Unis, mais touché de plein fouet par la crise immobilière, financière et économique. "Nous devons résoudre ce déficit maintenant ou nous allons manquer de liquidités".

Début juin, M. Schwarzenegger avait rappelé que les recettes de la Californie avaient chuté de "27% par rapport à l'année dernière" et affirmé que "le jour du Jugement dernier est là".

Les mesures drastiques envisagées par M. Schwarzenegger devraient entraîner le licenciement de 5.000 fonctionnaires et réduire les dépenses d'éducation de 5 milliards de dollars.

Par ailleurs, l'année scolaire serait raccourcie de sept jours par an, tandis que 38.000 détenus jugés non violents verraient leur peine commuée pour faciliter leur libération.

Le budget californien constitue un casse-tête en période de crise: la structure de dépenses et de recettes de l'Etat est très vulnérable aux soubresauts de la croissance, alors que les augmentations d'impôts ne peuvent être décidées qu'à la majorité des deux tiers du Parlement.

- Publié dans : Economie/Finance/Pouvoir d'achat - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009

Le secteur privé aux Etats-Unis a détruit 473.000 emplois en juin, selon une étude du cabinet de conseil en ressources humaines ADP publiée mercredi, qui révèle un ralentissement des suppressions d'emplois, mais bien moins fort qu'espéré.

Les analystes estimaient que l'enquête ferait apparaître 400.000 destructions de postes.

ADP revu en baisse à 485.000 au lieu de 532.000 le nombre de suppressions d'emplois du mois de mai.

Le cabinet fait état d'une "amélioration notable" de la situation au deuxième trimestre, où les suppressions de postes ont atteint 492.000 en moyenne chaque mois, par rapport au premier trimestre (691.000 emplois détruits chaque mois).

Il prévient cependant que les destructions devraient se poursuivre au moins pendant "plusieurs mois", "bien que peut-être pas aussi rapidement qu'au cours des six derniers mois".

Selon ADP, le secteur des services, qui assure près de 85% de l'emploi non agricole aux Etats-Unis, a perdu 223.000 postes en juin, après 224.000 en mai.

Avec une main-d'oeuvre en baisse continue depuis plus de deux ans, l'industrie a encore perdu 250.000 emplois, après 261.000 le mois précédent.

Les grandes entreprises, comptant 500 salariés ou plus, ont supprimé 91.000 emplois, les entreprises moyennes (de 50 à 499 salariés) 205.000, et les petites entreprises 177.000.

Le cabinet note que les petites entreprises, moteur de la création d'emplois aux Etats-Unis, ont détruit 2,3 millions de postes depuis le point haut atteint en janvier 2008, deuxième mois officiel de la récession aux Etats-Unis.

L'enquête ADP donne un premier aperçu sur l'évolution mensuelle de l'emploi aux Etats-Unis avant les chiffres officiels du département du Travail, qui couvrent à la fois le secteur privé et le secteur public, et doivent être publiés jeudi.

Les analystes s'attendent que le rapport du ministère fasse apparaître 363.000 suppressions d'emplois nettes en juin, après les 345.000 annoncées pour mai.

Les résultats de l'enquête ADP pourraient les amener à revoir en hausse leurs attentes de destructions de postes.

Le taux de chômage aux Etats-Unis a atteint 9,4% en mai, et les analystes tablent sur 9,6% pour le mois de juin, du jamais vu depuis juin 1983.

Dans un autre rapport publié mercredi, le cabinet Challenger, Gray & Christmas, indique que le nombre de suppressions d'emplois (aux Etats-Unis et à l'étranger) annoncées en juin par les entreprises américaines est tombé à 74.393, soit son plus bas niveau depuis 15 mois.

Cela représente une baisse de 33% par rapport aux annonces du mois de mai, ajoute ce cabinet de conseil, précisant que c'est la première fois depuis septembre, mois correspondant au pic de la crise financière, que ce nombre est inférieur à 100.000.

 

AFP

- Publié dans : Economie/Finance/Pouvoir d'achat - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009
Un cultivateur laboure un champ le 5 avril 2004 à Gamaches-en-Vexin

Les revenus des agriculteurs français ont dégringolé en moyenne de 20% en 2008, en raison de l'envolée des charges, selon les comptes provisoires de l'agriculture, publiés mercredi par le ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche.

Cette chute est plus importante que celle prévue en décembre dernier par le ministère de l'Agriculture qui avait alors fait état d'une baisse de 15%. Les services de statistiques du ministère affinent leurs données au fil des mois.

La forte croissance des coûts de production (aliments pour animaux, engrais, produits pétroliers...) ainsi que la crise économique expliquent cette dégradation des revenus qui touche les agriculteurs de la plupart des pays européens.

"Dans le contexte de crise actuelle, la baisse du revenu agricole est particulièrement préoccupante", a réagi Luc Guyau, président des Chambres d'agriculture. Dans un communiqué, il souligne une fois encore "la nécessité de préserver et de rénover les mécanismes de régulation et de filets de sécurité" dans le cadre de l'avenir de la prochaine politique agricole commune (PAC), après 2013.

Le revenu des exploitations spécialisées en céréales, oléagineux (colza, tournesol...) et protéagineux (pois, féveroles...) chute de 30%, après une année 2007 très favorable. Outre le renchérissement des charges, le secteur a fait face à une baisse des prix mondiaux des matières premières agricoles.

Après l'embellie de 2007, le revenu des viticulteurs est également en chute, de 22% pour les vins d'appellation et de 35% pour les vins de table.

Le revenu des producteurs de viande bovine fléchit de 24% en 2008. Perturbés par les effets de la fièvre catarrhale ovine (FCO), qui touchent aussi les bovins, les cours ne progressent que faiblement en 2008 alors que les charges s?alourdissent.

En revanche, la situation est meilleure pour les éleveurs laitiers dont le revenu progresse de 21%, dans la foulée de l'augmentation des prix au premier semestre 2008. Sur l'ensemble de l'année, les prix du lait ont augmenté de 16%, avant de diminuer en 2009.

Le revenu des exploitations ovines s'améliore de 4%, grâce à des prix en hausse et aux subventions exceptionnelles qui ont permis une amélioration du revenu, même si ce dernier reste encore à un bas niveau.

Les producteurs de volailles et de porcs voient leurs revenus s'améliorer de 2% en 2008 grâce à une augmentation des prix.

Après une année 2007 déjà en net recul, le revenu des exploitations d'arboriculture décroche de 37% en 2008. Le revenu des maraîchers et des horticulteurs baisse de 15%.

 

AFP

- Publié dans : Economie/Finance/Pouvoir d'achat - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Contact - C.G.U. - Signaler un abus