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Mardi 7 juillet 2009
MESSAGE PERSONNEL DE PHILIPPE SCHMITT
 

Chère Madame, cher Monsieur,

Le matin du 25 novembre dernier, j’attendais ma fille Anne-Lorraine sur le pont qui surplombe les voies à la gare de la Borne Blanche, dans l'Oise. J’étais impatient de la retrouver parce que je ne l’avais pas vue depuis trois semaines. Mais quand le train de 10 h 30 est arrivé, Anne-Lorraine n’est pas descendue. Ce souvenir me hantera jusqu’à ma mort. Car j’ai appris plus tard que ma fille était bien dans le premier wagon, mourante, incapable de crier au secours. Elle avait reçu trente-quatre coups de couteau d’un homme qui sortait de prison, pour avoir commis un viol quasiment au même endroit en 1995. En tant que parent ou grand-parent, vous pouvez imaginer le nombre de nuits où ma femme Elisabeth et moi avons revécu, en cauchemar, la scène qui a eu lieu dans ce train, ce jour-là. Anne-Lorraine était l’aînée de nos cinq enfants. C’était une vraie battante. Elle voulait devenir journaliste et s’était donné tous les moyens pour réaliser son rêve. Elle ne se plaignait jamais, elle était toujours riante, toujours de bonne humeur. Sa perte est irréparable.

Mais le jour de son enterrement, Elisabeth et moi nous sommes engagés à ce que son sacrifice ne soit pas vain.

Dix mois se sont écoulés. Nous avons étudié la question en profondeur et nous sommes aujourd’hui certains que les pouvoirspublics pourraient prendre des mesures pour empêcher que des centaines d’autres femmes et enfants subissent le même martyre.

Mais encore faut-il qu'une forte demande se manifeste de la part des citoyens comme vous.

C’est pourquoi je vous écris cette lettre. Elisabeth et moi vous demandons de participer au Référendum sur la justice.

Il faut que vous sachiez que, pour les parents des victimes de criminels, l’horreur ne s’arrête pas le jour de l’enterrement. Le véritable calvaire commence quand vous réalisez que justice ne pourra que très difficilement être rendue.
Quels que soient les souffrances, les tortures, les actes de barbarie que votre enfant a subis, notre système judiciaire ne permet quasiment plus de donner une juste peine au coupable.

Comprenez-moi bien : je n’éprouve aucune haine à l’égard du meurtrier de ma fille. Je l’ai dit à l’époque et je le répète aujourd’hui. Je ne suis animé par aucun esprit de vengeance.

Mais les faits sont là : Cet homme avait déjà été condamné pour viol avec arme, dans les mêmes circonstances, ce qui lui avait valu d'être condamné à cinq ans de prison en 1996. Mais il avait été relâché après deux ans seulement. Il était revenu vivre à deux pas de sa première victime, sans que celle-ci soit jamais avertie. On lui a laissé toute liberté de décider, un matin, de recommencer.

Aujourd'hui, il a été de nouveau arrêté mais, d'après les lois actuelles, il sera libéré dans à peine quelques années !

A ce moment-là, il reviendra vivre près de chez nous. RIEN n'obligera les magistrats à nous prévenir, ce jour-là. Et il croisera peut-être une autre de mes filles dans le RER. C’est l’effrayant résultat de l’évolution de notre système pénal ces trente dernières années.

Pierre Bodein, condamné à 30 ans de réclusion criminelle en 1994, s’est ainsi retrouvé en liberté dès 2004, ce qui lui a permis de torturer et d’assassiner Jeanne-Marie Kegelin, 10 ans, Julie Scharsch, 14 ans, et Hedwige Vallée, avant d’être rattrapé.

Guy Georges n’a été condamné qu’à une année de prison, après une agression sanglante au couteau sur une jeune femme, alors qu’il avait déjà quatre tentatives de meurtre derrière lui. A sa sortie, il a donc pu recommencer, violer et assassiner sept jeunes filles.

Michel Fourniret a été condamné à cinq ans de prison pour une dizaine de viols sur mineurs. Sorti après 3 ans seulement, il a pu commettre huit viols et assassinats supplémentaires.

Francis Heaulme a également eu maille à partir des dizaines de fois avec la Police et la Justice, avant que son cas ne soit considéré comme assez grave pour mériter 30 ans de prison. Mais entre temps, il avait commis 9 meurtres.

Francis Evrard, condamné trois fois pour pédophilie, a été relâché en juillet 2007, ce qui lui a permis presque immédiatement d’enlever Enis, un petit garçon de 5 ans. Il a ensuite évoqué“ une quarantaine d’enfants ”. Mais le magistrat qui l'avait libéré avait lui aussi agi en toute légalité.

Prison avec sursis, remises de peine, libération conditionnelle, semi-liberté, amnisties, liberté surveillée, et, depuis peu, bracelet électronique et même « prison hors les murs » ( !!! ), tout est fait pour diminuer les peines d’emprisonnement.

Malgré la récente loi sur la “ rétention de sûreté ”, le nombre de remises de peine et de libérations anticipées a augmenté de 34 % entre 2007 et 2008.

Pourtant, n’y a-t-il pas au moins une certaine catégorie de criminels que l’on pourrait définitivement écarter de la société ?

Qui a intérêt à ce qu’on relâche les violeurs et les assassins, quand on sait que le nombre de viols et de meurtres avec actes de barbarie a déjà augmenté de 200 % depuis 1981 ?

Mais regardons les choses en face : les citoyens concernés comme vous et moi, ont-ils fait tout ce qui était en leur pouvoir pour empêcher les pouvoirs publics de relâcher des criminels dangereux ?

Quand leur avons-nous exprimé concrètement notre révolte pour la dernière fois ?

Ce qui m’amène à vous poser la question : êtes-vous prêt à faire un geste aujourd’hui pour faire évoluer notre société vers une meilleure protection des citoyens innocents ? Il est impossible à un homme et à une femme seuls comme mon épouse et moi, de changer le système judiciaire. Mais si vous nous aidez, nous le pouvons.

C’est pourquoi Elisabeth et moi comptons sur vous pour participer au “ Référendum sur la Justice ” organisé par l’Institut pour la Justice.

C’est le meilleur, peut-être le seul moyen de mettre fin à la manière irresponsable dont on traite aujourd’hui les criminels dans notre pays.

Vous trouverez sur ce Référendum neuf questions sur des réformes qui pourraient passer immédiatement et épargner de nombreuses vies innocentes.

Ces réponses seront adressées aux médias, aux parlementaires, et à Nicolas Sarkozy. Il nous a déjà reçus, mais nous voulons pouvoir revenir avec 500 000, 1 000 000 ou même, si c’est possible, 5 000 000 de Référendums.

Si vous le pouvez, nous vous demandons d’aider financièrement l’Institut pour la Justice, car c'est une association qui n’a aucune ressource pour poursuivre son action autre que les dons que vous allez envoyer. Tout va dépendre de vous.

Avec votre participation à ce Référendum, nous déclencherons un soulèvement qui obligera les pouvoirs publics à réagir.

D’avance, je vous remercie de tout ce que vous pourrez faire pour soutenir notre mouvement. Faites-le pour ma fille Anne-Lorraine, pour toutes les jeunes filles qui se sont fait assassiner comme elle et, plus important encore, pour toutes les futures victimes que nous protégerons grâce à notre action.


Avec tout mon dévouement,

 

 

PHILIPPE SCHMITT

http://www.referendumjustice.fr/

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Mardi 26 mai 2009


85635950.jpgSamedi après-midi, suite à un appel lancé sur le site internet Indymedia Lille par un "Bloc contre la violence et contre la répression d'Etat ", 150 à 200 spécimens de la faune habituelle manipulée par l'ultra-gauche ont déambulé en toute illégalité dans Lille, éructant des slogans d'angélisme comme "un flic, une balle, justice sociale" ou "cocktail molotov, bazooka, kalachnikov". Les quelques dizaines d'agitateurs patentés de la nébuleuse gaucho-anarchiste et portant cagoule n'ont eu aucun mal à diriger les petits bobos venus s'encanailler parmi les drogués et les ambigus au sexe indéterminé vers leur objectif réel : casser de l'identitaire et mettre à sac la Maison Flamande !

 

Le pire est que le groupe vociférant sa haine, appelant à la violence et à l'émeute a pu parcourir le Vieux-Lille, puis le centre-ville, emprunter le métro et gagner impunément Lambersart où la police attendra sereinement que le portail de la Vlaams Huis commence à être enfoncé pour se décider à charger les assaillants, qui s'égailleront comme des moineaux ; vingt-cinq, quand même, seront arrêtés. On attend avec impatience les charges retenues : "un flic, une balle"... ce n'est pas un appel au meurtre, ça ?

 

Toute notre sympathie à nos camarades identitaires de la Vlaams Huis qui, n'en doutons pas, auraient su recevoir les agresseurs comme il se doit  !

 

Yves Darchicourt

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Lundi 18 mai 2009

Certains ont pu s’étonner de ma présence à Saint-Nicolas-du Chardonnet, pour la messe à la mémoire de Sébastien Deyzieu, mort en combattant pour notre cause le 7 mai 1994. Ce qui est étonnant, c’est que l’on puisse s’étonner. Car il s’agissait pour moi de montrer concrètement et au au-delà de tout sectarisme (on sait, je crois, que je ne suis pas chrétien…) qu’il est nécessaire, pour tous ceux qui se disent nationalistes ou identitaires, de serrer les rangs face à l’ennemi commun, c’est à dire ceux qui envahissent notre terre. C’est le sens du thème adopté pour la Table Ronde 2009 de Terre et Peuple, qui aura lieu le dimanche 4 octobre : « Pour la Reconquête, reviens Charles Martel ! ». Charles Martel, celui qui sut unir Francs, Gallo-Romains, descendants de Wisigoths, de Burgondes, d’Alamans pour repousser par l’épée l’envahisseur sarrasin. J’ai estimé que la commémoration de la mort de Sébastien (marquée, après la messe, par un concert) devait pouvoir regrouper un maximum de militants, toutes étiquettes de mouvements confondues, et qu’il fallait en cette occasion traduire les mots en actes. D’où ma présence à Saint Nicolas, où était aussi Pierre Sidos. Présence qui m’a valu les félicitations de catholiques traditionalistes, avec qui je me suis entretenu très cordialement (remarque de l’un d’eux : « quand on parle avec vous, on s’aperçoit que vous ne correspondez en rien à ce que certains disent de vous… »).

En revanche, il y en a qui ont de la peine à accepter l’unité d’action et à laisser de côté le détestable esprit de chapelle. Ainsi, les responsables nationaux du Bloc Identitaire avaient « déconseillé » à leurs militants parisiens de venir à la commémoration. Certains militants n’ ont pas tenu compte de cette position stupide et étaient là, ce qui est tout à leur honneur. Il est clair que l’unité d’action se fait sans problème à la base alors que les « chefs » veulent se draper dans leur splendide isolement (c’est le cas, aussi, du Renouveau Français, qui a refusé la présence d’un stand de Terre et Peuple lors de son congrès). Tant pis pour nous ? Non, tant pis pour eux. Car nous, en tout cas, nous continuerons sans nous lasser à tendre la main à toutes les composantes du camp national acceptant la nécessité d’un front commun face aux envahisseurs. Car nous ne sommes pas guidés par je ne sais quelle risible vanité personnelle mais par le seul souci de la survie de notre peuple.

 

Pierre Vial

 


sbastien_prsent

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Mardi 12 mai 2009
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Lundi 11 mai 2009

Cette fin de semaine, Cologne est devenue le symbole de la résistance européenne à l’islamisation de notre terre.

 

Pro-Köln, dirigé par Markus Beisicht, mène, avec ses cinq élus au conseil municipal de la ville, l’offensive contre la construction d’une méga-mosquée à proximité de la célèbre cathédrale. On se souvient que la précédente manifestation, organisée en septembre 2008, avait été attaquée violemment par une extrême-gauche encouragée par les appels à la haine d’une classe politique et d'une presse de gauche ou de droite totalement inféodées aux ennemis de notre identité. Pro-Köln n'entendait pas en rester là. Elle a organisé les 8, 9 et 10 mai une nouvelle manifestation rassemblant des responsables et des militants de nombreux mouvements identitaires européens.

 

Récit de trois jours de mobilisation et de fraternité européenne :

 

Vendredi 8 mai :  rencontre avec la presse, rencontres avec les habitants de Cologne...

 

Dès le début de l'après-midi, le ton était donné et le succès était au rendez-vous :  une première conférence de presse se déroula en présence de 40 journalistes. Markus Beisicht, Harald Vilimsky (secrétaire général du Fpöe autrichien), Hilde De Lobel (députée du Vlaams Belang) et Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, ont présenté les objectifs de cette manifestation. Nous sommes à l’étroit dans la salle de réunion d’un cabinet d’avocats. Aucun hôtel de Cologne n’avait accepté d’accueillir la conférence de presse ni d’héberger les invités européens. Les menaces des organisations de gauche les en ayant dissuadé…

 

Au même moment, trois réunions décentralisées se sont tenues sans incident dans différents quartiers de Cologne. Curieusement, la police semble cette fois ci décidée à protéger nos rassemblements...

 

Le soir, un dîner amical avec l'ensemble des militants européens présents a lieu dans une auberge des environs de Cologne. François Ferrier, conseiller régional NDP de Lorraine, ainsi que Luc Pécharman, responsable NDP de la région Nord / Pas-de-Calais, et Nicolas Tandler, responsable NDP de la région parisienne, nous y retrouvent. Annick Martin est là avec une délégation du MNR. Nous retrouvons aussi nos amis Alberto Torresano, de la Phalange espagnole, Josep Anglada, président de Plataforma per Catalunya, et Enrique Ravello, responsable de Tierra y Pueblo, ainsi qu’Adriana Bolchini, qui fut une amie d’Oriana Falacci et qui mène une action déterminée contre l’islamisation en Italie.

 

Samedi 9 mai : c'est le grand jour...

 

Le rassemblement a lieu de bon matin dans la gare de Leverkusen, près de Cologne. Il s'agit d'éviter au maximum les incidents et le contact avec les gauchistes. De nouvelles délégations, dont celle du Vlaams Belang, menée par Filip Dewinter, nous rejoignent. Nous retrouvons aussi les jeunes militants alsaciens de la NDP qui viennent d'arriver de Strasbourg.

 

Un train encadré par une police massivement présente nous conduit au lieu de la manifestation. L’extrême gauche est là, débraillée et hurlante. Nous nous retrouvons sur la Barmerplatz. Un hélicoptère de la police nous survole. Les caméras de la police filment.

 

Plusieurs centaines de personnes sont présentes dès 10 h 00, alors que la manifestation ne débute qu’à 11 h 00. Mais le piège policier se referme. Des centaines de partisans de Pro-Köln  sont bloqués dans la gare et dans les rues alentours par une police qui leur interdit d’accéder au site. Des cars venus de Saxe et d’autres régions allemandes sont bloqués. Plusieurs véhicules avec des militants venus de plusieurs régions françaises sont empêchés de nous rejoindre. Une vingtaine de Tchèques et quelques Flamands arriveront cependant à forcer le barrage. L’extrême-gauche hurle ses slogans de haine, encouragée il est vrai par l’affreux Schramma, maire CDU (de droite ??!) de Cologne, qui vient de déclarer : « Cologne n’est pas de droite (sic), Cologne n’est pas brune (sic), Cologne est ouverte et tolérante ». De plus, la police allemande (dont certains ont les cheveux longs et des piercings) ne reste pas inactive… Trois de nos militants alsaciens sont arrêtés pour avoir repoussé des perturbateurs que la police avait laissé pénétrer dans les rangs de notre manifestation. Ils seront relâchés six heures plus tard…

 

A 11 h 00 : la réunion commence. Markus Beisicht, Filip Dewinter, Josep Anglada, Adriana Bolchini, Annick Martin prennent la parole. Harald Vilimsky, secrétaire général du Fpöe, rencontre un franc succès quand il s’adresse à la police : « Je vous suggère, si vous êtes amenés à faire usage de vos canons à eau contre les gauchistes, d’y rajouter de l’eau de Cologne ». Robert Spieler, après avoir transmis aux participants le soutien et le salut amical de Carl Lang, déclare, faisant référence à Charles Martel, à Isabelle la Catholique et à ceux qui repoussèrent les Turcs à Vienne : « Nos Patries, notre Europe sont occupées. Nous avons le devoir de libérer nos peuples ". Il conclura par cette formule chère à la NDP et  reprise avec enthousiasme par la foule : « Wir sind das Volk. Nous sommes le peuple ».

 

Nos amis allemands entonnent l’hymne national, avant le retour à Leverkusen.

 

Dimanche 10 mai :

 

Une énorme couverture de la manifestation par la presse. Des articles qui suintent la haine. La presse française, en comparaison de la presse allemande, est remarquable d’objectivité. C’est dire…

 

A 11 h 00, une dernière manifestation au cours de laquelle les orateurs européens prendront la parole est organisée à Bergheim. Aux cris de « Nazis raus » des extrémistes gauchistes et communistes, les partisans de Pro-Köln répliquent par « Stasi raus » ! Le système communiste de la RDA et son ex-police politique semblent en effet à bien des égards servir de modèle à une Allemagne qui démontre, jour après jour, qu’elle est sans doute le pays le moins démocratique d’Europe.

 

Merci aux 50 camarades français de la NDP et du MNR qui ont représenté dignement les forces nationales et identitaires de notre pays à ce rassemblement européen.

 

Honneur à Pro-Köln et aux valeureux résistants allemands !

 

 

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 Au cours de la conférence de presse de vendredi : Robert Spieler apporte le soutien de la NDP à l'initiative de Pro Köln. A sa gauche, Harald Vilimsky, secrétaire général du FPoe autrichien, et Markus Beisicht, Président de Pro Köln.

 

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 Au cours du rassemblement, Robert Spieler prend la parole. A droite : Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams belang, député d'Anvers et initiateur de la campagne "Les Villes Contre l'Islamisation"...

 

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La police allemande bloque les accès au rassemblement. Ainsi, des centaines de militants nationaux et identitaires ne pourront pas rejoindre la manifestation de Pro Köln.

 

1859221360.jpg

 

 Malgré tout, une foule nombreuse et attentive assista le 9 mai au rassemblement européen.

 

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Robert Spieler et François Ferrier, Conseiller régional de Lorraine, devant une banderole de la NDP.

 

 

 

Photographies du rassemblement : cliquez ici


http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Vendredi 1 mai 2009
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Lundi 27 avril 2009
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Dimanche 19 avril 2009
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Mercredi 8 avril 2009
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Lundi 6 avril 2009

Menacée de fermeture, la Vlaams Huis lance un appel aux dons. Luc Pécharman, responsable régional de la NDP du Nord Pas-de-Calais, publie sur son blog le communiqué ci-dessous :

85635950.jpgSuite à diverses pressions exercées par l’extrême gauche, la municipalité de Lambersart se voit contrainte de nous imposer la mise en place d’une alarme incendie de type 1. Cette catégorie d’alarme est identique à celle imposée à la législation hôtelière et aux débits de boissons !

Bien évidemment, cette imposition est une mesure d’exception pour notre local associatif.

Il s’agit de la seule possibilité légale pour les chiens de garde de gauche du système capitaliste d’espérer voir la Vlaams Huis fermer ses portes.

Il nous faut trouver encore 1.700 euros (somme incluant l’achat et la pose de l’alarme) pour le mois d’avril.

Conscients de votre dévouement pour la Maison du Peuple Flamand, nous savons que nous pouvons compter sur chacun d’entre vous pour nous aider à collecter la somme nécessaire à la survie et au développement du local.

La Vlaams Huis ne fermera pas ses portes !


Veuillez nous faire parvenir vos dons à l’adresse suivante, Maison du Peuple Flamand, 144 rue Flament Reboux 59130 Lambersart. A l’ordre de, mettre Maison du peuple flamand.

Merci de votre soutien, la direction et les bénévoles



T’ VLAAMS HUIS - LA MAISON FLAMANDE
Site internet : http://www.vlaams-huis.com
Contact : contact@vlaams-huis.com - Tel. 03 20 92 47 31
Adresse postale : 144, rue Flament Reboux 59 130 Lambersart

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