Alain Agostini (UMP) 2008, condamné pour proxénétisme aggravé en bande organisée.
Alain Carignon (UMP) 1999, condamné pour corruption, abus de biens sociaux et subornation de témoins.
Alain Ferrand (UMP) 2006, condamné pour faux et usage de faux. 1998, condamné pour prises illégales d’intérêts et condamné pour fraude fiscale.
Alain Juppé (UMP) 2007, condamné pour abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt.
Alain Tuduri (UMP) 2009-2010, condamné pour discrimination raciale, pour avoir préempté les biens immobiliers que voulait acheter des personnes d'origines étrangères dans sa commune.
Axel Poniatowski (UMP) 2010, condamné pour diffamation.
Brice Hortefeux (UMP) 2010, condamné pour atteinte à la présomption d’innocence. Il a également été condamné pour injure non publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine. Le Parquet Général a requis sa relaxe, la décision a été mise en délibéré au 15 septembre.
Brigitte Barèges (UMP) 2011, condamnée pour refus de mariage.
Bruno Sandras (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts.
Charles Fabre (UMP) 2010, mis en examen pour favoritisme.
Charles Pasqua (UMP) 2009 à 2010, condamné pour trafic d’influence, pour favoritisme, pour faux, financement illégal de campagne et abus de confiance. Il est cité dans l’affaire de recel d'abus de biens sociaux pour l'association France Afrique Orient. Il également mentionné dans l’affaire du financement occulte du ministère de l'Intérieur et de l'Union des groupements d'achats publics.
La suite sur http://che4ever.over-blog.com/article-la-liste-cachee-de-l-ump-97800879.html
Deux semaines après les faits, les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles pensent avoir mis la main sur les responsables de la mort d'une octogénéaire lors de l'agression d'un couple de retraités à Porcheville (Yvelines). L'information, révélée par RTL, a été confirmée au Figaropar une source proche de l'enquête. «Cinq suspects, issus de la communauté des gens du voyage, ont été arrêtés dans le Nord-Pas-de-Calais dans le cadre de cette affaire.» Leurs gardes à vue pourraient durer jusqu'à quatre jours, puisqu'elles interviennent dans le cadre d'une enquête pour «crime en bande organisée».
Les cinq suspects, âgés de 22 à 37 ans, sont tous déjà connus des services de police pour avoir commis de multiples vols et agressions dans le nord de la France et les Yvelines. «Peu de temps avant de s'en prendre à ce couple de retraités, ils sont soupçonnés d'avoir commis une autre agression violente à seulement quelques kilomètres de là, à Gargenville», note la même source. L'équipe, très mobile et bien organisée, était depuis plusieurs mois dans le colimateur de l'office central de lutte contre la délinquance itinérante, en charge de l'enquête, conjointement avec la PJ de Versailles.
La suite sur http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/01/26/01016-20120126ARTFIG00714-cambriolage-a-porcheville-cinq-interpellations.php
Un pasteur évangélique de 36 ans, surnommé le "prophète", a été condamné vendredi à 18 années de réclusion par la cour d'assises du Val-de-Marne pour l'assassinat en 2006 d'une adepte de 19 ans qui souhaitait mettre un terme à leur liaison sentimentale.
Au terme de sept heures de délibéré, Odilon Nseka Mangani a été reconnu coupable d'avoir prémédité ce meurtre pour lequel l'avocate générale avait requis 25 années de réclusion.
Le 17 août 2006, Nanou Kapinga, étudiante en médecine, avait été retrouvée morte dans une ruelle de Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne) après avoir été atteinte dans le dos, à "bout touchant", par un tir de fusil. Dans ses bras, un dossier médical attestait d'un récent avortement.
Les soupçons s'étaient rapidement portés sur cet évangélique de la République démocratique du Congo (RDC) qui se faisait surnommer "le prophète" dans une cité où il comptait la victime, sa mère et ses deux soeurs parmi ses fidèles. Ensemble ils avaient fondé "L'Eglise des gagnants de la bonne nouvelle".
Mis hors de cause avant d'être interpellé en 2008 en Belgique, M. Nseka a toujours clamé son innocence, affirmant pour ses derniers mots à la cour vendredi après-midi qu'il n'avait pas "le sang de Nanou sur (ses) mains". "
Dans son réquisitoire, l'avocate générale Martine Maze-Barthot avait brossé le portrait d'un "imposteur" qui s'est imposé dans la famille de la victime "sous couvert de prières" et dans le but de se marier pour obtenir des papiers et régulariser sa situation en France.
"Il lui a tiré une balle dans le dos parce qu'il n'acceptait pas qu'elle lui échappe, lui le prophète, il ne supportait pas qu'on lui résiste", avait-elle affirmé.
D'après l'avocate générale, M. Nseka usait de son statut d'homme d'Eglise pour séduire certaines de ses jeunes fidèles et collecter auprès de ses adeptes une "dîme" correspondant à 10% de leurs revenus. La propre mère de la victime lui versait ainsi 120 euros par mois.
Plaidant l'acquittement, ses avocats ont dénoncé le poids des rumeurs qui ont, selon eux, fait de M. Nseka "le coupable tout désigné" de la communauté congolaise locale, en dépit de son casier judiciaire vierge.
Ils ont également mis l'accent sur certaines pistes qui auraient été négligées par l'enquête et sur la faiblesse des preuves matérielles dans un dossier où l'arme du crime n'a jamais été retrouvée.
"On ne peut pas le déclarer coupable parce qu'il avait plusieurs petites amies, parce qu'il avait une religion particulière ou parce qu'il était peut-être un charlatan", avait plaidé Me Amrani.
Au cours de son procès, M. Nseka avait plusieurs fois vacillé face aux mises en cause de sa qualité d'homme d'Eglise, dans une cour d'assises qui s'est longuement attardée sur les différences entre pentecôtistes, protestants et évangéliques.
Relatant son itinéraire de prédicateur depuis sa RDC natale jusqu'à la France, l'accusé a affirmé être titulaire d'un diplôme de théologie et revendiqué son rang de prophète, chargé "de consulter la révélation de Dieu et de la transmettre au peuple".
"Il avait dit à (la victime, ndlr) +ta vie sera courte. Je vais faire un truc qui va me faire aller en prison+. C'est peut-être la seule de ses prophéties qui s'est révélée vraie", selon les propos rapportés à la Cour par un des policiers chargés de l'enquête qui les avait recueillis auprès de la famille de la victime.
AFP 28 janvier 2012
Un délinquant déjà interpellé à 49 reprises ces dernières années, notamment pour trafic de stupéfiants, a été arrêté samedi avec 5 kilos de résine de cannabis et 63.000 euros lors d'un contrôle de police à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris dimanche de sources concordantes.
Le malfaiteur, né en 1980 et "connu pour 49 affaires différentes", a été interpellé samedi vers 5H00 dans la cité Charles-Schmidt, a indiqué la préfecture de Seine-Saint-Denis. Selon une source judiciaire, le jeune homme a été arrêté à bord de son véhicule lors d'un contrôle policier.
Le multirécidiviste, déjà condamné pour trafic de stupéfiants et blanchiment, a été placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire. Selon la source judiciaire, sa garde à vue pourrait être prolongée dimanche.
La ville de Saint-Ouen, limitrophe de Paris, est régulièrement le théâtre de violences liées au trafic de drogue. Lors d'une visite à Saint-Ouen le 31 octobre, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant avait annoncé l'envoi sur place d'une section de CRS en vue d'une "présence policière 24 heures sur 24".
AFP 29 janvier 2012
Accusé en 2006 d’une escroquerie de grande ampleur au détriment de la Sécurité sociale, un médecin qui exerçait à Evry (Essonne) a été condamné mardi à une peine de trois ans d’emprisonnement ferme avec mandat de dépôt. Le docteur Samir Rafik Said, qui avait été radié de l’Ordre des Médecins en 2008, doit également verser 348 000 euros à la CPAM (caisse primaire d'assurance maladie) de l’Essonne au titre de dommages et intérêts.
L’escroc était allé jusqu’à déclarer 147 consultations par jour durant trois ans. Une «performance» accomplie en facturant des actes fictifs mais aussi en
enregistrant plusieurs consultations au même moment, en établissant des actes à des périodes où ils sont le plus onéreux comme la nuit ou les jours fériés.
LeParisien.fr 18.01.2012
A trois mois de l’élection présidentielle française, Marine Le Pen veut nettoyer le terrain en Belgique francophone. Et ne pas prendre le risque de voir sa réputation entachée par des nazillons trublions
Le FN français avait, il y a vingt ans, salué le lancement d’un mouvement frère en Wallonie. Jean-Marie Le Pen avait autorisé ce parti à utiliser le nom et le logo de sa formation.
Las, alors même que le terreau semblait propice – scandales de l’establishment socialiste, désertion de l’électorat populaire, montée des craintes face à l’immigration musulmane – le FN wallon s’est empêtré dans des rivalités internes, des ennuis judiciaires, des détournements de fonds qui ont ruiné son potentiel électoral.
En 2007, le dirigeant français avait obtenu du tribunal de Première instance de Liège un jugement interdisant au FN belge d’utiliser le nom, le signe, l’emblème de son grand frère français. A l’occasion, l’on découvrit, avec surprise, à Paris que Daniel Féret, le chef du FN outre-Quiévrain, les avait fait enregistrer au bureau des marques du Benelux comme marques commerciales…
A la suite d’épisodes judiciaires, dont on épargnera ici au lecteur le récit, le FN belge a éclaté en quatre mouvements rivaux qui réclament l’héritage.
Le FN français, par l’intermédiaire d’un avocat liégeois, Ghislain Dubois – à titre personnel favorable à un rattachement de la Wallonie à la France – a entamé des procédures contre la bande des quatre. La justice belge lui a donné raison. Ultime péripétie, la dénonciation par Paris d’une convention naguère établie avec les frontistes belges réunis derrière l’ex-sénateur Charles Pire. Celle-ci autorisait l’exploitation du logo à condition que soient exclus du groupuscule les négationnistes, les nostalgiques du IIIème Reich et les militants traînant dans leur sillage des casseroles judiciaires. Après le décès inattendu du sénateur, le 10 janvier, Marine le Pen a donné instruction de mettre fin à toute relation en arguant qu’autour de Pire, « l’on trouve des individus dont la fréquentation n’est pas souhaitable » dixit Me Dubois.
» A quelques mois des élections municipales (en octobre), ils voudraient tous récupérer cette prestigieuse marque qui permettrait même à un singe d’être immédiatement élu, explique l’avocat liégeois. Mais c’est trop risqué d’ouvrir une succursale du même nom avec des zozos que l’on ne contrôle pas, qui peuvent s’avérer peu représentatifs et pas très propres. J’ai donc conseillé à Marine de garder pour elle la marque FN et ai écrit aux ministres wallon et fédéral de l’Intérieur afin qu’aucune liste se revendiquant du FN ne soit enregistrée au bureau des élections. »
Paradoxe de l’affaire, le parti nationaliste français se retrouve ainsi aujourd’hui allié au nord de la Belgique, aux Flamands néerlandophones du Vlaams Belang, partisans d’une république de Flandre mais privé de tout partenaire au sud, pourtant francophone.
Trois électeurs de Colombes (Hauts-de-Seine), ont déposé plainte contre Rama Yade vendredi au parquet de Nanterre pour "faux" et "tentative d’escroquerie". L’ancienne secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme puis aux Sports de Nicolas Sarkozy est accusée d’avoir produit une "copie falsifiée" d’un contrat de location au tribunal d’instance d’Asnières. Le juge qui souhaitait vérifier de lui même si elle habitait bien à Colombes, au lieu mentionné sur le contrat de location, a eu la surprise de découvrir un appartement totalement vide... pour cause de dégât des eaux a expliqué Rama Yade.
Lire l’article : Rama Yade au centre d’une polémique
dimanche 22 janvier 2012
Afrik.com
Coup de massue dans la communauté juive de France. Le respecté rabbin Daniel Farhi, l'un des fondateurs du Mouvement juif libéral de France (MJLF), a été mis en examen mercredi en fin de journée pour une agression sexuelle commise en 1990 sur une jeune fille, mineure au moment des faits. Il est ressorti libre de son audition, placé sous contrôle judiciaire.
Mardi matin, le rabbin de 70 ans s'était présenté de son plein gré à la convocation de la Brigade de protection des mineurs, suite à la plainte d'une jeune femme de 33 ans qui l'accuse d'«agression sexuelle par personne ayant autorité». Après sa convocation, il avait été placé en garde à vue puis déféré, mercredi matin, au parquet de Paris.
«Mon client est à la fois abattu et très déterminé, indique son avocat, Me Christophe Ayela, au Figaro. Cela fait trois ans que des rumeurs de ce genre circulaient sur son compte. Enfin, il va pouvoir s'expliquer sur cette calomnie».
En mai dernier, l'enquête avait démarré lorsqu'un employé du MJLF avait dénoncé le rabbin à la police. «Nous nous interrogeons sur une possible vengeance, car cet employé venait tout juste d'être licencié», indique l'avocat de Daniel Farhi. Depuis, plusieurs victimes présumées ont été entendues. Seule une a déposé plainte: la fille d'un couple d'amis du rabbin. Selon elle, il l'aurait sexuellement agressée lorsqu'elle avait 11 ans. Des faits qui ne seraient donc pas prescrits aujourd'hui (il faut attendre vingt ans après la majorité, ndlr).
La suite sur http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/01/18/01016-20120118ARTFIG00612-le-rabbin-farhi-mis-en-examen-pour-agression-sexuelle.php
Les députés ont voté, ce mardi, les modalités d'application du dernier volet de la réforme constitutionnelle de 2008, à savoir le référendum d'initiative partagée entre parlementaires et citoyens.
La réunification de la Bretagne, c'est peut-être pour bientôt. Ce mardi, les députés ont, en effet, voté les modalités d'application du dernier volet de la réforme constitutionnelle de 2008, à savoir le référendum « d'initiative partagée » entre les parlementaires et les citoyens. En outre, ils ont adopté l'amendement des députés Marc Le Fur (UMP) et François de Rugy (Les Verts) à propos du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne administrative.
Le Parti socialiste et la Gauche démocrate républicaine (GDR) se sont abstenus. Le projet de loi sera ensuite transmis au Sénat. Le résultat du vote, divisé en deux avec une loi organique et une loi ordinaire, est de 284 pour et 30 contre pour la première ainsi que de 287 pour et 27 contre pour la seconde.
France Soir 11 janvier 2012
La suite sur http://www.francesoir.fr/actualite/societe/reunification-de-la-bretagne-les-deputes-disent-oui-au-referendum-172902.html
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