Liens

Vendredi 19 juin 2009

Une équipe d'archéologues sous-marins amateurs a annoncé aujourd'hui avoir localisé l'épave du Thésée, vaisseau français coulé il y a 250 ans dans la bataille navale des Cardinaux, remportée par les Anglais.Les plongeurs ont remonté mercredi une pièce de bois typique des navires de l'époque, qui confirme la présence de l'épave sous environ 1 mètre de vase, par 20 mètres de fond sur le plateau de l'Artimon au large du Croisic, a indiqué Jean-Michel Eriau, co-responsable de l'équipe d'archéologues.

L'épave a été localisée grâce à des recherches dans les archives, des témoignages de pêcheurs qui "crochaient" dans la zone, et avec l'utilisation d'un magnétomètre, capable de déceler la masse de fer (4 à 500 tonnes) correspondant aux canons du vaisseau.
Jean-Michel Eriau espère désormais que des fouilles pourront avoir lieu pour rechercher avant tout les objets de la vie quotidienne (équipement des marins, armes, vaisselle) sur ce navire.

Le Thésée avait été brutalement englouti le 20 novembre 1759 pendant la bataille, l'eau envahissant le navire par des sabords (ouverture de coque pour les canons) restés ouverts lors d'un virement de bord. La flotte anglaise avait attaqué la flotte française pour contrer un plan de débarquement d'un corps expéditionnaire français en Grande-Bretagne. La déroute française affaiblira durablement la marine royale.


AFP
- Publié dans : Identité/Patrimoine - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 4 juin 2009
On commence à s’interroger sur son identité quand on est sur le point de la perdre. Nos grands-parents ne se sont jamais posé de question sur le sens de l’identité ; ils ne se sont jamais préoccupés de savoir qui ils étaient. Ils considéraient comme allant de soi leur appartenance à leur religion, à leur tribu et à leur race. C’est avec la montée du multiculturalisme, suivie du déclin de la notion traditionnelle d’Etat-nation que l’identité est devenue un problème.

Le terme « identité » est devenu à la mode, car il peut signifier tout et rien en même temps. Ce n’est pas par hasard qu’il est aujourd’hui très en vogue, parce que, comme on l’a vu dans une récente livraison de l’Institut für Staatspolitik, « il a une résonance plus scientifique que les termes “conscience nationale” ou “âme nationale” ».

Depuis la tragique expérience des Européens affichant leurs nationalismes durant la deuxième guerre mondiale, et son prolongement de moindre importance lors de la récente guerre de Yougoslavie, la classe politique européenne préfère employer des termes neutres comme « identité nationale ». La vieille expression « national consciousness », qui dans la langue allemande a une résonance particulèrement forte (c-à-d Volksbewusstsein) ou en français conscience nationale [en français dans le texte], a des relents de vocabulaire fasciste et doit être prudemment évitée.

En revanche, l’expression « identité nationale » semble neutre. Tout le monde peut l’employer – même ceux qui renient leur identité nationale ou rejettent la notion de fierté raciale. Même les figures emblématiques de la gauche parlent souvent, avec hypocrisie, de fierté nationale et s’affichent avec des symboles patriotiques.

Il est vrai que lorsqu’un Européen blanc ou un Américain blanc parle de « conscience nationale » au sein de son groupe, les grands médias dénonceront automatiquement la montée du spectre du racisme. Dans le monde postmoderne, le terme neutre d’ « identité » fait office de certificat de bonne conscience civique, excluant tout soupçon de xénophobie ou de rejet de l’Autre. 

La plupart des Européens ou Américains blancs ont recours aux identités « fonctionnelles », sans aucun lien avec leur identité raciale ou culturelle. Des études en psychologie montrent que les Blancs, au niveau de l’inconscient, éprouvent un assez fort sentiment identitaire en tant que Blancs – ce que Kevin MacDonald appelle « la blanchitude implicite » ; mais, au niveau du conscient, de l’explicite, ils s’identifient comme Américains ou chrétiens ou passionnés de musique classique.

En effet, pour beaucoup de Blancs, dans ce monde postmoderne, l’identité s’exprime par le choix entre divers modes de vie ou par l’adhésion à des mœurs exotiques. Ces nouvelles identités postmodernes à la mode remplacent les vieilles identités qui étaient liées à notre héritage racial et culturel.

Par exemple, de plus en plus de Blancs, alors qu’ils font état avec jubilation de leurs racines françaises, américaines, anglaises ou allemandes, chantent les louanges d’identités bizarres supranationales ou transnationales. Ils adopteront volontiers ce besoin exotique de s’évader du réel qu’on trouve en Afrique ou en Asie, ou ils s’entichent pour le rap des villes américaines. Ils décèlent leur nouvelle identité non pas dans les environs de leur propre village d’origine de Blancs, mais dans des lieux aussi éloignés que possible de la réalité dans laquelle ils vivent.

Alain de Benoist observe que souvent, dans la société postmoderne, les individus recherchent une identité de remplacement en s’identifiant à des marques, des logos ou des images exotiques. Si une nouvelle mode veut que l’on recherche une nouvelle identité dans la Kabbale juive ou en mimant le style de vie d’une tribu noire de Tombouctou, on l’adoptera volontiers. 

Il est bien possible que les Américains modernes d’origine européenne ou les Européens en général ne pourront pas devenir conscients de leur race tant qu’ils n’auront pas été d’abord confrontés à l’identité bien marquée d’un autre. Il n’y a qu’à voir l’éclatement de la Yougoslavie où de nombreux Croates ont découvert une forme intense d’identité nationale grâce à l’assaut des chars communistes yougoslaves.


Victimologie : une identité négative

Dans une société multiethnique et muticulturelle, l’identité de différents groupes ethniques est incompatible avec l’individualisme libéral. D'une part, le libéralisme prêche le libre marché avec des consommateurs heureux comme étant l’ultime identité pour tous ; mais d’autre part, la dynamique même du libéralisme ne peut pas supprimer les conflits entre identités raciales et ethniques au sein de son propre corps politique multiculturel.

En réalité, aussi drôle que cela puisse paraître, le multiculturalisme (qui n’est qu’un euphémisme frauduleux pour dire multiracialisme) constitue la plus grande menace pour le système libéral. Il provoque, en effet, des sentiments de victimologie entre les différents composants ethniques et raciaux. Comme l’a montré l’ex-Yougoslavie et comme le démontrent chaque jour les Etats-Unis d’aujourd’hui, la société multiculturelle moderne est un système fragile sujet aux tensions raciales et ethniques. Pierre-André Taguieff, écrivain français de tendance de gauche et rebelle au politiquement correct, constate que « les rivalités particulièrement inter-ethniques peuvent s’enflammer à la plus petite étincelle (un événement mineur) et engendrer un conflit s’apparentant à une guerre civile ».

Depuis la fin de la de la Guerre froide, la classe politique affirme son identité en faisant constamment ressurgir l’épouvantail fasciste et la menace permanente de l’Antisémite. Même si ce croquemitaine antisémite n’existe pas, il faut le réinventer afin de fournir une crédibilité au système libéral. Encore et toujours.

En ce début de troisième millénaire, on entend sur toutes les ondes d’interminables histoires d’horreur à propos de cet Hitler incarnation du mal – un homme certainement voué à vivre à jamais dans l’infamie. Il semble que la démocratie libérale ne puisse pas du tout fontionner sans utiliser la référence négative à l’Autre.

L’Holocauste juif est devenu un composant crucial de l’identité du monde occidental en mal de nouveau symbole quasi religieux – la culture de l’Holocauste. En 2005, le président de la République fédérale d’Allemagne, Horst Köhler, déclarait en pleurant à la Knesset en Israël que « la responsabilité de la Shoah faisait partie de l’identité allemande » (Die Verantwortung für die Schoa ist Teil der deutschen Identität). De la même façon, l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder proclamait que « le souvenir de la Shoah appartient à notre identité ».

Qu’on y réfléchisse : si l’on prend ces mots à la lettre, cela voudrait dire qu’un Allemand ne peut pas se considérer comme allemand sans avoir à l’esprit le rôle joué par les Allemands dans l’Holocauste. Etre allemand, c’est porter au front la marque de Caïn.

En Europe, cette culture de l’Holocauste est fermement encadrée par le système judiciaire. La perception d’une identité antisémite réelle ou surréaliste déclenche les foudres judiciaires. Tout universitaire qui met en doute la version juive moderne peut facilement se retrouver dans les griffes du Code pénal – le redoutable StGB, Section 130 allemand ou la « loi Fabius-Gayssot » française.

Il est évident qu’en la matière il y a deux poids deux mesures. Il est tout à fait permis d’afficher sa propre identité en faisant des plaisanteries sur les « gros Boches » ou sur les « grenouilles puantes » ou bien encore sur les « hypocrites Wasps [protestants anglo-saxons blancs, NDT] ». On peut même forcer la dose et aller jusqu’à lancer la douce plaisanterie contre les proverbiaux « chameliers ». Mais la moindre blague contre les juifs est impensable dans les médias et les cercles politiques américains et européens. On peut critiquer l’Autre en invoquant la liberté d’expression, à condition que l’Autre ne soit pas juif.


Identités de substitution-Ersatz d’identité


Dans leur recherche désespérée d’une identité non raciale, les Européens blancs ont recours à des ersatz d’identité. Par exemple, ils embrassent l’identité palestinienne ou tibétaine ou l’identité de quelque tribu éloignée du tiers-monde comme si c’était leur propre identité. Ils iront repérer quelque tribu indienne perdue dans la forêt de l’Amazonie et alors, avec toute la passion vécue par procuration, ils s'efforceront de la protéger et de la préserver.

Mais quand il s’agit de définir et de préserver leur propre identité raciale – et sans parler de préserver leur race – ils se taisent. Dire à haute voix « Je suis fier d’être un Européen blanc » a des relents de racisme.

Une telle substitution d’identité ou un tel ersatz d’identité d’inspiration étrangère est particulièrement marqué quand il s’exprime dans un contexte de victimologie. Les Européens ne manquent pas de zèle pour ériger des monuments à des tribus exotiques dont ils n’ont jamais entendu parler jusqu’à l’avant-veille – en particulier celles qui ont été victimes des Européens. Les journées consacrées aux expiations s’accumulent sur le calendrier. Chaque homme politique américain ou européen blanc est tenu de payer un tribut moral et financier à des peuples dont l’identité n’a rien de commun avec la sienne. 

Alors que les médias occidentaux et les faiseurs d’opinion nous assurent que l’histoire touche à sa fin, nous assistons à un besoin frappant de renouveau de micro-identités non européennes, souvent formulées sous la forme d’un statut de victime nombriliste. Et chacun de ces statuts de victimes non européennes nécessite un nombre croissant de morts chez elles et de coupables chez les étrangers. Les coupables sont toujours des Européens blancs, qui sont obligés de pratiquer la repentance rituelle.

Le vieux sens du tragique, qui, jusqu’à il y a peu en Europe, était le pilier fondamental de la vieille mémoire historique gréco-romaine, cède la place aux jérémiades d’inspiration levantine en faveur des « victimes » des tribus d’Asie et d’Afrique. Lentement mais sûrement, le sens européen du tragique est supplanté par une obsession des identités non européennes. 

Quel scandale, si un homme d’Etat européen ou américain blanc oublie de manifester des remords à l’égard de la souffrance passée d’un peuple non européen ! Ce qui compte, c’est l’énumération sans fin des victimes non européennes du passé européen.

Dans cette « bataille des mémoires » postmoderne, les « victimes » ne sont pas toutes sur un plan d’égalité. Certaines ont la préséance sur d’autres, et il est tout à fait évident que l’Holocauste des juifs détient, dans l’Occident postmoderne, le statut de victime par excellence.

Mais il y a un grave danger pour tout le monde. Compte tenu de l’atmosphère de victimologie qui prévaut aujourd’hui dans l’Occident multiracial, chaque tribu non européenne, chaque race ou communauté est amenée à croire que sa propre victimologie est unique. C’est un phénomène dangereux parce que chaque victimologie rivalise avec d’autres pour détenir la place d’honneur.

L’histoire du XXe siècle montre que les plus grands meurtres de masse de l’histoire – les meurtres de masse du communisme – ont été rendus possibles par l’idéologie marxiste de la victimisation et ils ont été rationalisés au nom de la tolérance et des prétendus droits de l’homme. L’idéologie communiste de la victimisation a abouti à la déshumanisation des intellectuels dissidents et des opposants politiques, et même de groupes entiers de personnes – avec des conséquences monstrueuses.

Ce besoin d’être considéré comme victime oblige à rechercher une identité négative dans la négation et la suppression de l’Autre, qui est dès lors perçu non plus comme un être humain mais comme un monstre. L’esprit de victimologie ne sert pas à prévenir le conflit : il rend le conflit inévitable.

La diversité des identités dans l’Occident multiculturel est un grave problème. D’un côté, les sociétés occidentales libérales modernes veulent que chaque groupe ethnique non européen reçoive une identité appropriée et ait le droit de se présenter en victime d’injustices historiques ; mais d’un autre côté, les sociétés libérales sont incapables de bien fonctionner dans un environnement en proie à une balkanisation ethnique.

En particulier, le combat entre les diverses victimologies rend le fonctionnement du système libéral extrêmement précaire. Par essence, dans une société multiraciale chaque philosophie victimologique est source de conflit et de discrimination. Elle crée un climat qui favorise la division dans la société. Le seul moyen pour que ces sociétés puissent fonctionner est d’exercer sur elles un niveau élevé de contrôle social. Nul doute que cette perspective est vue d’une façon très positive chez les intellectuels postmodernes. Mais elle conduira à l’aliénation et au détachement chez la grande majorité des gens – spécialement chez les Blancs qui ne peuvent pas prétendre à un statut de victime et qui sont contraints d’assister à la désintégration de leurs communautés autrefois homogènes.

Les sociétés américaines et européennes sont confrontées à une situation schizophrénique. D’une part, elles sont submergées par la rhétorique de leurs identités négatives dérivant de leur sentiment de culpabilité – les différentes victimologies anticoloniales et les palabres interminables sur les crimes fascistes européens du passé – mais, d’autre part, c’est à peine si l’on entend le moindre mot sur les crimes gigantesques commis par les communistes et leurs alliés libéraux pendant et après la deuxième guerre mondiale – des crimes commis pour venger la victimologie marxiste de la lutte des classes.

Les Blancs en Europe et en Amérique se doivent de surmonter leur sentiment d’enracinement territorial ainsi que les querelles intra-ethniques : l’identité raciale et culturelle européenne va de l’Argentine à la Suède et de la Russie à bien d’autres coins du globe.

Plus important encore : les Blancs doivent clairement accepter leur identité de Blancs. Revendiquer explicitement son identité blanche ne signifie pas que les Blancs soient supérieurs aux autres peuples ou que les autres peuples ne soient pas eux aussi uniques, avec le droit de conserver ce caractère unique. Cela veut dire simplement que nous sommes un peuple unique, avec une culture unique, et qu’à la fois notre peuple et notre culture méritent d’être préservés.

C’est dans la sphère transcendentale de sa propre unicité que l’identité blanche sera le mieux préservée. Mais l’unicité blanche n’a pas besoin et ne doit pas se faire au prix de la négation de l’unicité des autres peuples et des autres races.


Par Tom Sunic
24/04/05
http://theoccidentalobserver.net/authors/Sunic-Identity.html

Traduction de l'anglais : René Schleiter pour Polémia
Polémia
22/05/09

Tom Sunic
(http://www.tomsunic.info/; http://doctorsunic.netfirms.com/) est un auteur, ancien professeur des sciences politiques aux Etats-Unis, traducteur croate et ancien diplomate. Il est l'auteur de Homo americanus: Child of the Postmodern Age (2007).
- Publié dans : Identité/Patrimoine - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 2 juin 2009

Signez la pétition pour la poursuite des fouilles archéologiques de Corent !

Fouille_cave.jpg

Les fouilles archéologiques menées depuis 2001 sur le site de Corent, dans le Puy-de-Dôme, apportent un éclairage nouveau sur un aspect encore mal connu de notre passé : le processus d'urbanisation en Gaule, analysé à travers l'organisation et l'évolution d'une grande ville identifiée à la capitale du peuple des Arvernes au premier siècle avant notre ère.

Ces recherches sont le fruit d'une étroite collaboration entre l'université Lumière Lyon 2, l'université de Toulouse Le Mirail, l'université de Lausanne (Suisse) et l'Ecole Normale Supérieure de Paris-ENS. Elles bénéficient du soutien de l'Etat, des collectivités locales (Conseil Régional d'Auvergne, Conseil Général du Puy-de-Dôme, Communauté de Communes de Gergovie Val d'Allier) et de mécènes privés qui ont choisi de s'engager en faveur de la culture.

Leurs résultats, régulièrement évalués par la communauté scientifique, ont donné lieu à une trentaine de publications dans des revues à caractère national et international. Elles suscitent chaque année l'intérêt des médias, en France (Le Monde, Géo, Pour La Science, Science et Avenir, Europe 1, France Culture, TF1, France 2, France 3...) comme à l'étranger (Times, Sunday Telegraph, Die Welt...).

Pour la seconde année consécutive, la poursuite des fouilles est remise en cause par une décision arbitraire de la Commmission Interrégionale de la Recherche Archéologique (CIRA), qui préconise l'abandon de nos recherches de terrain au profit d'une année dite "blanche" consacrée à des travaux d'études en salle et de rédaction. Cette même commission feint d'ignorer que la pérennité des subventions et des infrastructures nécessaires à la poursuite des fouilles est tributaire de leur reconduction d'année en année. Dans un contexte académique et politique guère favorable à la recherche et à l'enseignement de l'archéologie, elle fait peu de cas du travail de longue haleine accompli, depuis bientôt dix ans, par les étudiants, bénévoles et enseignants qui se sont succédé sur le chantier.

Le retard pris dans les publications et la qualité jugée "insuffisante" des rapports rédigés au terme de chaque campagne sont les principaux motifs invoqués pour justifier cette décision. Les visiteurs qui suivent régulièrement nos travaux, par le biais des milliers de pages de rapports, publications et articles de presse mis en ligne chaque année sur le site Internet des fouilles, apprécieront par eux-mêmes le bien-fondé de ces arguments.

Persuadés qu'il s'agit là d'un simple malentendu, nous demandons aux autorités compétentes du Ministère de la Culture et de la Communication (CIRA, DRAC/SRA, CNRA) de reconsidérer leur décision, sur la base d'un examen objectif du travail déjà effectué.

- SIGNEZ CETTE PÉTITION -

Vu sur http://tp-forez.hautetfort.com/

- Publié dans : Identité/Patrimoine - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 29 mai 2009
- Publié dans : Identité/Patrimoine - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 26 mai 2009
- Publié dans : Identité/Patrimoine - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 25 mai 2009
Picasso

Désormais, il est possible de visiter la demeure où Pablo Picasso est enterré. Visite dans le château de Vauvenargues, dans les Bouches-du-Rhône, une ancienne forteresse médiévale où l’inventeur du cubisme a vécu et a réalisé quelques-uns des chefs d’œuvre de la peinture du XXe siècle.

Peintre, dessinateur, graveur, sculpteur, céramiste et écrivain espagnol, Pablo Picasso a utilisé avec succès de nombreux moyens d’expressions artistiques. Dès aujourd’hui, il est possible de visiter le château de Vauvenargues, lieu ou le génie résida de janvier 1959 à juin 1961.


Dès son entrée dans l’ancienne forteresse médiévale, le visiteur s’attend à voir surgir Perro, le dalmatien du peintre immortalisé dans la toile «Chien au buffet Henri II» en 1959. Non c’est une sculpture, «La Femme Au Vase», qui accueille les aficionados du peintre espagnol, qui repose sous cette sculpture. L’artiste vivait de manière simple dans cette splendide battisse. Ainsi, on découvre que le peintre n’installa qu’un chauffage central et une salle de bain.


Une installation simple mais qui comprend également les bronzes, les peintures de Picasso, celles de ses maîtres. Le peintre a fait de cette demeure, une ZAC, zone artistique de créations, où chaque pièce transpire l’art et la simplicité. La chambre de l’auteur de Guernica est d’un surprenant dépouillement. Le visiteur est marqué par la tête de lit (rouge et jaune), aux couleurs de la Catalogne, rappelant que le peintre avait fui l’Espagne franquiste. Elodie Verger, médiatrice culturelle de la visite, ajoute que «la décoration n’intéressait pas Picasso». Un lieu intemporel accessible du 25 mai au 27 septembre 2009.

 

Gala

- Publié dans : Identité/Patrimoine - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 12 mai 2009
- Publié dans : Identité/Patrimoine - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 8 mai 2009

PARIS (AFP) — Symbole de Paris et de la France, monument payant le plus visité au monde, la Tour Eiffel fête en mai ses 120 ans avec une série de manifestations, dont une exposition à l'Hôtel de Ville (7 mai-29 août) en hommage à "Gustave Eiffel, le magicien du fer".

Repeinte à neuf, la silhouette élancée inscrite dans le ciel parisien depuis le 15 mai 1889 pour l'Exposition universelle domine toujours la ville du haut de ses 300 mètres, s'illuminant la nuit. Elle accueille près de 7 millions de visiteurs par an et a assuré la postérité à son auteur.

Mais elle n'a pas toujours fait cette unanimité. En 1887, la "pétition des artistes" dont Guy de Maupassant, Charles Garnier et Charles Gounod vilipendait le projet de "l'inutile et monstrueuse Tour Eiffel".

Et Gustave Eiffel fut lui-même au début réticent à ce projet de pylône métallique de deux de ses ingénieurs, Maurice Koechlin et Emile Nougier, ne reprenant l'idée à son compte qu'après embellissement de l'architecte Stephen Sauvestre. Des croquis en attestent.

L'inventeur génial avait vu juste mais n'imaginait peut être pas à quel point sa tour allait devenir une star internationale, "une des merveilles du monde" selon le peintre Robert Delaunay qui l'a immortalisée, tout comme Raoul Dufy. On peut aussi voir une série de "36 vues de la Tour Eiffel" (1888-1902) d'Henri Rivière, à la manière des 36 vues du Mont Fuji.

Caroline Mathieu, conservateur en chef du musée d'Orsay et commissaire de l'exposition, insiste sur la beauté de la tour "résultante du jeu de cette structure avec le vent".

Des maquettes de la Tour, en métal, et en albâtre orné d'émaux, accueillent le visiteur. Photos du "montage", tel un meccano géant, avec des échafaudages jusqu'au premier étage et le Trocadéro en toile de fond, alors que, côté Seine, il a fallu installer des caissons à air comprimé pour stabiliser le sol: une série de photos et de documents de travail composent un pupitre d'architecte. Les pièces de fer puddlé (à basse teneur en carbone, plus souple que la fonte) arrivaient en partie montées et étaient rivetées sur place.

C'est la même technique déjà éprouvée par l'ingénieur Eiffel sur le pont du Douro en 1877, projet d'une totale simplicité dont un cliché montre l'arc en voie d'achèvement, fixé par des câbles, seuls les piliers nécessitant des échafaudages. Eiffel a aussi construit le viaduc de Garabit (122 mètres au-dessus d'un torrent), la structure interne de la statue de la Liberté de Bartholdi qui trône à New York, l'observatoire de Nice...

Sa réputation entachée par le scandale du canal de Panama (où il est accusé d'avoir surfacturé ses prestations), Eiffel entame une seconde carrière scientifique à 70 ans, en lançant un laboratoire d'aérodynamique sous sa Tour, puis rue Boileau (XVIème) où il travaille pour Bréguet ou Blériot, inventant en 1917 un avion de chasse rapide.

Visionnaire à la Jules Verne, il avait dès 1890 un projet "de ligne métropolitaine centrale avec des gares souterraines et aériennes" ainsi qu'un projet de "pont sous-marin pour la traversée de la Manche entre Folkestone et le cap Gris Nez...

Une partie de l'exposition (gratuite) fait aussi revivre un Eiffel intime, bourgeois père de cinq enfants et infatigable entrepreneur, qui s'éteindra à 91 ans.

Le catalogue Skira Flammarion (256 pages, 35 euros), abondamment illustré, reprend les axes de l'exposition.

Une autre exposition-parcours retracera du 15 mai au 31 décembre "l'épopée de la tour Eiffel", au 1er étage et dans les escaliers du monument.

- Publié dans : Identité/Patrimoine - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 28 avril 2009
- Publié dans : Identité/Patrimoine - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 20 avril 2009
- Publié dans : Identité/Patrimoine - Communauté : Libre parole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Contact - C.G.U. - Signaler un abus