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Immigration

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Trois corps calcinés ont été retrouvés dans une voiture en flammes le 25 décembre dans les Bouches-du-Rhône. Deux jours plus tôt, un adolescent de 14 ans a été blessé dans une fusillade survenue dans une cité des quartiers Sud de Marseille, au lendemain de la mort d'un jeune homme tué de sept balles de kalachnikov dans une autre cité de la ville. Pas une semaine ne passe sans qu'une nouvelle fusillade n'éclate dans la cité phocéenne.

 

La police technique et scientifique sur la scène de crime, le 22 décembre 2011 à la cité de la Castellane dans les quartiers Nord de Marseille où un jeune homme âgé de 17 ans a été abattu AFP/GERARD JULIEN

La police technique et scientifique le 22 décembre 2011 à la cité de la Castellane à Marseille où un homme a été abattu (G. JULIEN/AFP)

 

Marseille contient sa banlieue

 

La surdélinquance marseillaise est souvent décrite comme un élément de folklore local. Si la situation géographique de la cité phocéenne facilite effectivement le trafic d’armes (en provenance de Croatie ou de Libye) mais aussi les filières d’immigration clandestine, elle ne permet pas de conclure à un particularisme marseillais.

 

Rappelons d’ailleurs que les armes de guerre sont aussi utilisées dans les banlieues parisienne ou lyonnaise. Avant de se lancer dans la mythologie délinquante marseillaise, il convient de rappeler une simple question d’échelle. Marseille est 2,5 fois plus étendue que Paris. Contrairement aux autres grandes métropoles, la cité phocéenne n’a pas de banlieue.

 

Une majorité d'ouvriers

 

L’importance de sa superficie a permis l’implantation de grands ensembles dans les limites de la commune. Contrairement à Paris ou Lyon, la ville n’a donc pas connu de politiques ségrégatives où les populations les plus pauvres ont été repoussées en banlieue. Si Paris avait les limites de Marseille, la Seine-Saint-Denis ferait partie du territoire parisien. Cela changerait radicalement le bilan de la délinquance dans la capitale ! On imagine l’impact que ce regroupement aurait aussi sur la moyenne des indicateurs sociaux parisiens.

 

Cette question d’échelle éclaire pour partie le portrait social que l’on peut dresser de la ville. Parce qu’elle contient sa banlieue, Marseille est aujourd’hui la seule grande métropole où les catégories populaires sont encore majoritaires. En 2008, la part des ouvriers et des employés était de 56,6 % à Marseille contre 35,2 % à Paris. La même année, le taux de chômage marseillais dépassait de 7 points celui des parisiens.

 

Les zones urbaines sensibles

 

Cette géographie urbaine de Marseille explique l’importance des zones urbaines sensibles dans la ville. En 2006, un quart de la population marseillaise vivait en ZUS. Plus que les vieilles histoires du milieu marseillais, ce chiffre offre une photographie contemporaine plus pertinente de la ville.

 

La dynamique socio-démographique des ZUS permet de cerner des difficultés rencontrées dans l’ensemble des grandes métropoles françaises. Car les ZUS se caractérisent non seulement par des indicateurs sociaux (taux de chômage et de pauvreté élevés) mais aussi par des taux de délinquance supérieurs à la moyenne.

 

Immigration et difficultés sociales

 

Loin d’être spécifique à la cité phocéenne, la surdélinquance est d’abord spécifique aux ZUS. L’importance des mobilités résidentielles et des flux migratoires fragilisent ces territoires. Dans les grandes villes, les ZUS sont devenues des sas entre le nord et le sud.

 

En 2011, l’observatoire national des ZUS révélait ainsi que, désormais, la majorité des habitants de ces territoires était immigrée. La fonction de sas, où les entrées et les sorties sont très importantes, explique la permanence des difficultés sociales. Des précaires viennent ainsi régulièrement remplacer des partants moins fragiles socialement

 

La suite sur http://leplus.nouvelobs.com/contribution/226151;delinquance-a-marseille-la-faute-au-chomage-et-a-la-pauvrete-pas-a-la-mafia.html

Cinq morts, c'est donc le bilan encore provisoire du drame de ce 13 décembre. La fusillade de la Place Saint-Lambert a fait 3 victimes, l'auteur est mort lui aussi, il se serait suicidé. La police annonce par ailleurs avoir découvert un corps dans un hangar appartenant au tueur. On dénombre aussi 123 blessés, 5 personnes sont dans un état critique.

 

Le bilan total de cet acte insensé a évolué cette nuit. Le Parquet de Liège a fait le point ce matin lors d’une conférence de presse. Danièle Reynders, Procureur du Roi, a d'abord indiqué que 3 personnes ont perdu la vie sur la Place Saint-Lambert. Il s'agit de deux adolescents de 15 et 17 ans et d'un bébé de 18 mois. En revanche, une dame âgée de 75 ans et annoncée comme morte est toujours dans un état critique.

Ce matin, les autorités judiciaires ont annoncé un autre décès.  La police a en effet fouillé un hangar appartenant à Nordine Amrani dans lequel il lui arrivait de cultiver du cannabis. Elle y a trouvé le corps de la femme de ménage, une quatrième victime du tueur. Le bilan est donc de cinq morts puisque l'auteur de la fusillade s'est suicidé après avoir ouvert le feu place Saint-Lambert. Ce suicide a été confirmé par Danièle Reynders ce matin. Nordine Amrani s'est tiré une balle dans la tête sur le lieu de la fusillade.

Cédric Visart de Bocarmé, Procureur général, s'est lui aussi exprimé. Il a donné des détails sur le matériel du tueur tout en précisant qu'aucune arme n'a été retrouvée au domicile de celui-ci. Le sac de l'auteur des faits contenait plusieurs grenades et de nombreux chargeurs. Le bilan aurait donc pu être bien plus lourd. Le Procureur général a également démenti que l'auteur de la fusillade possédait un permis pour posséder des armes. En revanche, il a reconnu que Nordine Amrani avait bien été condamné en 2008 mais que la prévention de détention n'avait pas pu être appliquée pour des raisons d'ordre "technique".

Les 3 autres personnes qui ont perdu la vie en ce "mardi noir" sont deux adolescents de 15 et 17 ans et un bébé d'un an et demi, touché par une balle a l'arrière de la nuque. L'enfant est mort à l'hôpital, les médecin n'ayantt pas réussi à le ranimer.

Parmi les 123 blessés, certaines personnes se trouvent dans un état grave. Un jeune homme serait ainsi dans un état particulièrement critique. Il a été touché, par une balle, au cerveau. Malgré une opération réalisée en urgence, il reste entre la vie et la mort actuellement. Quatre autres personnes sont hospitalisées dans un état considéré comme très grave d'après Joëlle Milquet, ministre de l'Intérieur.

La suite sur http://www.rtbf.be/info/regions/detail_liege-explosion-de-grenades-place-saint-lambert?id=7236523

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Politique. À 40 ans, la Vénissiane a remporté l’un des 18 sièges réservés aux Tunisiens de l’étranger lors de l’élection de la nouvelle assemblée constituante. Première séance en milieu de semaine.

Le Progrès 2011/11/06

Ces détenus étaient originaires, entre autres, du Maroc (644), d'Algérie (582) ou de Roumanie (246)
BRUXELLES Un détenu sur trois dans les prisons belges est en séjour illégal dans notre pays, selon des chiffres de l'Office des étrangers que le secrétaire d'Etat à la Politique de Migration Melchior Wathelet a transmis au sénateur Karl Vanlouwe (N-VA).

Fin juillet, cela concernait 3.215 personnes, sur un total de près de 11.000 détenus. Sur ces 3.2A5 détenus présents illégalement en Belgique, 67% (2.155) n'étaient inscrits sur aucun registre. Les autres étaient repris au registre des étrangers, au registre d'attente ou sur un autre registre pour séjour temporaire.

Deux sur trois (2.053) était définitivement condamnés, 1.021 étaient par contre en détention préventive. Les autres bénéficiaient d'un autre statut, la plupart du temps en tant qu'internés.

Ces détenus étaient originaires, entre autres, du Maroc (644), d'Algérie (582) ou de Roumanie (246).

Karl Vanlouwe plaide pour la conclusion d'accords contraignants avec les pays d'origine des détenus. "Notre pays doit s'engager davantage dans la conclusion d'accords contraignants, pour que les ressortissants d'autres pays puissent accomplir leur peine de prison dans leur pays d'origine après une condamnation en Belgique", estime-t-il.


© La Dernière Heure 2011 (16/10/2011)

 

« La sécurité sociale est mise sous forte pression en raison de la politique actuelle de migration et d’asile », a déclaré Yves Liégeois, le procureur général près la cour d’appel d’Anvers.

Le procureur général d’Anvers s’en prend à la politique d’asile

Yves Liégeois s’est focalisé sur la politique de migration et d’asile et son impact sur la sécurité sociale lors de sa mercuriale, le discours prononcé à la rentrée des tribunaux. L’immobilisme politique risque d’entraîner selon lui des problèmes sociaux totalement ingérables. « La sécurité sociale est mise sous forte pression en raison de la politique actuelle de migration et d’asile », a-t-il soutenu.

L’avocat général Piet Van Den Bon est allé plus loin. « Dans le contexte juridique actuel, il est parfaitement possible pour un citoyen étranger, après une journée de travail ou, pire, contre le paiement d’une inscription fictive, de demander des allocations pour handicapés ou de chômage », a-t-il déclaré.

Que la Belgique est un Pays de Cocagne n’est, selon lui, pas un mythe mais une réalité dangereuse. « Cette réalité constitue un aimant pour les étrangers qui recherchent une vie meilleure. La réglementation inadaptée se propage sur notre sécurité sociale hautement acclamée comme de la rouille sur du métal humide. » « La légèreté avec laquelle ce problème structurel a été négligé, conduit à un gaspillage énorme de revenus de remplacement et d’aide sociale », a-t-il ajouté.

http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2011-09-02/le-procureur-general-d-anvers-s-en-prend-a-la-politique-d-asile-860209.php

Un homme soupçonné d’avoir été au volant d’un fourgon ayant renversé et tué un enfant de 4 ans mardi à Marseille, a été interpellé hier matin à l’aéroport parisien d’Orly. Organisant sa fuite, il s’apprêtait à partir pour Alger prétextant un décès dans sa famille. Selon une source proche de l’enquête, il était en situation irrégulière en France, et muni d’un sauf-conduit algérien périmé depuis vendredi. Placé en garde à vue, il devrait être présenté au juge d’instruction de Marseille en début de semaine. L’accident s’était produit dans le quartier populaire de la Belle de Mai. L’enfant, accompagné de sa sœur de 12 ans, traversait le boulevard de la Révolution, une rue passante, pour acheter des bonbons chez l’épicier, lorsqu’il a été renversé par un utilitaire Peugeot, avec deux personnes à l’intérieur d’après des témoins. Le conducteur s’est alors arrêté et a déplacé le corps de l’enfant d’une cinquantaine de mètres avant de le déposer sur le trottoir et de prendre la fuite. Depuis, il était activement recherché. Une information judiciaire contre X a été ouverte jeudi par le parquet des chefs d’homicide involontaire aggravé par un délit de fuite et défaut de maîtrise du véhicule. La peine encourue est de sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende.

 

Le Progrès 15/08/2011
(Belga) Pas moins de 72% des Belges estiment que l'immigration n'a pas fait de bien à la Belgique, soit le pourcentage le plus élevé enregistré dans le cadre d'un sondage sur l'immigration réalisé dans 23 pays par Ipsos. L'information figure ce samedi dans le journal De Morgen.
 

L'institut de sondage Ipsos a interrogé, fin juin, 17.601 adultes dans 23 pays, dont la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Espagne, l'Italie, la Suède, les Etats-Unis, le Canada, la Corée du Sud ou encore l'Afrique du Sud ou l'Arabie saoudite. Il ressort de la plupart des questions posées que ce sont des pays européens -et notamment la Belgique- qui semblent les plus négatifs vis à vis de l'immigration. Ainsi, 94% des Belges sondés jugent que l'immigration a été trop importante au cours des cinq dernières années. Notre pays devance à cet égard l'Italie (93%), l'Afrique du Sud (91%) et la Russie (90%). Les Belges sont également les plus nombreux à répondre par la négative à la question de savoir si l'immigration a été favorable ou défavorable à la Belgique (72%). Les Belges sont par contre les moins nombreux à penser que les immigrés prennent leur travail mais ils sont nombreux (68%) à estimer qu'ils sont une charge trop lourde pour le système d'aide sociale. (TIP)

 

06/08/2011

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