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Lectures/Ecrivains/BD

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A 85 ans, Pierre Descaves a entendu le message christique de Jean-Paul II : « N'ayez pas peur ! » Il n'a pas peur lui qui écrit: « S'il le faut, je défendrai encore le territoire de la métropole s'il devait être attaqué de l'intérieur par une population venue d'ailleurs. » Ce ne sont pas des paroles en l'air. Et elles prennent une singulière résonance à l'heure où la Tunisie, la Libye et l'Egypte, « libérées » de leurs "tyrans" naguère choyés par un Occident suicidaire, viennent de se donner à l'islamisme. On rappellera au passage que les « islamistes modérés » (sic) du parti tunisien Ennahada ont obtenu, chez les votants tunisiens en France, un score supérieur à celui réalisé en Tunisie même... Ils ont bonne mine les chantres de l'intégration et de l'assimilation...

Oui, Rome n'est plus dans Rome et les Barbares sont déjà dans le Capitole... Est-il déjà très tard ? Oui. Est-il déjà trop tard ? Non. Il ne faut jamais pécher contre l'espérance. Et il est encore plus beau de croire au matin quand on est plongé dans les ténèbres. Pierre Descaves croit au matin de notre pays. Il le dit avec des mots qui résonnent comme sonnait jadis le tocsin alors que l'ennemi était à nos portes. Aujourd'hui, l'ennemi a franchi les portes avec la complicité de ceux qui avaient mission de les garder fermées. L'erreur serait de croire pourtant que les carottes sont cuites. Et c'est très exactement le message d'espoir porté par ce livre de salut public.


Interdit aux chiens d'aboyer, Pierre Descaves, Editions Fol'fer, 230 pages, 22,00 €, préface de Roger Holeindre et postface d'Alain Sanders.

Rebelles, révoltés, révolutionnaires


C’est un bien plaisant spectacle que celui offert par les intellos déguisés en prophètes, un Bernard-Henri Lévy en tête (plus sûr de lui et dominateur que jamais, affirmant avoir agi « en juif » en lançant la France dans l’imbroglio libyen), qui annonçaient avec des trémolos la floraison de démocraties dans le monde musulman, grâce à ces révolutions successives baptisées « printemps arabe » et devant imposer la religion des droits de l’homme dans des pays censés rêver d’importer les « valeurs occidentales ».
Patatras. Les charlots sont obligés (sauf Lévy, bien sûr) d’avouer qu’ils avaient tout faux. Ils voulaient Rousseau, Voltaire et Diderot. Ils ont la charia. Alain Frachon, dans Le Monde (9 décembre), bat sa coulpe : «Soyons honnêtes : ces lendemains électoraux de « printemps arabe » nous laissent la gueule de bois. Après le moment lyrico-révolutionnaire, retour au réel : la force dominante dans le monde arabe, ce sont les islamistes (…) Le pouvoir ne revient pas aux gentils utilisateurs de Twitter, de Facebook et autres « réseaux sociaux » ; il se prend à l’ancienne, avec des  partis de militants bien organisés comme ceux des islamistes. Les élections ne se décident pas dans les cafés Internet. Quand l’hebdomadaire américain Time dresse pour 2011 sa liste des « cent personnes les plus influentes dans le monde », il installe un Egyptien en haut de classement, Wael Ghonim. Cadre chez Google, Ghonim est ce jeune homme qui organisa sur Facebook la première mobilisation contre Hosni Moubarak. Interrogé cette semaine par Gideon Rachman, du Financial Times, un  diplomate américain observe, amer : « Wael Ghonim est peut-être l’une des personnes les plus influentes au monde, mais il semble qu’il n’a guère d’influence en Egypte »… Le premier tour des élections législatives égyptiennes a vu, cette semaine, l’écrasement des partis laïques, les amis de Wael Ghonim, et la victoire des partis islamistes. Ceux-ci l’ont aussi emporté en Tunisie lors d’élections à une Assemblée constituante. Au Caire comme à Tunis, les « Frères », ces tenants d’un islam politique censé avoir réponse à tout, n’ont pourtant pas été à l’origine du « printemps arabe » : ils ont pris le train en marche ». Et Frachon conclut : « Le monde arabe est entré dans une phase de turbulences qui ne fait que commencer. Les Etats-Unis et l’Europe n’ont sur ces événements qu’une capacité d’influence limitée. Mieux vaut s’y faire ».
Cette lucidité trop tardive et ce fatalisme sont typiques, chez les Occidentaux, d’une abdication mentale qui prépare une abdication physique, devant des gens venus d’ailleurs et qui occupent notre terre. « Ils » sont là, n’est-ce pas, et « ils » ne repartiront pas. Qu’y faire ? Préparons-nous donc à subir leur loi. C’est ce qui est le plus raisonnable. Et le moins risqué.
Un tel état d’esprit décadent, un tel renoncement sont proches parents de la mentalité de tant de nos compatriotes – ceux qui acceptent la loi du Système, la loi de cet argent-roi qui marque au fer rouge une société soumise au capitalisme apatride. Des esclaves qui acceptent l’esclavage comme l’accepte le bétail engraissé de façon intensive, parce qu’il est trop fatiguant et trop dangereux d’essayer de rompre les chaînes.
Mais les âmes fortes ne peuvent accepter un destin de cloportes. Elles choisissent d’être des rebelles, des révoltés ou des révolutionnaires. Le rebelle refuse le Système en place et se met en rupture d’obéissance par rapport à lui. Le révolté agit pour que sa rébellion se manifeste concrètement, se traduise dans les faits. Le révolutionnaire combat pour instaurer un ordre nouveau. Est-il nécessaire de préciser que nous avons fait ce dernier choix ?
La Révolution est un rêve, « immense et rouge », qui a animé tant de nos prédécesseurs aux XIXe et XXe siècles. Un rêve pour certains, un cauchemar pour d’autres, comme dit Merlin l’Enchanteur. Les gens « raisonnables », les modérés (comme disait Abel Bonnard), les bourgeois nous reprochent d’être des rêveurs. Laissons-les à leur platitude, à leur médiocrité. Car nous savons, nous, au plus profond de nous, qu’un jour le rêve deviendra réalité. Si les dieux le veulent. Et si nous aidons les dieux à le vouloir, selon la tradition hyperboréenne. Pour cela, il suffit de se battre.

Pierre VIAL

SOUSCRIPTION

CRITIQUE NATIONALE REVOLUTIONNAIRE DU CAPITALISME SPECULATIF

 

 

Injustice, exploitation, parasitisme…

 

 

 

Ce sont les fruits empoisonnés du capitalisme spéculatif


 

 

Pourquoi ? Comment ? C’est ce que vous expliquera ce livre de Gottfried FEDER

 

 

 

 CRITIQUE NATIONALE REVOLUTIONNAIRE DU CAPITALISME SPECULATIF


  

Présentation historique par Pierre VIAL


Postface par Roland WUTTKE (NPD)

 


 

156 pages  14 x 21 cm   Prix de souscription :18 euros (jusqu’au 1er mars)

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Les Editions de la Forêt

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France
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atlantide.png L’Atlantide se trouvait à Héligoland, dans la mer du Nord ! Platon avait révélé le premier, dans son célèbre Critias, l’existence de cet empire mystérieux. Et depuis, l’Atlantide n’a cessé d’exciter l’imagination des poètes et de donner lieu aux spéculations les plus fantaisistes. Mais si Platon avait dit vrai ?

Tel Schliemann exhumant les ruines de Troie à la lecture des poèmes homériques, Jürgen Spanuth a voulu parier sur l’authenticité du critias.  Confrontant avec rigueur un impressionnant ensemble de données archéologiques, historiques, géographiques et mythologiques, il a résolu la plus grande énigme de l’histoire : l’Atlantide était un empire de la côte occidentale du Schleswig-Holstein, dont l’île de Héligoland est aujourd’hui le dernier vestige.

C’est ce royaume englouti au XIIIe siècle avant notre ère, après de grandes catastrophes naturelles, que sont partis les “Peuples de la mer”. Jürgen Spanuth raconte, preuves à l’appui, l’aventure fabuleuse de ces guerriers du Nord qui, suivant la route de l’ambre, s’élancèrent à la conquête de la Grèce et de l’Asie mineure, avant d’être repoussés par les troupes du Pharaon Ramsès III.

 

 

 

Traduit en 1977 de l’édition originale allemande par les Éditions Copernic par Jean Mabire et Alain de Benoist, ce livre avait toute sa place — si ce n’est la première ! — dans la collection Au Nord du Monde des Éditions d’Héligoland… Ce livre extraordinaire a marqué son époque et n’avait jamais été réédité. Il est désormais disponible pour la nouvelle génération d’Européens !

 

• Éditions d’Héligoland - Collection Au Nord du Monde. 2011, ISBN : 978-2-914874-85-4, 1 volume 16 x 24, 388 pages. Édition normale : 25,00 € (vente par correspondance : 29 € franco). À commander chez le diffuseur EDH, BP 2, 27 290 Pont-Authou.

 

http://www.editions-heligoland.fr

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Découvrez le numéro 33 de la revue UTLAGI

40 pages :

Depuis le n°32 :

nouvelle présentation, nouvelle mise en page

Tout en couleur

 

A commander d’urgence.

 

Sommaire :

 

-L’Ambre : l’or du nord.

-Botanicum : l’églantier.

-Symbolisme animalier: l’ours

-les symboles : 1ère partie

-les proto-germains

Etc…

 

 

Attention !

Nouveau prix : 6,5 euros

Abonnement : 

France métropolitaine 4 n°: 26 euros

Europe 4 n° : 48 euros

Chèque à l’ordre de : UTLAGI

 

UTLAGI

B.P. 50527

F-35505 Vitré Cedex

 

www.utlagi.org

 

Renseignements :

utlagi@orange.fr

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