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Grands Hommes

C’est avec beaucoup de tristesse que nous vous annonçons le décès, survenu le 24 janvier de notre camarade Jean Castrillo.

            Hospitalisé depuis le mois d’août, après plusieurs opérations, Jean a finalement succombé alors qu’il se trouvait dans une maison de convalescence, un mois après son 89e anniversaire.
            Nous perdons plus qu’un camarade : un frère d’armes.
            Pour ceux d’entre vous qui ne l’ont pas connu personnellement, nous rappellerons quelques détails de sa vie exemplaire.

 

http://img810.imageshack.us/img810/2568/jeancastrillo2.jpg

 

La suite sur http://club-acacia.over-blog.com/article-jean-castrillo-son-honneur-s-appelait-fidelite-98243374.html

«Tu seras le fantasme inaccessible de tous les hommes mariés.» Parlant de la starlette de 18 ans qu'il venait d'épouser, Roger Vadim ne croyait pas si bien dire. Alors que Brigitte Bardot fête ses 75 ans ce lundi 28 septembre, chacun se souvient d'une cascade de cheveux blonds encadrant une moue boudeuse, un regard fardé de noir, des lèvres ourlées. .. et un corps aux lignes parfaites.

Eloignée des plateaux de pour défendre la cause animale depuis plus de trente ans, «BB» reste, avant tout, l'emblème de l'émancipation des femmes et de la liberté sexuelle dans la société conservatrice de l'après-guerre.


Naissance d'un sex-symbol


Elevée dans une famille parisienne bourgeoise et mondaine, Brigitte Bardot n'est encore qu'une adolescente passionnée par la danse, quand elle fait la couverture de «Elle» en 1950. Deux ans plus tard, elle fait ses premiers pas au cinéma, au côté de («Le Trou normand»). Dès lors, les caméras et les objectifs des photographes ne vont plus lâcher le sourire mutin de la jeune actrice, sur les plateaux de tournage comme à l'extérieur.


Absente du festival de Cannes en 1957, BB fait quand même parler d'elle


1956 marque le tournant de sa jeune carrière : à 22 ans, Brigitte Bardot entre dans la légende du cinéma mondial grâce au film de son mari Roger Vadim, «Et Dieu… créa la femme». Un sex-symbol est né.


«Et Dieu… créa la femme», de Roger Vadim




Dès la fin des années 50, ses moindres faits et gestes sont traqués. L'acquisition, en 1958, de la Madrague, propriété située près de Saint-Tropez, contribue à faire du petit village un lieu de légende. En 1960, la naissance de son fils Nicolas est un événement mondial.

«Le Mépris», de Jean-Luc Godard



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Naissance d'un style


Robes vichy, vêtements sexy et moulants, chignons «choucroutes», minijupes, cuissardes, bikinis... Le style BB bouleverse les codes vestimentaires de l'époque et s'impose au-delà des frontières hexagonales. Les histoires sentimentales de la star, ses mariages, ses amants, de Sacha Distel à Serge Gainsbourg, s'étalent dans les magazines. Elle apparaît libre. «Elle suit ses penchants. Elle mange quand elle a faim, et elle est amoureuse avec la même simplicité, sans cérémonie. Le désir et le plaisir sont pour elle plus convaincants que les préceptes et les conventions», dit Simone de Beauvoir.


Avec son mari Gunther Sachs, au festival de Cannes en 1967


Naissance d'une militante

En 1973, après 21 ans de carrière au cinéma, soit près de 50 films et 80 chansons, Brigitte Bardot se retire définitivement du 7e art et décide de se consacrer pleinement à la défense des animaux. Bébés phoques, chiens battus, chevaux blessés... La star dépense tout son temps et son argent à la Fondation Brigitte-Bardot, qu'elle a créée en 1986.


Brigitte Bardot défend les chevaux destinés à l'abattoir, en 1980

Récemment, ses opinions et prises de position ont encore fait polémique. Ses propos sur les Musulmans lui ont d'ailleurs valu d'être condamnée plusieurs fois pour «incitation à la haine raciale». «Je dis ce que je pense et je pense ce que je dis», répond t-elle aux critiques. BB, libre avant tout.

leparisien.fr

Le Professeur Pierre MAURER, né le 22 mai 1924 à Paris, fut Doyen de la Faculté de Médecine de Cochin-Port Royal en 1976.

 

Il s’est éteint paisiblement et sereinement dans la certitude de sa Foi et la justesse de ses convictions.

 

Engagé volontaire dans la Brigade Frankreich en août 1944 (quelques jours avant la Libération de Paris) et après une période de formation à l’Ausbildunglager de Sennheim, il prêta serment de fidélité à Adolf Hitler, avec l’aide de Dieu, comme l’atteste une photo figurant au-dessus du texte de ce serment dans l’ouvrage de Jean Mabire La Brigade Frankreich paru aux éditions Fayard.

 

Après de durs combats en Poméranie, où sa compagnie fut décimée, il est décoré de la E.K II pour bravoure. Il n’intégrera pas la Division Charlemagne et sera arrêté en 1945 et interné à Fresnes.

 

Le 26 mars 1979, il descend dans l’amphithéâtre de la Faculté de Cochin où se déroule une Assemblée Générale d’étudiants grévistes et déclenche une tempête médiatique en déclarant : «  J’ai été fasciste et je reste fasciste », qu’il confirmera le soir même devant les caméras de télévision et en précisant ses propos dans l’édition du 28/03/79 du journal Le Monde  :

 

« Je ne reviens absolument pas sur ce que j’ai dit hier. J’avais pris une option politique qui consistait à considérer d’abord que lorsqu’on a des idées il faut aller jusqu’au bout et se battre.

 

J’ai risqué ma peau. Je me suis engagé dans la Brigade Frankreich et je me suis battu sur le front russe dans l’armée allemande. A la Libération, j’ai été arrêté. J’ai passé un an et demi à la prison de Fresnes. J’étais un soldat, pas un tueur. Je n’ai appris les horreurs qu’en 1945 ; je ne suis pas partisan d’une idéologie de destruction ou de massacre des populations. Quand je dis que je suis raciste, je veux dire que je suis pour l’élite, pour le petit nombre. Il m’est totalement indifférent que les gens qui travaillent avec moi soient d’une certaine race, s’ils font leur travail. Les arabes, les juifs, les jaunes, je les soigne, je suis très gentil avec eux. D’ailleurs, si on me demande mon opinion sur les affaires du Proche-Orient, actuellement je suis totalement pour les Israéliens, parce qu’ils représentent ce que j’admire le plus : ce sont des hommes qui se battent et qui sont prêts à mourir pour leur cause. Pourquoi j’ai fait ces déclarations hier ? Parce qu’il y a trois ans, au moment de mon élection comme Doyen, des tracts ont circulé sur mon passé. Il vaut mieux que tout se sache clairement. J’ai fait pour cette faculté le maximum et si j’ai pu le faire, c’est grâce à mes idées ».

 

Dans une édition ultérieure du Monde (29 ou 30 mars), une tribune « Libres Opinions » du Professeur Merle d’Aubigné confirme la carrière exemplaire du Professeur Pierre Maurer et rend hommage à l’excellence de son enseignement ainsi qu’à ses talents exceptionnels d’organisateur au sein de la Faculté de Cochin.

 

Un éditorial de François Brigneau, paru dans Minute, décrit fort justement ce qui fut le parcours politique d’un homme de convictions qui, pour moi, fut un exemple.

 

Inutile de décrire ce que furent les suites de cette profession de foi, douloureuses durant les années suivantes, tant pour sa famille que pour ses proches mais pendant lesquelles JAMAIS il ne déclara que ce fut « une connerie ».

 

Ses amis lui furent un soutien précieux et qu’ils en soient ici remerciés.

 

Poursuivi par les chacals du « politiquement correct » et les hyènes du « devoir de mémoire », il fut acquitté par la Justice … à la stupeur générale !

 

Il consacra les 25 dernières années de sa vie à la cause des AAA en visitant régulièrement les hôpitaux et les prisons de la région parisienne afin d’aider les personnes désireuses de sortir du fléau de l’alcoolisme, sans compter et avec abnégation jusqu’à son dernier souffle.

 

Homme de Foi, il pratiquait la religion et s’intéressait en permanence à l’évolution de l’Eglise catholique en France et dans le monde, s’astreignant à des retraites dans divers couvents où il put trouver la sérénité.

 

« Quand était noire la nuit, quand la Nation était à l’agonie, tu as défié l’Histoire et dicté ta volonté au destin.

Hier, nous avons suivi tes pas ; aujourd’hui, nous reprenons la route et tu marches avec nous ! »

 

Que le soldat de Poméranie soit vivant dans notre esprit et que le flambeau de son combat nous éclaire dans la lutte contre le mondialisme !

 

Resquiat In Pace.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

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