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Samedi 4 juillet 2009
FRANCE-NUCLEAIRE-DESARMEMENT-DEFENSE

Ils étaient au coeur du dispositif de la dissuasion nucléaire française: les anciens sites de production de matières fissiles militaires de Pierrelatte (Drôme) et Marcoule (Gard) ont entrouvert leurs portes à une trentaine de journalistes.

Une première, présentée comme un signe de la "transparence" désormais prônée par Paris alors qu'une relance du processus de désarmement nucléaire est espérée à la faveur de l'élection de Barack Obama et malgré les menaces que l'Iran ou la Corée du Nord feraient peser sur le régime de non-prolifération.

Dans le vaste débat planétaire qui s'ouvre, la France, qui se veut "exemplaire", entend avoir son mot à dire et prône une approche pragmatique, fondée sur trois principes: transparence, réciprocité et confiance.

En conviant vendredi des journalistes, pour la plupart correspondants étrangers, dans ce qui fut le saint des saints de la production de plutonium et d'uranium à usage militaire, elle entendait joindre le geste à la parole.

D'autant qu'avant la presse, ces sites en cours de démantèlement, avec des usines vastes comme la place de la Concorde et trois gigantesques réacteurs nucléaires, ont été ouverts à des représentants d'une quarantaine de pays membres de la Conférence de désarmement de l'ONU et à des experts.

Le président Nicolas Sarkozy avait lancé publiquement cette invitation dès le 21 mars 2008 à Cherbourg dans un discours sur la dissuasion et le désarmement qui vantait le "bilan exemplaire et unique au monde (de la France) en matière de désarmement nucléaire".

Membre de son état-major particulier, le capitaine de vaisseau Antoine Beaussant l'a encore souligné vendredi: "c'est la première fois qu'un Etat doté d'armes nucléaires consent un tel geste".

Pendant 30 ans, de 1966 à 1996, l'uranium hautement enrichi des missiles nucléaires français a été produit sur le site de Pierrelatte, dans la vallée du Rhône. A quelques kilomètres de là, du milieu des années 50 à 1984, trois réacteurs nucléaires spécialisés ont produit l'autre composant indispensable à la fabrication de ces armes, le plutonium.

En 1996, lorsque la France a renoncé définitivement à conduire des essais nucléaires après une ultime campagne en Polynésie, les stocks de plutonium et d'uranium "de qualité militaire", réutilisables quasiment à l'infini dans les différentes générations de missiles, étaient suffisants pour assurer la pérennité de l'arsenal nucléaire français.

Dès lors, le démantèlement des sites de production pouvait commencer. Désormais "irréversible", comme l'ont martelé les responsables du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) tout au long de la visite, il ne devrait s'achever qu'en 2010 à Pierrelatte et en 2035 à Marcoule.

Coût de l'opération: près de 6 milliards d'euros, le prix de deux porte-avions.

Les usines "s'autodigèrent", l'ensemble représentant 47.000 tonnes de déchets.

A Pierrelatte, ce sont des milliers de "big bags" blancs remplis de déchets faiblement radioactifs, qui attendent leur évacuation. Une puissante presse fonctionnant en milieu confiné compacte consciencieusement les 4.000 compresseurs et les 1.200 km de tuyauteries que comptait l'usine.

Sur le site de Marcoule, les trois réacteurs, gigantesques cylindres de béton de 20 mètres de diamètre et 34 mètres de long, ont déjà été débarrassés de la plupart de leurs structures périphériques. Ils seront à leur tour démantelés à l'horizon de 2020.

 

AFP

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Mercredi 1 juillet 2009
Plusieurs milliers de tonnes de déchets pourraient ainsi être évités chaque année.
Bientôt un seul chargeur pour tous les portables
Pratique et écologique. D'ici à 2010, les principaux fabricants mondiaux de téléphones mobiles se sont mis d'accord pour créer ensemble un chargeur universel. Objectif : en finir avec l'accumulation dans un tiroir puis à la poubelle des vieux chargeurs devenus inutilisables après l'achat d'un nouveau portable. Plusieurs milliers de tonnes de déchets pourraient ainsi être évités chaque année, a assuré le commissaire européen en charge de l'Industrie, Gunter Verheugen, qui a poussé cette réforme.
Jusqu'à présent, chaque marque avait son chargeur, voire son type de chargeur en fonction du modèle de téléphone. A l'avenir, ils auront toujours des marques différentes, mais ils seront tous harmonisés, utilisables via une connexion micro-USB présente sur les nouvelles générations de téléphones. A terme, combiné et chargeur seront vendus séparément.
Reste que généraliser "le" chargeur unique prendra du temps. Dans un premier temps, le modèle universel ne sera utilisable que par les "smartphones", ces portables qui permettent aussi d'accéder à internet. Le développement des "smartphones" devrait donc au passage pousser celui du chargeur universel jusqu'au renouvellement complet du parc téléphonique.
En matière de protection de l'environnement, les géants des nouvelles technologies ont encore du chemin à parcourir. Le Bureau des consommateurs européens plaide ainsi pour un chargeur universel qui s'adapte également aux lecteurs MP3 ou aux ordinateurs portables.

Source: Europe1.fr, Crédit photo: Reuters Thierry Hoge
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Samedi 27 juin 2009
Franck Dubray
2000 communes sont déjà équipées du matériel pour la fabrication du passeport biométrique. Photo : Franck Dubray

Réputé infalsifiable, le passeport biométrique remplace désormais le passeport électronique.À Granville, le service est opérationnel depuis le 23 avril.

Granville, dans la Manche, est l'une des 2 000 communes en France équipées du matériel informatique nécessaire à l'enregistrement des demandes de passeports biométriques, réputés infalsifiables.

Ils contiennent les informations portées sur le document papier (nom et adresse notamment) qui sont dans une puce sécurisée, l'image numérisée du visage, les empreintes digitales de huit doigts du demandeur (dès l'âge de 6 ans).

Depuis le 23 avril, les usagers se présentent à l'Agora, annexe de la mairie, pour leur demande de passeport. C'est là aussi qu'ils viennent le retirer. « On recueille les documents d'identité. On est chargé de l'enregistrement de la photo numérisée et des empreintes digitales. Le coût est de 88 €. Il faut ajouter un euro si c'est nous qui prenons la photo, » explique Nathalie, l'un des quatre agents municipaux formés à l'utilisation du logiciel. « Pour l'instant, ça se passe bien. Il faut compter un délai d'un mois minimum pour l'avoir. Quand leur passeport est prêt, les gens sont prévenus par SMS qu'ils peuvent venir le retirer ».

Professionnels en colère

Pour la photo d'identité, deux possibilités. Aller chez un photographe professionnel comme avant ou se faire prendre sur place par un agent. « À la demande de l'État, nous assurons un service public. Mais on recommande aux gens d'avoir recours à un professionnel. Et avec les quelques semaines de recul, on s'aperçoit que la plupart viennent avec leur photo », indique le maire, Daniel Caruhel.

En avril, trois photographes professionnels avaient fait part de leurs inquiétudes sur une perte de chiffres d'affaires. « Et ce qu'on redoutait arrive. Depuis la mise en route du service, on est en chute libre. C'est simple : en mai 2008, j'ai fait 160 photos d'identité contre 135 en mai 2009. En juin 2008, j'en avais fait 181, contre 100 en juin 2009 », précise François Houzard.

« La photo d'identité pour le photographe, c'est comme la baguette pour le boulanger. Le travail de base. Pour certains, c'est une dizaine faite par jour. Entre 4 et 6 euros les quatre photos d'identité. Cela fait 10 % à 30 % de perte de chiffre d'affaires par an. Forcément ,une recette en moins. Des emplois sont en jeu », résume Philippe Paillat, vice-président de l'API, association pour la promotion de l'image.

« On n'est pas contre le passeport biométrique, on est contre le fait que l'État fasse les photos à notre place. C'est une concurrence déloyale ». En France, 715 mairies sur 2000 ont refusé d'assurer ce service. Et les photographes professionnels demandent le retrait pur et simple des appareils photos mis en place dans les mairies.

Ouest France
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Samedi 13 juin 2009
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Jeudi 4 juin 2009
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Mardi 12 mai 2009
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Mardi 12 mai 2009

LYON (AFP) — Un radar détecteur d'infractions au feu rouge a été installé dans le centre de Lyon pour une série de tests, avant la mise en service définitive "dans les tous prochains jours", a-t-on appris lundi auprès de la préfecture du Rhône.

Situé à l'angle des rues Marc Bloch et Jean Jaurès, dans le 7e arrondissement, l'appareil fait partie des quatre premiers radars hexagonaux devant être installés d'ici l'été à Lyon, Paris et sa banlieue, ainsi qu'à Bordeaux.

Le radar de la capitale girondine, testé début mai, sera quant à lui opérationnel à compter du 25 mai, indique la préfecture de Gironde.

Ce sont au total 150 radars de ce type qui sont prévus sur le territoire "à l'échéance de fin 2009" ou du "premier trimestre 2010" au plus tard, selon un responsable de la Sécurité routière.

Composé d'un appareil photo numérique haute-résolution, enfermé dans un boîtier gris, le radar, un Mesta 3000 fabriqué par la Sagem, se dresse en haut d'un poteau mitoyen du feu rouge et se déclenche, "une fois avec le feu et une autre au-delà du carrefour", selon la même source.

Les futures photos seront automatiquement transmises au Centre national de traitement de Rennes, qui centralise les procès-verbaux et délivrera l'amende de 135 euros auxquels s'ajoutera la perte de quatre points sur le permis de conduire, a précisé à l'AFP la direction départementale de l'équipement (DDE).

"Trois à cinq radars" doivent être installés à terme à Lyon à des carrefours dangereux, a-t-elle ajouté.

En France, une infraction au code de la route est à l'origine de neuf accidents sur dix.

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Lundi 11 mai 2009
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Dimanche 10 mai 2009
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Samedi 9 mai 2009
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