Thierry Gnafoua
Abdel Bounekhala
Younes Benabdelouahed
Salem Kloul
Hamed Bouabane
Mohamed Nebbache
Charaz Bakalti
Souareba Touré
Sassim Sekour
Said Lareifou
Julien Dagnet
Touré Bouyagui
Kaiss Siba
Tama Dramé
La fin du suspens. Mardi, Orange , Canal+ et Al-Jazira ont déposé leur candidature à la LFP pour les droits audiovisuels de la Ligue 1 et de la Ligue 2 de 2012 à 2016. Après des menaces de baisse, Frédéric Thiriez espère ramasser 660 millions d’euros pour ses clubs. La réponse tombera vendredi. L’analyse de Frédéric Boltony, économiste du sport.
Pensez-vous que l’appel d’offre concocté par la LFP va suffire à limiter la casse?
Il faudrait une boule de cristal pour ça. C’était l’appel d’offre le plus problématique, avec le désengagement d’Orange. Et avec 57% des recettes des clubs qui proviennent de ces droits, la télé-dépendance est historique. Mais c’est fort ce qu’a fait la Ligue. Elle a développé une vraie expertise qui maximise les ressources.
Comment analysez-vous l’arrivée d’Al-Jazira parmi les candidats?
C’est la surprise du chef. Et je vois mal Al-Jazira se positionner comme un épicier. On parle même d’un rachat d’Orange Sport. La logique va ressembler à celle du Canal + du début: être à la fois dans le capital d’un club (le PSG) à et diffuseur. On est au-delà de la rentabilité directe. C’est ce qui s’appelle l’intégration verticale. Ils vont essayer d’intégrer toutes les étapes de la chaîne de fabrication du foot-spectacle, pour valoriser au mieux les contenus.
Au final, on a l’impression que le LFP va beaucoup mieux s’en tirer que prévu…
A court terme, la perspective était très compliquée. Mais à long terme, entre l’Euro 2016 et le fair-play financier… Ces deux dernières années, les finances sont beaucoup plus propres. La création de CFoot, pour faire peur à Canal, était une très bonne idée. Et puis ce concurrent de dernière minute est sorti du chapeau. Al-Jazira, pour la Ligue, c’est une bénédiction.
20 Minutes 20/06/2011
Le football français, dans son ensemble, a réagi vendredi aux accusations du site Mediapart et a démenti l'existence de "quotas discriminatoires" au sein des centres de formation, alors que le président de la fédération Fernand Duchaussoy a annoncé l'ouverture d'une enquête interne.
"Insensé" pour le vice-président de la FFF Noël Le Graët, "impossible" pour l'entraîneur de l'OM Didier Deschamps, une "insulte" pour le président du syndicat des clubs professionnels Jean-Pierre Louvel: les accusations de Mediapart ont été accueillies par les dirigeants du football français avec un mélange de surprise et d'indignation.
Dans une longue enquête mise en ligne jeudi, le site d'information assure que "plusieurs dirigeants de la Direction technique nationale (DTN) de la FFF, dont le sélectionneur des Bleus en personne, Laurent Blanc, ont approuvé dans le plus grand secret, début 2011, le principe de quotas discriminatoires officieux dans les centres de formation et les écoles de foot du pays".
"Pour les plus hautes instances du football français, l'affaire est entendue: il y a trop de noirs, trop d'arabes et pas assez de blancs sur les terrains", ajoutait Mediapart.
Face à ces accusations, M. Duchaussoy a annoncé lors d'une conférence de presse à Paris l'ouverture d'une enquête interne. "Toute la lumière sera faite sur cette affaire, j'ai une confiance absolue en mes collaborateurs", a-t-il assuré, précisant qu'il se réservait le droit de "contre-attaquer" le cas échéant.
Directement mis en cause, Blanc et le directeur technique national François Blaquart se sont expliqués et défendus.
"Bien sûr que je démens, a déclaré Blaquart, assis aux côtés de M. Duchaussoy. Venez voir toutes nos actions. C'est une évidence. Ni centre de formation, ni Pôle espoirs", n'ont reçu de telles consignes.
A la même heure à Bordeaux, le sélectionneur des Bleus affirmait n'avoir "pas entendu parler d'un tel projet", qui d'après lui "ne verra jamais le jour".
Blanc a en revanche rappelé que "depuis une quinzaine d'années, le projet de jeu a été discriminatoire pour un certain nombre de joueurs, les critères athlétiques et physiques ayant été retenus essentiellement". Selon lui, "en ce moment, les +petits+ (gabarits) sont pénalisés, ce qui est discriminatoire".
Interrogé par l'AFP après sa désignation en février, François Blaquart avait déjà développé cette idée, estimant qu'il fallait "privilégier l'intelligence de jeu par rapport à la technique et surtout par rapport à l'aspect athlétique".
Est-il possible que certains dirigeants de la FFF aient fait l'amalgame entre "gabarit" et origine ou couleur de peau ?
"On m'a parlé de réunion secrète, je ne peux pas tout savoir", s'est défendu M. Duchaussoy.
"Certains disent que les grands et costauds sont souvent des gens de couleur. C'est un constat. Mais, ça ne veut pas dire que les petits ne peuvent pas être de couleur aussi. Un petit, il peut être noir et arabe", a plaidé Laurent Blanc.
Le sélectionneur et le DTN ont également reconnu réfléchir à la question des joueurs, formés en France et ayant la double nationalité et dont certains finissent par opter pour une autre sélection.
"Aujourd'hui, plus de 45% des joueurs en sélections de jeunes sont concernés. On peut considérer que c'est un problème", a ainsi déclaré Blaquart. Sur les cinq dernières promotions de néo-pros, une trentaine de joueurs ayant porté le maillot de l'équipe de France en jeunes ont fait le choix d'une autre sélection."
"Accepte-t-on cette situation ? Est-ce le rôle de la FFF de former des joueurs pour d'autres pays et que peut-on faire ?", a-t-il conclu.
AFP 29/04/2011
La LFP et la LICRA ont signé ce vendredi un partenariat pour les trois prochaines années pour poursuivre la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations.
La LFP et LICRA mèneront ensemble des actions de sensibilisation auprès des supporters, aideront les victimes de racisme dans les stades et renforceront notamment les formations des délégués de la LFP et des directeurs de sécurité.
"La LFP et la LICRA ont en commun la volonté et la foi, a dit Frédéric Thiriez, le président de la LFP. Nous avons la volonté de lutter ensemble pour le football et ses valeurs. Et nous avons la foi car nous pensons qu'en nous battant ensemble, nous la Ligue de Football Professionnel et notre ligue sœur la LICRA, nous continuerons à obtenir des résultats."
Pour sa part, le président de la LICRA, Alain Jakubowicz s'est félicité des résultats déjà obtenus et a estimé : "Cette convention qui reconduit celles que nous avions déjà signées en 2008 et 2005 traduit notre volonté de sensibiliser tous les acteurs du football. Il faut maintenir une vigilance de tous les instants contre le racisme. Continuons à être des partenaires responsables !"
LPF.FR 22/04/2011
Après Paris et Bordeaux, c'est au tour de la capitale des Gaules d'organiser sa première randonnée urbaine.
Cette activité est pratiquée par 15 000 000 de personnes dans le pays et dans la région ils sont 21 190 à être licenciés, 3 300 dans le département. 5 000 marcheurs de tous âges sont attendus dimanche matin dans la petite prairie du Parc de Gerland pour un parcours de 13km dans la ville. Au programme les berges du Rhône, le centre ville avec les Terreaux et Bellecour, une redescente sur les quais de la Saône avec un passage par le nouveau quartier de la Confluence. A noter qu'il ne s'agit pas d'une course, l'occasion donc de découvrir la ville différemment. Pierre Mathieu, président du comité du Rhône de la Fédération Française de Randonnée Pédestre et organisateur de cette première Rando Lyon GDF SUEZ:"on découvre la ville autrement, on prend le temps de lever la tête. Randonner ce n'est pas faire une course, c'est découvrir un pays. Avec cet évènement on espère attirer de nouveaux licenciés et de nouveaux visiteurs pour la ville de Lyon." La participation est ouverte à tous et totalement gratuite. Des départs échelonnés seront donnés du parc de Gerland à partir de 9h30. Les participants recevront un Topo-Guide du parcours et un sac de ravitaillement.
Lyon Mag 17-04-2011
Samuel Eto'o a présenté ses excuses pour le coup de tête au défenseur de Vérone Bostjan Cesar au cours d'un match avec son club de l'Inter Milan qui lui a valu trois matches de suspension.
"Je tiens à présenter mes sincères excuses à toutes les personnes qui ont pu être choquées et surprises par mon geste malheureux de dimanche à Vérone", écrit l'international camerounais dans un communiqué diffusé mercredi par son agent.
Samuel Eto'o précise que ses excuses s'adressent à tous les acteurs de la rencontre, et au corps arbitral mais aussi à tous les fans de l'Inter et à tous les amoureux du football, à son entraîneur, à ses coéquipiers et au président du club milanais.
Il qualifie son geste de "malheureux" et souligne que "c'est la première fois" qu'il est "l'auteur de ce genre de geste."
http://tempsreel.nouvelobs.com
24.11.10
Souleymane Diawara est décidément dans tous les mauvais coups. Déjà convoqué devant la commission de discipline de la LFP, le 2 décembre, pour s’être essuyé les crampons sur Nenê, le défenseur marseillais risque de devoir répondre de son coup de genou donné mardi à l’attaquant du Spartak Moscou, Welliton, en Ligue des champions. Ce geste avait entraîné une réaction du Brésilien et son expulsion. Alertée, l’UEFA se garde le droit d’ouvrir une enquête: «On est au courant, on attend l'avis de l'instance disciplinaire, il y a toujours possibilité d'ouvrir une procédure si quelque chose a échappé à l'arbitre, mais il n'y a rien d'ouvert pour l'instant». Bref, Souleymane Diawara n’est pas encore assuré de disputer les huitièmes de finale de la Ligue des champions.
http://www.20minutes.fr
24.11.10
Le fiasco de l'équipe de France lors de la dernière Coupe du monde vient de connaître un rebondissement concernant les primes allouées aux
Bleus. Si Patrice Evra s'était engagé au nom du groupe à ne pas toucher un seul centime des sponsors en juin
dernier, les Tricolores refuseraient désormais de céder la part concernant la phase de qualification. Une version démentie par Alou Diarra, le Bordelais assurant que l'argent sera versé à des oeuvres caritatives. De son côté, le monde amateur endosse
son costume de victime collatérale.
Ça n'en finira donc jamais... Alors que Laurent Blanc s'évertue à redorer le blason de l'équipe de France après un Mondial sud-africain cauchemardesque, celui-ci continue malheureusement à faire
du bruit. Quelques jours après Raymond Domenech et sa demande de dédommagement à hauteur de 2,9 millions d'euros en guise de contestation de son licenciement pour faute grave en septembre
dernier, c'est au tour des joueurs mondialistes de retrouver la lumière des projecteurs. En cause, les primes liées aux droits à l'image, auxquelles les Bleus avaient annoncé renoncer au soir
d'une pathétique élimination par l'intermédiaire de Patrice Evra.
Capitaine d'une embarcation tricolore en plein naufrage, le défenseur de Manchester United avait déclaré après la
défaite contre l'Afrique du Sud (2-1), le 22 juin dernier, que les Bleus refuseraient de percevoir leurs primes afin de ne pas aggraver leurs cas et la piteuse image donnée en mondovision.
"On renoncera à toutes les primes, on n'acceptera pas un seul centime des sponsors et de tout ce qui va avec", assurait alors l'ancien Monégasque. Des propos qui ont donc conduit la
Fédération française de football (FFF) à rédiger des documents invitant la douzaine de Mondialistes présents au rassemblement d'octobre dernier, en préambule des matches contre la Roumanie et le
Luxembourg, à acter la décision prise et annoncée publiquement par Evra.
L'ambiguïté des propos d'Evra
Sauf que les documents ne seront jamais signés, les joueurs ne comprenant pas pourquoi il leur est demandé de renoncer à l'intégralité des primes de droits à l'image, aussi bien pour la phase finale, chose acceptée de tous, que pour la phase de qualification. L'Equipe révèle mardi cet immense imbroglio aux enjeux financiers importants, RMC indiquant de son côté que "d'un côté comme de l'autre, on joue sur l'ambiguïté des propos du capitaine de l'époque Patrice Evra" tout en précisant que la phase de qualification représente deux-tiers de l'enveloppe promise aux Bleus. Une somme conséquente à laquelle les joueurs ne semblent pas disposés à renoncer.
Capitaine de l'équipe de France lors de ses trois dernières sorties, Alou Diarra a été chargé par ses coéquipiers en sélection de régler le litige avec la "3F" à l'occasion du prochain
rassemblement tricolore, prévu en début de semaine prochaine avant la rencontre amicale face à l'Angleterre. Le milieu de terrain bordelais, qui a réagi à la polémique en se montrant rassurant
quant à l'utilisation de cet argent (voir encart), devrait être accompagné dans sa mission par Florent Malouda,
autre cadre et premier capitaine des Bleus sous l'ère Laurent Blanc.
Le monde amateur lésé
Cette nouvelle affaire, si elle ne manque pas de rappeler au quidam les heures les plus sombres des Bleus et de salir l'image d'un football français fragile et en pleine reconstruction, fait également une victime: le football amateur. Alors que 3 millions d'euros lui avait été promis par l'ex-homme fort de la FFF, Jean-Pierre Escalettes, lors du Conseil fédéral de juillet, le monde amateur n'a pas encore touché le moindre euro. Quand on sait l'importance et le poids du football amateur au sein de l'organe dirigeant du ballon rond français, le risque de voir poindre le conflit est grand. Ça n'en finira donc jamais...
Football.fr 09/11/2010
Vainqueur 1-0 à Auxerre,
les Girondins de Bordeaux risquent néanmoins de perdre gros. En effet, l'international Français et capitaine des Bleus Alou Diarra, a poussé des deux mains l'arbitre de la rencontre Monsieur
BIEN, qui venait de l'avertir d'un carton jaune.
Alou Diarra, a donc été expulsé illico presto par l'arbitre.
Le milieu de terrain des Bleus est ensuite allé s'excuser auprès de ce dernier qui confirme les faits mais ne désire pas s'exprimer pour le moment.
Jean Louis Triaud, quant à lui, cherche à dédramatiser la situation : "Je ne voudrais surtout pas qu'on monte ça en épingle et qu'on en fasse tout un fromage. On va
s'occuper de dégonfler la baudruche."
Le joueur de son côté reconnait son mauvais geste tout en tentant lui aussi de relativiser sur son geste d'humeur : "On verra le rapport de l'arbitre. Je suis prêt
à assumer la sanction, mais il ne faut pas non plus amplifier les choses. J'ai eu un mauvais reflexe...je ne me suis pas battu avec l'arbitre!" a t'il déclaré.
17.10.2010
Anelka, Ribéry, Evra, Toulalan et Abidal. Ces cinq joueurs de l'équipe de France devront s'expliquer devant le conseil de discipline de la Fédération française de football (FFF) après le fiasco du Mondial en Afrique du Sud.
La commission d'information chargée d'examiner les errements de l'équipe de France de football en Afrique du Sud aurait préconisé le renvoi de l'ensemble des 23 joueurs devant la commission de discipline de la FFF, selon RMC.
Mais le conseil fédéral de la FFF, qui s'est réuni ce vendredi matin, n'a pas suivi cette voie. L'organe a décidé de ne mettre en cause que cinq joueurs : Nicolas Anelka, Franck Ribéry, Patrice Evra, Jérémy Toulalan et Eric Abidal. Tous seront déférés devant le conseil de discipline et pourraient donc faire l'objet de sanctions.
Quels griefs ?
Que reproche-t-on à Jérémy Toulalan ? Le joueur est suspecté d'avoir fait rédiger par son attaché de presse personnel le communiqué lu ensuite par Raymond Domenech à la presse.
En ce qui concerne Nicolas Anelka, ce sont les insultes qu'il a proférées dans les vestiaires contre Raymond Domenech à la mi-temps du match France-Mexique qui lui valent d'être renvoyé devant la commission. Mais le joueur conteste l'exactitude des propos que le quotidien l'Equipe lui a prêté.
Eric Abidal est mis en cause pour son refus de participer au dernier match du Mondial contre l'Afrique du Sud.
Enfin, Patrice Evra et Franck Ribéry sont renvoyés en tant que capitaine et vice-capitaine de l'équipe de France lors des événements de Knysna.
Rendez-vous le 17 août
La commission de discipline de la FFF se penchera sur leurs dossiers le 17 août prochain, précise Le Parisien.
Depuis le 26 juillet, la commission d'information mise en place après la coupe du monde avaient auditionné la plupart des joueurs qui s'étaient regroupés dans le "bus de la honte", le 20 juin, à Knysna. Composée par Laurent Davenas, avocat général près la Cour de Cassation, Jacques Riolacci, ancien président de la commission de discipline de la LFP et Patrick Braouezec, président de la Fondation du Football, cette commission avait rendu un rapport examiné ce vendredi matin par le conseil fédéral de la FFF.
letelegramme.com
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