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Et si on leur demandait plutôt de repartir d'où ils viennent ?
D'aller retrouver leurs racines loin de chez nous...
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé a suggéré samedi que des "femmes relais" dialoguent avec les femmes portant le voile islamique intégral et leurs maris pour tenter de comprendre cette pratique qu'il a jugée "inacceptable".
"Le port de la burqa est inacceptable et profondément choquant. C'est pour nous le combat à mener", a déclaré M. Copé lors d'un meeting qui a réuni quelque 2.500 personnes -selon les organisateurs- au Cannet.
M. Copé a souhaité que cette piste des "femmes relais", qui seraient désignées à l'initiative des maires dans les villes concernées, figure parmi les propositions examinées par la mission parlementaire sur la burqa mise en place à l'initiative de Nicolas Sarkozy.
Le président du groupe UMP a précisé que ces femmes seraient chargées de dialoguer avec les femmes portant le voile islamique intégral "pour comprendre ce qui fait qu'on a pu en arriver là".
Il a estimé que le port de la burqa "n'était pas un problème religieux mais politique". Selon lui, "des extrémistes veulent tester la résistance de notre République. Nous allons leur répondre mais de manière astucieuse, pas brutale, pas précipitée".
M. Copé se trouvait au Cannet pour inaugurer la cinquantième antenne de son club de réflexion Génération France. Il participait à un meeting qui clôturait un colloque sur l'engagement des femmes en politique organisé par la député maire du Cannet Michèle Tabarot (UMP).
AFP
© REUTERS2009
JERUSALEM (Reuters) - Des juifs ultra-orthodoxes, opposés à l'ouverture d'un parking le jour du sabbat, ont affronté samedi des policiers qui tentaient de les séparer d'habitants laïcs de Jérusalem manifestant en faveur de cette ouverture.
La police est intervenue lorsque les juifs ultra-orthodoxes ont commencé à jeter des pierres et des légumes. Un porte-parole de la police a déclaré que 24 personnes avaient été arrêtées et que quatre policiers avaient été légèrement blessés.
Le nouveau maire de Jérusalem, Nir Barkat, a décidé de rouvrir un parking le samedi, une initiative susceptible d'accroître le trafic dans la ville un jour où les ultra-orthodoxes s'interdisent tout déplacement.
Vendredi déjà, des milliers de juifs ultra-orthodoxes avaient manifesté dans l'artère principale de Jérusalem pour protester contre la décision du maire. Certains d'entre eux en étaient venus au mains avec des journalistes et des photographes couvrant la manifestation.
La veille, des juifs orthodoxes avaient organisé des prières dans la rue pour dénoncer le cortège de la "Gay pride" qui avait défilé dans la ville.
Nir Barkat est devenu maire en novembre après avoir battu le candidat ultra-orthodoxe Uri Lupolianski. Il s'est engagé dans son programme à lutter contre l'exode de jeunes juifs laïcs qui partent travailler à Tel Aviv ou Haïfa. Il a aussi promis de lutter contre la pauvreté et le chômage.
Le jour du sabbat, les quartiers orthodoxes sont fermés à la circulation automobile.
Le président de l'association "Lumière de Dieu", qui gère la principale mosquée d'Orange, dans le Vaucluse, a été interpellé mardi par la police judiciaire d'Avignon. Il est soupçonné, avec neuf autres personnes, d'avoir monté un réseau de proxénétisme adossé à une filière d'immigration clandestine
Le principal suspect, Abdeslam Bahiad, aurait usé de son influence auprès des familles souvent modestes de la communauté marocaine, notamment pour les aider à faire venir des parentes clandestinement ou en falsifiant des papiers administratifs.
Les jeunes femmes, âgées de 14 à 25 ans selon La Provence, étaient hébergées chez d'autres femmes déjà prostituées dans le réseau. Elles étaient ensuite progressivement poussées à se prostituer sous la contrainte pour rembourser leur voyage, facturé jusqu'à 7 ou 8.000 euros, avec la promesse d'obtenir une régularisation pour rester en France.
L'une des prostituées a également accusé de viol les trois fils d’Abdeslam Bahiad, qui tenaient un bar à Orange nommé "Le France".
Les dix personnes interpellées ont été placées en garde à vue au commissariat d'Avignon. Au stade actuel, le fonctionnement de la mosquée d'Orange ne paraît pas concerné par l'enquête.
Europe 1
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