Représentant UMP de la circonscription de Washington au sein de l'assemblée des Français de l'étranger, Guy Wildenstein, héritier du marchand d'art Daniel Wildenstein, a été mis en examen, mercredi 6 juillet, pour "recel d'abus de confiance" par le juge André Dando pour la détention de certains tableaux, a indiqué à l'Agence France-Presse (AFP) son avocat, Me Hervé Temime.
Domicilié à New York, Guy Wildenstein a été laissé libre. "Je me réjouis de cette situation qui va permettre à M. Guy Wildenstein de se défendre, et je n'ai aucun doute sur l'issue de cette procédure", a commenté Me Temime, qui s'est félicité que "le juge d'instruction ait considéré qu'il n'était pas nécessaire de placer (son client) sous contrôle judiciaire".
Avant son décès, au mois de novembre 2010, la veuve de Daniel Wildenstein, Sylvia Roth, avait déposé plusieurs plaintes contre son beau-fils Guy, qu'elle accusait d'avoir dissimulé, au fisc et aux autres héritiers, une large part de l'immense fortune.
Les policiers avaient mis au jour cette affaire à la faveur d'une perquisition effectuée au début de l'année à l'Institut Wildenstein, situé rue La Boëtie, à Paris (8e), dans le cadre d'une autre enquête, menée par le juge Guillaume Daïeff sur la délicate succession du richissime marchand d'art.
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Un an ferme pour un homme de 18 ans. Il a frappé une intellectuelle venue s'installer dans l'Ousse des Bois pour étudier « les sauvageons ».
L'histoire avait la saveur d'une fable. Et se termine dans une salle de tribunal. Diplômée d'un Institut d'études politiques et détentrice d'une formation de journalisme, Estelle (1) s'était installée voilà trois ans dans le quartier populaire de l'Ousse-des-Bois, à Pau, pour nouer « le contact avec les sauvageons », selon ses mots. Il s'agissait d'étudier les difficultés de la jeunesse du quartier.
C'est dans ce contexte qu'elle noue des relations amicales avec certains jeunes, dont Abdelkader Merah, 18 ans. Cet étudiant en chaudronnerie industrielle au lycée professionnel de Gelos a été interpellé voilà trois jours par la police pour des faits survenus dans la nuit du 20 au 21 mai. Jugé hier en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel, il doit répondre de faits de violation de domicile et de violation avec usage d'armes suivie d'une ITT (interruption totale de travail) de trois jours.
Que s'est-il passé ? Selon l'enquête de police déclenchée après que l'arrivée de la victime au centre hospitalier à 5 h 30 ce 21 mai, le visage tuméfié, le jeune homme s'est pointé, accompagné par trois amis chez la victime. Elle dormait et a été réveillée à 1 h 17 par les coups frappés à la porte. Fracturée ensuite selon elle, ce que le prévenu a récusé. La police ne l'a en tout cas pas relevé dans ses constats.
Relations intimes
Ensuite la bande de jeunes s'installe dans le salon, fume et boit. Se décrivant « apeurée », Estelle rappelle alors à un Merah passablement énervé, la nature particulière de leur liaison. Ils ont eu une relation sexuelle la semaine précédente.
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(1) Le prénom a été changé
Le procès des quatre anciens plus hauts dirigeants encore en vie de l'ancien régime khmer rouge s'est ouvert hier à Phnom Penh. Le régime, qui voulait créer un « homme nouveau », a fait près de deux millions de morts au Cambodge entre 1975 et 1979. Les prévenus appartenaient au premier cercle du « frère numéro un » Pol Pot, le dirigeant ultramaoïste mort en 1998. Il s'agit de l'idéologue et « frère numéro deux », Nuon Chea, 84 ans ; de l'ancien président, Khieu Samphan, 79 ans ; de l'ancien ministre des Affaires étrangères, Ieng Sary, 85 ans, et son épouse, Ieng Thirith, 79 ans, ancienne ministre des Affaires sociales. Ils sont poursuivis notamment pour crimes contre l'humanité. Tous devraient plaider non coupables.
Procès historique
Ce procès est à la fois symbolique et historique. Après celui de « Douch », condamné en 2010 à trente-cinq ans de prison pour les crimes commis
lorsqu'il dirigeait le centre de torture S21 (une peine ramenée ensuite à dix-neuf ans), le peuple espère qu'il permettra de comprendre ce qui a abouti au massacre de 20 % de la population.
Encore faut-il que les accusés sortent du déni. « Ils affirment qu'il ne s'est rien passé et qu'ils n'y sont pour rien. A mon avis, ils ratent leur rendez-vous avec l'histoire en ne disant pas
quel était leur projet », estime Martine Jacquin, avocate et responsable du programme Asie à Avocats sans frontières, qui défend 1 100 dossiers sur les 3 850 parties civiles. Les
victimes, elles, attendent ce moment depuis plus de trente ans. « Pour elles, c'est important que soit dit publiquement ce qui s'est passé », ajoute l'avocate. Ce procès est également capital
pour les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC), une instance créée en 2005 avec le soutien de l'ONU pour juger les anciens Khmers rouges. Il permettra en effet de
jauger sa capacité à rendre la justice. Les accusés encourent des peines allant de cinq ans de prison à la réclusion à perpétuité, le Cambodge ayant renoncé à la peine de mort.
20 Minutes 28/06/201
Quatre Tchétchènes ont été mis en examen par le parquet de Grasse pour "tentative d'homicide volontaire" et écroués après l'agression de plusieurs vigiles d'une boîte de nuit le 19 mai pendant le Festival de Cannes, a-t-on appris samedi auprès des enquêteurs.
Une dizaine de vigiles de l'établissement de nuit éphémère le VIP Room avaient été violemment agressés par une quinzaine d'hommes originaires d'Europe de l'Est alors qu'ils regagnaient à l'aube le camping où ils logeaient pendant le festival. Huit des vigiles avaient été blessés, dont deux grièvement, lors de ce règlement de compte. Deux Tchétchènes ont été interpellés et mis en examen "dans la semaine ayant suivi les faits", a indiqué cette même source, précisant que le parquet de Grasse avait ouvert une information judiciaire.
Deux autres Tchétchènes soupçonnés d'avoir participé à l'agression ont été arrêtés avec quatre autres compatriotes lors d'une opération antiterroriste menée le 7 juin à Nice et durant laquelle un Tchétchène de 26 ans a trouvé la mort en se défenestrant.
25 juin 2011 Europe1.fr avec AFP
La légalisation du mariage homosexuel, le 24 juin, par l'Etat de New York est une belle victoire, se félicite le Los Angeles Times. C'est également un camouflet pour la Californie où les unions entre personnes du même sexe n'on été légales que pendant six mois en 2008, avant d'être à nouveau interdites.
Le mariage homosexuel relève du bon sens – rien ne justifie que l’on empêche un groupe, qui a été longtemps victime de toutes sortes de discriminations, de
bénéficier des avantages juridiques et sociaux du mariage. Mais c’est aussi une question chargée d'émotions. C’est pourquoi nous disons toute notre admiration et adressons nos félicitations
sincères à l’Etat de New York qui est devenu le sixième État américain à légaliser le mariage pour les couples gays et lesbiens, et nous souhaitons beaucoup de bonheur aux nouveaux couples et aux
milliers d’autres qui leur emboîteront le pas dans les années à venir.
Nous sablons le champagne, oui, mais non sans une pointe d’amertume. Car tandis que New York se range désormais en première ligne dans ce qui est actuellement la
principale lutte en faveur des droits civils, faisant ainsi progresser l’ensemble de la nation vers une meilleure acceptation du mariage homosexuel, la Californie persiste à nager à
contre-courant. Ce n’était pourtant pas le cas voilà trois ans quand, pendant six mois enfiévrés en 2008, le mariage gay a été légal en Californie, grâce à une grande décision progressiste de la
cour suprême de l’État. Mais, en novembre 2008, les Californiens ont une nouvelle fois interdit ces unions au terme d’une campagne malhonnête qui a conduit de nombreux électeurs à croire que cela
représentait une menace pour le mariage hétérosexuel et que les églises seraient tenues de célébrer des mariages homosexuels, quelle que soit leur confession.
Les sondages montrent que le point de vue des Californiens sur la question a évolué depuis l’adoption en novembre 2008 du référendum d'initiative populaire baptisé
Proposition 8, les partisans du mariage gay étant désormais légèrement plus nombreux que les opposants. Nous espérons ardemment que l’action contestant la Proposition 8 devant la justice sera
couronnée de succès, car nous estimons que l’interdiction du mariage homosexuel est contraire à la Constitution des États-Unis. En cas de défaite, il ne restera plus qu’à attendre que les
électeurs californiens, qui ont désormais les idées plus larges, ne retournent aux urnes pour invalider la Proposition 8.
La suite sur http://www.courrierinternational.com/article/2011/06/27/heureux-comme-un-gay-a-new-york
27.06.2011
Simon Gronowski, © Photo Arnaud de Cremer
Le conflit judiciaire sur le négationnisme entre l’écrivain Pierre Mertens et Bart De Wever, qu’il avait accusé de négationnisme, prend un tour inattendu. Dans une carte blanche que nous publions, l’ancien président des déportés juifs Simon Gronowski reproche à Pierre Mertens de vouloir à tout prix que son litige avec le leader de la N-VA soit jugé, plutôt que d’accepter la prescription. Pour Simon Gronowski, la Shoah « ne peut être invoquée à des fins étrangères aux souffrances des martyrs, ce serait les tuer une seconde fois ». De plus, qui dit procès dit incertitude : si Pierre Mertens est condamné, cela pourrait augmenter l’antisémitisme.
Répliquant à l’ancien déporté, l’écrivain plaide : « Serait-il aberrant de vouloir assurer ma défense lors du débat sur le fond ? » Et d’ajouter qu’on ne peut « laisser retomber le silence sur des horreurs si largement sous-estimées par certains ».
http://www.lesoir.be/
Un tribunal rabbinique de Jérusalem a condamné un chien errant à la mort par lapidation, rapporte le site israélien Ynet. Les juges soupçonnaient le chien d'être la réincarnation d'un célèbre avocat laïque qui les avait insultés 20 ans auparavant.
Selon le site Behadrei Hadarim cité par Ynet, le chien avait pénétré dans le tribunal rabbinique en charge des litiges économiques du quartier ultra-orthodoxe de Méa Shearim, effrayant les visiteurs du tribunal et refusant de partir malgré les efforts de ces derniers.
Un des juges s'est alors rappelé qu'un célèbre avocat laïque qui avait insulté le tribunal il y a 20 ans avait été maudit par les juges, qui avaient fait le voeu de voir son esprit se réincarner dans celui d'un chien, considéré comme un animal impur dans le judaïsme traditionnel souligne BBC News. L'avocat en question est mort il y a quelques années. L'AFP souligne que certaines écoles de pensée judaïques croient en la transmigration de l'âme.
L'un des juges, qui n'a toujours pas digéré l'offense, aurait donc condamné l'animal à la mort par lapidation, et recruté des enfants du quartier pour exécuter la peine. Mais le chien a finalement réussi à s'échapper.
Le responsable du tribunal, le rabbin Avraham Dov Levin, a démenti avoir appelé à la lapidation du chien, mais un membre du tribunal a confirmé l'information à Ynet:
«Elle a été ordonnée par les rabbins à cause du tort qu'il avait causé au tribunal. Ils n'ont pas rendu de décision officielle, mais ont donné l'ordre aux enfants du quartier de lui jeter des pierres pour le faire partir. Ils n'ont pas considéré cela comme un acte de cruauté envers l'animal, mais plutôt comme un moyen approprié de «se venger» de l'esprit qui avait pénétré le pauvre chien.»
Toujours selon Ynet, un membre du conseil municipal de Jérusalem a envoyé une lettre au ministre de la Justice pour qu'il «s'occupe des criminels». L'organisation (...) Lire la suite sur Slate.fr
15.06.11
Jamal Dati, le frère cadet de Rachida Dati, a été condamné mercredi à Verdun (Meuse) à deux ans de prison dont un avec sursis assorti d'une mise à l'épreuve pour violences aggravées sur son ex-compagne, a-t-on appris auprès du procureur. En revanche, il a été relaxé des poursuites pour agression sexuelle. Son ex-compagne avait porté plainte le 17 mai pour des coups qu'il lui avait portés à l'issue d'une soirée dans un bar de Verdun, lui occasionnant dix jours d'ITT (incapacité temporaire totale).
Jamal Dati, 38 ans, a déjà été condamné par la justice pour des infractions à la législation sur les stupéfiants.
Thomas Fabius, fils de l'ancien premier ministre Laurent Fabius, a été condamné, mercredi 1er juin, à 15 000 euros d'amende, dont 10 000 euros avec sursis, pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre d'une procédure de "plaider-coupable".
La comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), dite "plaider-coupable", a pour objet d'éviter un procès à condition que l'intéressé reconnaisse
sa culpabilité et accepte la ou les peines proposées.
Mercredi, lors d'une audience de quelques minutes devant le juge homologateur, Thomas Fabius a reconnu avoir "détourné des fonds d'un montant de 90 000 euros qui
lui avaient été remis" par un investisseur pour co-financer un projet de cartes à puce sécurisant les paiements à distance.
VISÉ PAR DEUX PLAINTES
Depuis septembre 2009, Thomas Fabius est visé par deux plaintes pour abus de confiance, l'une par un entrepreneur avec lequel il avait monté son projet et la
seconde par un investisseur. L'investisseur qui était celui concerné par la procédure jugée mercredi reprochait à Thomas Fabius d'avoir fait disparaître les 90 000 euros qu'il lui avait confiés
pour son projet de cartes à puce.
"Je devais trouver des partenaires financiers et présenter ce projet aux banques", a expliqué mercredi Thomas Fabius, ajoutant que le projet avait finalement
échoué, car "la technologie n'était pas assez solide". Selon lui, les 90 000 euros auraient été utilisés par la société en création afin de "joindre les deux bouts".
A l'issue d'un accord avec la partie civile, celle-ci a abandonné sa plainte. Thomas Fabius a alors négocié sa peine avec le parquet, peine qui a été homologuée
mercredi. Elle ne sera pas inscrite au casier judiciaire du prévenu, qui a indiqué au tribunal être maintenant "dans l'immobilier".
01.06.11
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