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Droit Penal - Civil - du travail - International

Le Somalien de 28 ans qui a tenté de tuer le 1er janvier le dessinateur danois Kurt Westergaard, auteur de la caricature la plus controversée de Mahomet, a été formellement inculpé lundi de tentative d'acte terroriste, a indiqué le procureur chargé du dossier.

 

Photo prise le 15 septembre 2006 de l'auteur d'une des caricatures polémiques de Mahomet, Kurt Westergaard

"Il a été interrogé ce week-end, et nous avons décidé par la suite de l'inculper de tentative d'acte terroriste en plus de tentative de meurtre contre Kurt Westergaard", a déclaré le procureur de l'est du Jutland, Marian Thomsen.

L'homme a déjà été inculpé de tentatives de meurtre contre le caricaturiste ainsi qu'un policier. Il a également été inculpé "de violences contre un autre membre des forces de l'ordre et de violation de la législation sur les armes", a souligné Mme Thomsen.

Placé en détention provisoire jusqu'au 27 janvier, le Somalien encourt une peine très lourde, "jusqu'à la perpétuité", s'il était reconnu coupable de terrorisme, selon Mme Thomsen.

L'enquête à son sujet "se poursuit", a-t-elle ajouté, estimant qu'il est "encore trop tôt pour fixer la date de son procès".

L'assaillant, dont l'identité est gardée secrète sur décision judiciaire, avait été blessé par balles à la main et au genou lors de son arrestation par la police danoise venue au secours de Kurt Westergaard. Il a nié les faits qui lui sont reprochés.

Selon les services de renseignement de la police danoise (PET), il aurait des liens avec les insurgés islamistes radicaux somaliens shebab et des contacts avec des responsables du réseau Al-Qaïda en Afrique de l'Est.

La caricature de Westergaard, représentant le prophète Mahomet la tête couverte d'un turban en forme de bombe à la mèche allumée, faisait partie de douze caricatures de Mahomet publiées en septembre 2005 par Jyllands-Posten, le plus grand quotidien danois, qui avait soulevé début 2006 une tempête de protestations contre le Danemark dans le monde musulman.

 

AFP

La justice fut ponctuelle. A 13 heures précises, vendredi 8 janvier, le juge fédéral Mark Randon est entré dans la petite salle archicomble du tribunal de Detroit. Les murmures se sont tus et les regards se sont tournés vers la frêle silhouette de l'accusé qui se présente à la barre. Il porte des chaînes aux chevilles. Tee-shirt blanc, pantalon large et kaki, le jeune Nigérian Omar Farouk Abdulmutallab, accusé d'avoir voulu faire exploser en vol, le jour de Noël, un avion de ligne américain entre Amsterdam et la métropole du Michigan, avance encore, hésite, se place à gauche de son avocate, Miriam Siefer, debout à ses côtés.

Le juge demande ses nom, prénom et âge. Omar Farouk Abdulmutallab répond en anglais d'une voix polie, mais à peine audible. "Abdulmutallab, Farouk, 23 ans." Il tire sur son tee-shirt, se déhanche. Il affirme avoir bien suivi des études secondaires. Comprend-il les charges qui lui sont reprochées ? "Oui." A la question de savoir s'il a pris ces dernières vingt-quatre heures des pilules ou des médicaments, le jeune homme reprend : "Ces dernières vingt-quatre heures ? Oui, des antidouleurs."

Ce seront ses dernières paroles. Omar Farouk Abdulmutallab laissera à son avocate commise d'office annoncer qu'il plaide, à ce stade de la procédure, non coupable des six chefs d'accusation pesant contre lui dont "tentative de meurtre" et "tentative d'utilisation d'armes de destruction massive". Miriam Siefer ajoute devant le juge qu'elle ne demande pas la libération de son client. "Nous acceptons la détention", conclut-elle.

L'audience est levée. Le juge quitte la salle en empruntant la petite porte par laquelle il était entré il y a à peine plus de trois minutes. Omar Farouk Abdulmutallab s'avance, lui, vers le côté opposé de la cour. Avant d'être reconduit sous bonne escorte policière à la prison Milan, située à une petite heure de route du tribunal, il tourne pour la première fois la tête en direction du public, comme pour chercher un membre de sa famille, un proche. Des rumeurs avaient annoncé la venue de son père, qui avait alerté l'ambassade américaine au Nigeria, en novembre 2009, de la radicalisation de son fils. Mais il n'est pas là. Seule une avocate nigériane qui le représente a fait le déplacement. Elle n'esquisse aucun geste et garde le silence.

Assise au premier rang, accompagnée de plusieurs membres de sa famille, Hebba Aref n'a pas quitté du regard le jeune accusé. Originaire du Michigan, cette avocate de 27 ans travaillant au Koweït se trouvait, ce 25 décembre, dans le même vol qu'Omar Farouk Abdulmutallab, six rangées derrière lui. Devant les journalistes, la jeune femme voilée dit avoir voulu "revoir une fois qui était cette personne". Et de poursuivre : "J'ai ressenti comme un pincement dans mon ventre. Le jour de l'incident, il était sans voix et sans expression. Aujourd'hui, il a parlé." La jeune femme ajoute encore qu'elle souhaite l'application de la peine maximale. "Il dévoie notre religion, lâche sa mère, Neveen Aref, présente à ses côtés. Il ne l'a pas lue correctement. Notre religion n'est que beauté et paix."

Des propos répétés devant l'enceinte du tribunal par une trentaine de manifestants venus braver le froid glacial. Des musulmans pour la plupart arborant des drapeaux américains comme Jay Gonbey, 36 ans, propriétaire d'une petite librairie et qui dit être venu pour envoyer un message à ceux qui tirent les ficelles des attentats. Sur une de ses pancartes, on peut lire : "L'islam est contre le terrorisme."

Viviane Majed porte, elle aussi, le voile, comme une poignée d'autres jeunes femmes regroupées au milieu de la rue. Originaire du Liban, elle dit avoir suivi son père, venu voilà plus de trente ans, ici, aux Etats-Unis, pour y travailler dans l'industrie automobile. Le tract qu'elle distribue se veut porteur d'un message adressé aux terroristes. Il prévient que "si vous voulez tuer des Américains, nous sommes des Américains, venez nous tuer en premier".

Un petit groupe de personnes, membres de la communauté nigériane locale, estimée à quelque 10 000 individus, se fait plus discret. Ougnika Yanke, 50 ans, lui-même de confession musulmane et installé depuis quinze ans dans la région, affirme soutenir la guerre de Barack Obama contre le terrorisme. Surtout, il dit ne pas comprendre les motivations d'Omar Farouk Abdulmutallab : "Il est entré dans le mauvais gang, dans un pays lointain. Pourquoi ?"

D'après les experts, le procès pourrait être rapidement bouclé, "deux semaines, peut-être même moins", selon Peter Henning, professeur de droit à l'université Wayne de Detroit. Le jeune homme encourt la réclusion à perpétuité.

 

Le Monde

LISBONNE - Le parlement portugais a adopté vendredi un projet de loi du gouvernement socialiste légalisant le mariage homosexuel, un vote que le Premier ministre José Socrates a salué comme une "avancée historique" contre les discriminations.


 

Devant le Parlement portugais, où un projet de loi du gouvernement socialiste légalisant le mariage homosexuel a été adopté vendredi. La nouvelle loi doit encore être ratifiée par le président conservateur Anibal Cavaco Silva. (Reuters/Nacho Doce)

Devant le Parlement portugais, où un projet de loi du gouvernement socialiste légalisant le mariage homosexuel a été adopté vendredi. La nouvelle loi doit encore être ratifiée par le président conservateur Anibal Cavaco Silva. (Reuters/Nacho Doce)

 

Le gouvernement minoritaire de Socrates avait l'appui des formations politiques de gauche, alors que l'opposition de centre droit proposait un simple partenariat civil et un référendum sur la question.

La nouvelle loi, qui doit encore être ratifiée par le président conservateur Anibal Cavaco Silva, donne aux couples homosexuels les mêmes droits que les couples hétérosexuels mais ne leur permet pas d'adopter des enfants.

L'Eglise catholique s'est prononcée contre le mariage homosexuel. "Une culture millénaire considère la mariage comme un contrat entre un homme et une femme. Changer cette vision de ce qu'est une famille peut avoir de graves conséquences", a déclaré l'évêque de Lisbonne, Mgr José Policarpo.

Jusqu'ici, l'Espagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède, l'Afrique du Sud et le Canada ont légalisé le mariage homosexuel. Tous ces pays autorisent aussi l'adoption par les couples gays et lesbiens, un pas que le Portugal n'a pas fait.

 

Reuters

 

Thomas Fabius, fils de l'ex-Premier ministre Laurent Fabius, visé par plusieurs plaintes pour escroquerie a été remis en liberté mercredi soir après une journée passée en garde à vue.


Thomas Fabius le 26 octobre 2006 lors d'un meeting du PS au Zénith à Paris

"Il a été remis en liberté dans la soirée. L'enquête se poursuit en préliminaire, il y a encore des vérifications à faire", a déclaré une source judiciaire.

Une enquête préliminaire, conduite sous la houlette du parquet, ne requiert pas de juge d'instruction, seul à même de mettre éventuellement en examen une personne. Elle peut se conclure par un classement sans suite ou par une citation directe de la personne mise en cause devant le tribunal correctionnel.

Chef d'entreprise, le fils de l'ancien Premier ministre socialiste est visé depuis septembre 2009 par plusieurs plaintes pour "abus de confiance" et "escroquerie" déposées par deux chefs d'entreprises.

Les deux plaignants, qui furent un temps partenaires en affaires de Thomas Fabius dans un projet de cartes à puces, auraient déposé à plusieurs reprises au restaurant Le Fouquet's (VIIIe arrondissement) des sommes en espèces de plusieurs milliers d'euros qui lui étaient destinées.

Les trois hommes ont été confrontés pendant plusieurs heures mercredi en fin de journée, selon un des deux plaignants.

 

AFP

Les proches de Jean-Claude Irvoas avec leur avocat lors du premier procès d'assises, en 2007.
Les proches de Jean-Claude Irvoas avec leur avocat lors du premier procès d'assises, en 2007. Crédits photo : Le Figaro

La mort de Jean-Claude Irvoas avait suscité un vif émoi en octobre 2005. Ni les témoignages, ni la séquence filmée par la caméra de surveillance, n'expliquent les constatations du légiste.

Dans l'après-midi du 27 octobre 2005 à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), une brève altercation mettait aux prises un homme et trois individus. Le premier chutait lourdement sur le trottoir : il succombait peu après, en dépit de tentatives de réanimation.

Il s'appelait Jean-Claude Irvoas. Salarié par un spécialiste de l'éclairage urbain, âgé de 56 ans, il voulait photographier un lampadaire pour enrichir son catalogue. Sa compagne et sa fille ont assisté à la scène tragique, filmée de surcroît par une caméra de vidéosurveillance.

Condamnés par la cour d'assises de Seine-Saint-Denis en 2007, ses agresseurs présumés ont fait appel et comparaissent à nouveau, à Paris, à partir de mardi et jusqu'à vendredi prochain.

L'affaire avait suscité un vif émoi à Épinay-sur-Seine et fait grand bruit, à l'époque, dans un contexte d'émeutes urbaines dont elle était toutefois déconnectée. L'extrême droite avait tenté de la récupérer pour crier au racisme antiblanc, alors que trois des quatre individus concernés sont d'origine européenne.

Jean-Claude Irvoas est mort car Samba Diallo, Sébastien Béliny, Benoît Kusonika et Icheme Brighet, qui ont reconnu leur participation, voulaient lui dérober son appareil numérique. Le premier, en effet, «dealait» du cannabis : il a cru que M. Irvoas le photographiait. Celui-ci, espérant effrayer ses agresseurs, avait prétendu qu'il était «flic à Nanterre»…

 

90 secondes d'échauffourée

L'échauffourée n'a duré que 90 secondes, comme l'avait révélé Le Figaro après avoir pu visionner les images saisies par le dispositif de vidéosurveillance installé par la municipalité dans ce quartier bien connu pour être le théâtre d'un trafic de stupéfiants. Reste que ni les témoignages humains, ni la brève séquence captée par la bande magnétique, n'expliquent les constatations du médecin légiste. Tant les agresseurs présumés que les proches de la victime font état d'un unique coup violent qui aurait déséquilibré le photographe amateur ; or plusieurs traces relevées sur le corps de ce dernier laissent penser qu'il a été molesté avec davantage d'acharnement.

À l'issue du procès de novembre 2007, l'avocat général avait requis des peines allant de cinq à dix-huit ans d'emprisonnement pour les quatre comparses. Après un délibéré de plus de sept heures, la cour et les jurés ont revu à la baisse les sanctions : deux ans de prison pour Sébastien Béliny, simple guetteur, douze années de réclusion pour MM. Diallo et Brighet, complices du crime, et, enfin, quinze pour Benoît Kusonika, son auteur. Ce jeune homme né à Limoges, 25 ans lors des faits, se montrait parfois violent avec sa compagne d'alors. Il avait passé une nuit blanche et fumé quelques joints lorsque son chemin a croisé celui de la victime.

Au procès de Bobigny, le père de M. Kusonika avait demandé pardon à la partie civile. Évoquant la victime, il déclarait ainsi : «Cet homme-là, c'est moi, c'est nous, c'est tout le monde ici ! Ç'aurait pu être n'importe qui.»

 

Le Figaro

 

 

L'Irak a annoncé vendredi avoir lancé des démarches pour faire juger la compagnie de sécurité américaine Blackwater après l'abandon aux Etats-Unis de poursuites contre cinq de ses employés accusés de la mort de 14 civils irakiens en 2007.

 

Une voiture brûlée le 24 septembre 2007 à Bagdad, à l'endroit où les gardes de la société Blackwater ont ouvert le feu

Bagdad s'est dit indigné par le rejet jeudi par un juge fédéral américain des accusations contre ces employés. Celui-ci a argué que l'accusation avait violé les droits des accusés en utilisant des témoignages livrés alors qu'ils étaient protégés par l'immunité que leur conférait le gouvernement américain.

"J'ai été vraiment stupéfaite de la décision", a déclaré la ministre irakienne des droits de l'Homme Wejdane Mikhaïl. "Ce qui s'est passé a été très mauvais car tant de personnes innocentes sont mortes, des jeunes, des étudiants, tués par quelqu'un qui aimait tirer sur des gens non armés".

"Il y a eu tellement de travail de fait pour poursuivre ces gens en justice, je ne comprends pas la décision du juge", a-t-elle ajouté.

Les cinq employés de Blackwater sont accusés d'avoir ouvert le feu sur la foule lors d'une mission pour le département d'Etat sur la place Nousour à Bagdad en septembre 2007, dans l'une des plus sanglantes fusillades impliquant une compagnie de sécurité privée en Irak.

Jugeant pour sa part que les preuves et les témoignages étaient suffisants pour porter l'affaire devant un tribunal, le gouvernement irakien a affirmé avoir commencé à prendre des "mesures" pour une action judiciaire mais sans préciser lesquelles.

"Nous allons utiliser tous les moyens possibles et nos relations avec les Etats-Unis pour poursuivre les criminels de cette compagnie (car) un véritable crime a été commis", a affirmé le porte-parole du gouvernement, Ali Dabbagh.

"Le gouvernement irakien a mis toutes ses institutions au travail, le ministère des Affaires étrangères, celui de la Justice et le département juridique du secrétariat du Conseil des ministres pour préparer des poursuites contre cette compagnie", a-t-il poursuivi.

Bagdad a mené sa propre enquête sur le drame, qui a révélé selon le gouvernement, que les gardes ont "fait usage d'armes alors qu'il n'existait aucune menace nécessitant un recours à la force".

Blackwater a toujours parlé de légitime défense.

La fusillade avait provoqué la colère des Irakiens qui n'ont eu de cesse d'accuser les agents de sécurité étrangers d'avoir la gâchette facile et d'agir en toute impunité.

Le gouvernement a ensuite retiré la licence d'exploitation de Blackwater, la plus grande entreprise privée de sécurité utilisée par les Etats-Unis en Irak et dont les contrats s'élevaient à des centaines de millions de dollars par an.

Le patron et fondateur de la société américaine de sécurité Xe, nouveau nom de Blackwater, Erik Prince, avait annoncé sa démission après la perte du contrat en Irak.

Avec ses convois sillonnant Bagdad à vive allure, ses gardes tirant en l'air pour se faire un passage dans les embouteillages et ses hélicoptères survolant sans cesse le ciel de Bagdad, la société Blackwater était devenue pour les Irakiens le symbole des agissements controversés des sociétés privées.

Dans un communiqué, Xe s'est félicitée de la décision du juge américain. "Depuis le début, Xe soutient les centaines d'hommes courageux qui se sont mis personnellement en danger afin de protéger les diplomates américains à Bagdad et dans d'autres zones de combat en Irak", a dit le chef de la firme, Joseph Yorio.

Le commandant des forces américaines en Irak, Ray Odierno, a dit craindre que la décision du juge n'ait des répercussions sur l'ensemble des sociétés privées.

 

AFP

Madame Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, a reçu vendredi dernier une assignation à comparaître en référé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris le lundi 4 janvier prochain à 9 h, aux fins de mettre un terme dans les plus brefs délais à la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.


 

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Cette procédure judiciaire a été engagé, devant le «danger imminent» encouru par la population, par l’Association Cri-Vie (Coordination de Recherche et d’Informations Indépendantes en matière de Santé), présidée par le Dr Marc Vercoutère (Pau, Pyrénées-Atlantiques) et le parti politique d’extrême-centre Politique de Vie, présidé par Christian Cotten (St-Aubin, Essonne), psychosociologue, ont engagé.


Dans un climat de psychose entretenue par certains experts avec la dramatisation de «quelques morts spectaculaires» (selon le Pr Daniel Floret), les Français subissent la promotion commerciale du Tamiflu - source de résistances et de détresse respiratoire aiguë - et celle des vaccins pandémiques hautement toxiques dont l’autorisation de mise sur le marché a été accordée trop rapidement, malgré la notion de plusieurs hépatites auto-immunes sur les 400 enfants testés et de nombreuses maladies auto-immunes chez l’adulte en rapport avec le squalène (rapports de la FDA, février 2009 et de l’Agence européenne du médicament: EMEA). Malgré une sous-notification importante, le premier bilan de l’EMEA du 17 novembre fait d’ailleurs état de 55 décès après la vaccination de 5,7 millions de personnes, alors que les autorités s’attendaient à 5,75 décès pour 10 millions de vaccinés. Ce rapport bénéfice/risques déjà défavorable - à court terme - le sera beaucoup plus avec le déclenchement à moyen et à long terme de troubles neuropsychiques (autisme, hyperactivité...) et de «dizaines de milliers de pathologies auto-immunes, imputées ou non au vaccin, comme les scléroses en plaques (SEP) avec le vaccin hépatite B» (Pr Marchou, CHU Toulouse). Entre 1994 et 2008, la fréquence des seules SEP était passée de 20 000 à 83 000 cas.


Alors qu’elle n’était intervenue que plusieurs années après la survenue des scandales passés, la justice française a l’opportunité de suspendre cette vaccination inefficace ainsi que l’utilisation des antiviraux avant qu’un collège d’experts indépendants n’évalue les réels effets du Tamiflu et de ces vaccins et ne propose des moyens simples et sains de prévention et d’accompagnement de la grippe.


Notre justice ne peut davantage ignorer que l’OMS, les officiels de Santé Publique et les compagnies pharmaceutiques ont construit une machine mondiale de propagande au sujet de pandémies imminentes. Mme Chan, directrice de l’OMS, a ainsi déclaré l’alerte pandémique de niveau 6 en suivant les conseils éclairés d’experts inféodés aux lobbies pharmaceutiques. C’est le cas des Prs Bruno Lina, président en France du GEIG, financé à 100% par les fabricants de vaccins contre la grippe et Osterhaus, conseiller en chef pour les questions de virus pour le gouvernement Britannique et Hollandais,expert-clé du SAGE (Strategic Advisory Group of Experts Président du European Scientific Working group on Influenza (ESWI), financé exclusivement par les géants pharmaceutiques, fabricants de vaccins.


Tandis que la Pologne a refusé de commander de tels vaccins, Igor Barinov, Président de la Duma a, de son côté, interpellé l’ambassadeur russe auprès de l’OMS à Genève pour qu’une enquête officielle soit lancée concernant les témoignages et preuves de corruption massive au sein de l’OMS. Il a demandé qu’une investigation fasse la lumière sur les liens financiers entre les experts de l’OMS en charge de la pandémie grippale et les firmes pharmaceutiques. Si la corruption est établie, la Russie envisage de se retirer de l’OMS. "Il est urgent qu’une commission internationale d’enquête puisse être mise sur pied", a-t-il déclaré. ("Der Spiegel", 12/12/09)


Les auteurs de l’assignation et leurs avocats Maîtres Malika Ouarti (Barreau de Paris) et Jean-Pierre Joseph (Barreau de Grenoble) invitent journalistes et citoyens à assister en nombre à cette audience publique de référé qui se tiendra le lundi 4 janvier à 9 h du matin, au TGI de Paris, 4 bd du Palais (75001 PARIS), au cabinet du vice-président Emmanuel Binoche, avec les avocats des parties.


-  Christian Cotten . Politique de Vie . www.politiquedevie.net . politiquedevie@wanadoo.fr

-  Marc Vercoutère . Cri-Vie - www.cri-vie.com . cri-vie@neuf.fr

-  Maître Malika Ouarti . Paris bureaujuriconseil@orange.fr

-  Maître Jean-Pierre Joseph . Grenoble

 

http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=507

L'ancien archevêque de Santa Fe a été condamné à 8 ans de prison pour avoir abusé sexuellement un jeune séminariste.

Une église en Argentine (AFP)

Une église en Argentine (AFP)

Un ancien archevêque de Santa Fe, dans le nord-est de l'Argentine, Monseigneur Edgardo Storni, 73 ans, a été condamné à huit ans de prison pour avoir abusé sexuellement d'un séminariste alors qu'il était en fonctions, a-t-on appris mercredi 30 décembre de source judiciaire.
Monseigneur Storni, qui avait été nommé archevêque de Santa Fe en 1984, a été condamné pour avoir abusé
sexuellement en 1992 du séminariste Ruben Descalzo. Des faits "aggravés", selon la juge, par sa condition de supérieur hiérarchique de la victime, a souligné cette source judiciaire.

A résidence


En raison de l'âge de l'archevêque qui avait été inculpé
en février 2003, la juge, Maria Amalia Mascheroni, a décidé qu'il effectuerait sa peine assigné à résidence.
"Il m'a fait entrer dans ses appartements, à la lumière d'une seule lampe", a déclaré à la justice le séminariste. "Nous avons beaucoup parlé et il m'a convaincu de rester. Nous passions la porte lorsqu'il m'a pris dans ses bras", a-t-il dit. "L'étreinte s'est prolongée, il m'a serré contre lui et il m'a embrassé sur le cou".

En appel


L'avocat d'Edgardo Storni, Eduardo Jauchen, qui a immédiatement fait appel, a affirmé qu'"on ne pouvait condamner quelqu'un sur la base de soupçons, de rumeurs ou d'accusations", assurant qu'il n'y avait aucune preuve contre son client.
Monseigneur Storni avait démissionné de son poste en 2002 et envoyé une lettre au pape de l'époque, Jean Paul II, dans laquelle il rejetait toute "culpabilité".
L'ancien archevêque, qui s'était également déclaré innocent peu après devant la justice, avait pris sa retraite dans une ferme de La Falda, dans la province de Cordoba (nord-ouest), appartenant à l'archevêché de Santa Fe.

15 ans de prison


En juin, un autre religieux argentin, le prêtre Julio César Grassi, avait été condamné à 15 ans de prison par un tribunal de la banlieue de Buenos Aires pour avoir abusé d'un mineur dont il était responsable au sein d'une fondation.

(Nouvelobs.com avec AFP)

La chanteuse juive britannique de soul Amy Winehouse a été inculpée mercredi d'agression et de trouble à l'ordre public après un incident dans un théâtre du nord-ouest de Londres le week-end dernier, a annoncé la police locale.

 

La chanteuse britannique Amy Winehouse à Londres, le 23 juillet 2009

"Une femme du Hertfordshire a été inculpée aujourd'hui (mercredi) dans le cadre d'une affaire d'agression dans un théâtre de Milton Keynes samedi soir", a déclaré un porte-parole de la police de la Thames Valley.

"Amy Civil s'est présentée volontairement au poste de police de Milton Keynes avec son conseiller juridique vers 13h15 cet après-midi", a précisé cette source.

La chanteuse, identifiée par son nom de femme mariée, "a été formellement arrêtée par des agents de la Thames Valley police, soupçonnée d'agression et de trouble à l'ordre public".

Libérée dans la foulée, elle devra comparaître devant un tribunal de Milton Keynes le 20 janvier.

L'interprête de "Rehab", 26 ans, est soupçonné d'avoir malmené le gérant du théâtre, après avoir perturbé une pantomime, genre particulièrement prisé pendant les fêtes de fin d'année au Royaume-Uni où les spectateurs sont souvent appelés à intervenir.

Selon le tabloïde The Sun, la chanteuse aurait employé un langage parsemé d'injures depuis la salle où se trouvaient de nombreux enfants, avant de s'en prendre au gérant de la salle. Elle lui aurait tiré les cheveux, envoyé des coups de poings et de pieds.

En juillet, elle avait été jugée non coupable de l'agression d'une fan qui voulait être prise en photo à ses côtés. Ce même mois, elle avait divorcé de son mari Blake Fielder-Civil, un peu plus de deux ans après leur mariage.

La diva de la soul, qui fait régulièrement la une des tabloïdes pour ses problèmes d'addiction à la drogue ou à l'alcool, a remporté en 2008 cinq Grammy awards, les récompenses américaines de la musique, dont ceux de "meilleure révélation" et de "meilleur disque de l'année".

 

AFP

Le sénateur Gaston Flosse (DVD) a été libéré mercredi matin à Papeete, a-t-on appris auprès du procureur. Il était en détention provisoire dans une affaire de corruption alors qu'il était président de la Polynésie française.

 

Le sénateur Gaston Flosse et sa compagne le 9 novembre 2009 à Papeete.

Il s'est aussitôt rendu à l'assemblée de la Polynésie française. Il y siège dans les rangs de la majorité.

Le procureur de la République José Thorel, qui avait requis l'incarcération, a déclaré à l'AFP prendre "acte de la décision de la chambre de l'instruction contre l'avis du parquet ".

D'autres confrontations sont prévues dans cette affaire, notamment entre Gaston Flosse et le trésorier de son parti.

Le Parquet souhaitait le maintien en détention jusqu'à la fin des confrontations.

Le sénateur est soupçonné d'avoir bénéficié, pour lui-même ou sa formation politique, de versements réguliers en échange de marchés publicitaires, alors qu'il était président de la Polynésie française. Il est mis en examen pour corruption passive, recel d'abus de biens sociaux, et complicité de destruction de preuves.

Gaston Flosse peut exercer ses mandats de sénateur et de représentant à l'assemblée de la Polynésie. Mais "sa peine d'inéligibilité est toujours pendante devant la cour de cassation, dans une autre affaire" a précisé le procureur Thorel.

 

AFP

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