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Une vingtaine d'universités restent perturbées et la tenue des examens est encore incertaine dans au moins la moitié d'entre elles, alors que les autres établissements ayant connu grèves ou blocages ont généralement décidé de repousser les examens entre fin mai et début juillet.
Selon un décompte des bureaux de l'AFP portant sur 60 des 79 universités de la métropole, une vingtaine d'universités sont toujours perturbées à des degrés divers, à la quatorzième semaine du mouvement.
En pointe de la contestation, Aix-Marseille-I, Bordeaux-III, Paris-IV et Toulouse-II Le Mirail sont bloquées ou en grève quasi-totale.
D'autres sont en grève partielle, les cours y étant perturbés dans certaines facultés, souvent de lettres ou sciences humaines: Amiens, Artois, Besançon, Caen, Dijon, Lille-I, II et III, Lyon-II, Lorient, Orléans, Paris-III, VIII, X et XII, Poitiers, Toulon, Toulouse-III et Tours.
Résultat, dans une dizaine d'universités au moins la tenue des examens est incertaine ou encore non programmée, selon les bureaux de l'AFP: Aix-Marseille-I, Bordeaux-III, Lille-III, Paris-III, IV, VIII et XII, Toulouse-II et III.
En demandant mardi la reprise des cours et des examens avant l'été, la Confédération étudiante a estimé que ce sont encore "près de 300.000 étudiants" qui n'ont pas cours et "aucune idée de ce qui va se passer d?ici fin juin".
L'incertitude sur les examens est complète à Toulouse-II Le Mirail où "la plupart des cours n'ont pu se dérouler" depuis le début du blocage le 4 mars, selon son président, Daniel Filâtre. Dans ce bastion de la contestation, l'intersyndicale a appelé enseignants et autres personnels "à ne pas organiser les examens jusqu'à satisfaction des revendications", à l'instar de l'appel lancé la semaine dernière par la Coordination nationale des universités.
Dans un autre bastion, Paris-IV Sorbonne, enseignants lundi, étudiants et autres personnels mardi ont reconduit la grève. La direction a affirmé qu'elle ferait le "maximum" pour organiser les examens d'ici juillet mais, si ce n'était pas possible, elle "neutraliserait" le deuxième semestre.
Cela veut dire que, "en dernier recours", les étudiants de licence (trois années) seraient "jugés sur cinq semestres au lieu de six", selon Paris-IV.
A Bordeaux-III (arts, lettres, langues), après un vote lundi reconduisant le blocage, le président Patrice Brun a menacé de fermeture administrative, auquel cas ce serait selon lui "la fin des cours, la fin des examens".
A Lille-III (lettres), la présidence n'a pas encore pris de décision sur les examens mais les enseignants grévistes ont décidé de ne pas tenir les examens tout en instituant la "note politique": la même pour tous, entre 15 et 20.
Quant à Paris-XII Val-de-Marne, où une AG est prévue jeudi, une enseignante a affirmé à l'AFP qu'un "certain nombre" d'enseignants de lettres et sciences humaines ou de sciences et technologie ont décidé de ne pas tenir les examens.
A l'inverse, des bastions du mouvement comme Rennes-II ou Montpellier-III ont choisi de reprendre les cours.
Et d'autres universités ont décidé de décaler les examens, entre fin mai et début juillet, pour qu'ils puissent se tenir: Amiens, Artois, Besançon, Evry, Grenoble-II et III, Le Mans, Lille-II, Lorient, Montpellier-III, Nantes, Pau, Poitiers, Nice, Paris-I, VII, XI et XIII, Rennes-II et Tours.
Mardi, la ministre Valérie Pécresse a assuré à l'Assemblée nationale qu'il n'y aurait pas cette année "de diplômes bradés ou de diplômes sans rattrapage".
AFP

Un étudiant de l'université Lyon 2, estimant son année perdue en raison de plusieurs semaines de blocage du campus, a mis en vente mercredi sa carte d'étudiant sur le site de vente aux enchères eBay.
Mise à prix à un euro, la carte sera placée aux enchères pendant neuf jours. Mercredi soir, elle avait fait l'objet de cinq enchères et son prix s'élevait à 3,50 euros.
"L'année universitaire à Lyon 2 est compromise, ainsi que la qualité des diplômes (...) Peut-on imaginer la valeur d'un diplôme de Lyon 2 aux yeux des autres universités françaises comme européennes, et des employeurs?", s'interroge dans un communiqué le syndicat étudiant Uni (Union nationale interuniversitaire, droite), auquel appartient le vendeur de sa carte.
"Inévitablement l'image de l'université Lyon 2 souffre de ces blocages et violences répétées d'année en année (...) Cette mise en vente symbolique d'une carte d'étudiant vise à mettre en lumière la question de sa réelle utilité dans ce contexte", poursuit le syndicat.
Les campus de l'université Lyon 2 ont été bloqués pendant plusieurs semaines par des étudiants opposés à la loi Pécresse de réforme de l'enseignement supérieur. Selon l'Uni, ces blocages ainsi que les grèves des enseignants chercheurs ont abouti à la suppression de onze semaines de cours depuis le début du mois de février.
Lundi, un vote à bulletin secret sur la levée du blocage de l'université a été organisé à Lyon 2. Plus de 80% des votants se sont exprimés en faveur de la fin du blocage de la faculté. Le vote a été marqué par des échauffourées au cours desquelles cinq étudiants ont été interpellés et placés en garde à vue.
L'université de Lyon 2 a annoncé la réouverture des campus mercredi.
AFP
La réussite n'a pas de prix. Plusieurs centaines d'étudiants chinois, inscrits à l'Institut d'administration des entreprises (IAE) de l'université de Toulon, auraient versé de l'argent pour se payer des diplômes.
Saisi d'une plainte d'un professeur de l'Institut, le parquet de Marseille a ouvert, le 26 mars, une information judiciaire pour "corruption passive et active, et escroquerie".
L'instruction, confiée au juge Franck Landou du pôle régional économique et financier de Marseille, s'est accélérée jeudi 9 avril, lorsque les enquêteurs de la brigade financière de la cité phocéenne et de la police judiciaire de Toulon ont perquisitionné les locaux de l'IAE. "Ils ont embarqué toutes les copies d'examen des étudiants chinois des quatre dernières années, a indiqué au Monde Pierre Sanz de Alba, le vice-président de l'université. Ils sont repartis avec une dizaine de cartons remplis de copies."
Entendu par les policiers, le directeur de l'Institut, Pierre Gensse, a reconnu avoir été sollicité début 2009 par un étudiant chinois qui lui aurait proposé un pot-de-vin de 100 000 euros en échange de diplômes - des licences et des masters - pour une soixantaine de congénères.
Selon une source proche de l'enquête, la fraude s'exercerait depuis quatre ans et serait en constante augmentation. Le faux diplôme serait facturé 2 700 euros pièce, "mais les prix peuvent varier". Toujours selon cette source, au cours de l'année 2008, un étudiant aurait à lui seul "vendu" près de 300 diplômes à autant d'étudiants.
L'affaire est née au cours de l'année universitaire 2004-2005, quand un étudiant chinois, inscrit à l'IAE, éprouvait toutes les peines du monde à décrocher sa licence. Dépité, il aurait alors soudoyé une personne de l'IAE avec succès, et fini par obtenir le précieux certificat. De là, lui serait venue l'idée d'en faire profiter des compatriotes désireux comme lui de flatter leur CV. D'autant qu'en Chine un diplôme provenant d'une université ou d'une école française est très couru.
En 2008, des étudiants chinois de l'IAE, révoltés par ces pratiques, s'en étaient émus auprès d'un de leurs professeurs. Ils auraient dénoncé ces malversations à leur ambassade et deux d'entre eux ont déposé une main courante au commissariat. Quelques semaines après, en octobre 2008, une étudiante chinoise, qui devait une grosse somme d'argent à un intermédiaire, a été agressée sur le campus. C'est en enquêtant sur cette affaire que les policiers ont fait le rapprochement avec la main courante. Ils ont alors commencé à soupçonner l'existence d'un trafic. Les autorités judiciaires, administratives et universitaires ont été alertées à ce moment-là.
100 % DE REÇUS
Il y a deux mois, la direction de l'université de Toulon a procédé à des vérifications. "En février, dès que nous avons su que des soupçons pesaient sur la validité des diplômes de l'IAE, nous avons diligenté une enquête administrative",Sanz de Alba. souligne M.
Les premiers éléments de cette investigation interne ont surpris les responsables. "Nous avons constaté des choses troublantes", concède M. Sanz de Alba. Ainsi, la statistique montre un taux de réussite aux examens nettement supérieur dès lors que les candidats sont chinois. "En master d'entrepreneuriat par exemple, on s'est aperçu que près de 100 % des élèves chinois étaient reçus. Alors que pour les autres nationalités, Français y compris, ce taux oscille entre 60 % et 70 %", poursuit le vice-président. Pis, cette année, l'université de Toulon, qui compte environ 650 jeunes Chinois dans ses amphithéâtres - un nombre en constante hausse -, en a accueilli une centaine de nouveaux. "La plupart d'entre eux ne parlaient pas français", déplore M. Sanz de Alba.
En Chine, l'accès à l'enseignement supérieur repose sur un système très sélectif. Aussi, de nombreux jeunes restent sur le carreau et cherchent à s'inscrire dans des universités étrangères. Ils s'adressent à des agences qui, moyennant une certaine somme d'argent, se chargent de leur préparer les dossiers, les demandes de visa et autres formalités. L'une de ces agences aurait-elle mis sur le marché une sorte de produit complet avec garantie d'un diplôme à la clé ?
Un professeur de l'université de Toulon, qui souhaite conserver l'anonymat, s'interroge : "Depuis trois ans, certains étudiants arrivent à Toulon, et ils assistent rarement au cours. Ils donnent l'impression que le diplôme leur est acquis d'emblée. On les appelle les étudiants touristes", ironise-t-il.
Ces dernières semaines, plusieurs personnes travaillant à l'IAE et des étudiants ont été entendus par les policiers. Selon nos informations, certaines d'entre eux ont fait état de fraude possible dans les universités de Pau, de La Rochelle, de Poitiers et dans une autre en région parisienne. "C'est une enquête complexe qui demandera du temps", prévient le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest.
L'Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR) a lancé une mission administrative afin de démêler, dans "les
meilleurs délais", les tenants et les aboutissants de cette affaire.
Le Monde
Afin de "faire la lumière sur cette question", le ministère de l'enseignement supérieur a demandé, ce week-end, à l'Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR), de mener une enquête. "Il en va de la crédibilité des diplômes et de l'image de l'université du Sud-Toulon-Var", explique l'entourage de la ministre, Valérie Pécresse. "Et s'il s'avérait que d'autres universités sont concernées, la mission de l'IGAENR serait élargie", précise le ministère.
Rang. Avec 260 000 étudiants étrangers accueillis en 2007, la France se situe loin derrière les Etats-Unis (585 000) et le Royaume-Uni (330 000), selon les données de l'Unesco. Elle est en revanche au coude à coude avec l'Allemagne (260 000).
Croissance. Entre 2000 et 2007, le nombre d'étudiants étrangers est passé de 174 500 à 260 000. Depuis 2007, les étudiants chinois constituent la seconde nationalité accueillie (22 500), après les Marocains (32 000), mais devant les Algériens (22 350). En 2000, seuls 2 100 étudiants chinois étaient reçus, selon le ministère de l'éducation.
Un collégien de 16 ans a été grièvement blessé par un coup de couteau lundi en fin de journée à Chilly-Mazarin (Essonne) non loin de son collège, a-t-on appris mardi de source policière. Touché au thorax, il a été hospitalisé dans un état grave à l'hôpital Lannelongue au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine). Son pronostic vital serait engagé.
Selon les premiers éléments de l'enquête, cet élève du collège Les Dînes-Chiens a été agressé par plusieurs personnes vers 17h15. L'adolescent a notamment été visé par un tir de flashball avant d'être poignardé par un inconnu. Ces deux armes ont été retrouvées dans le secteur par la Sûreté départementale chargée de l'enquête.
Le recteur de l'académie de Versailles Alain Boissinot a condamné "avec la plus grande fermeté" cette agression, apportant dans un communiqué "tout son soutien à l'élève, à ses parents et à l'ensemble de la communauté éducative". Une cellule de soutien psychologique a été mise en place ce matin pour les élèves et les enseignants. AP
Le professeur du lycée professionnel Charles-de-Foucauld, à Schiltigheim (Bas-Rhin), a été frappé d'un coup de couteau suisse par l'un de ses élèves dans un couloir de l'établissement, lundi, en début d'après-midi. Légèrement blessé, il a été transféré au centre hospitalier Hautepierre, à Strasbourg, tandis que ses trois agresseurs présumés, interpellés sans tarder, ont été placés en garde à vue par les policiers de la sécurité publique.
Selon les premiers éléments de l'enquête, le coup aurait été porté lors d'une altercation opposant le chef de cet établissement privé catholique à trois de ses élèves âgés de 16 ans. Ceux-ci, venant d'apprendre leur exclusion temporaire en raison d'un comportement jugé «inadmissible» , étaient apparemment venus contester cette sanction auprès du chef d'établissement. «Très excités» , à en croire l'administration, ils auraient tenté de prendre la fuite immédiatement après l'incident. «Lorsque les policiers sont arrivés sur place, le proviseur avait encore la lame du couteau plantée dans le dos, raconte une source proche de l'enquête avant de préciser : conscient, il a aussitôt fourni le nom des trois voyous aux enquêteurs, qui n'ont guère tardé à les retrouver.»
Scolarisés au lycée Charles-de-Foucauld, qui compte quelque 550 élèves et forme aux métiers de l'hôtellerie ainsi que de l'industrie, les trois élèves font partie d'une section Dima (dispositif d'initiation aux métiers en alternance), qui vise à orienter professionnellement des jeunes qui se trouvent en échec scolaire.
Selon les chiffres du ministère de l'Éducation nationale, les violences physiques aux personnes ont représenté 36,4 % des incidents graves recensés dans les établissements du secondaire en 2007-2008. Par ailleurs, durant la même période, quatre incidents graves déclarés sur dix ont eu pour auteur un ou des élèves et pour victime un adulte travaillant dans l'établissement, mais dans trois quarts des cas, il s'agit de violences verbales. Récemment, mi-janvier, un professeur du lycée professionnel Pierre-et-Marie-Curie de Château-Gontier avait été poignardé à trois reprises et grièvement blessé par un élève de 17 ans. Ces violences sont parfois causées par de très jeunes collégiens : fin janvier, un élève de 12 ans, élève de 5e au collège privé Jean-XXIII à Montigny-lès-Metz, avait agressé son enseignante à coup de ciseaux à bouts ronds.
Le Figaro

Une rixe, des dégradations et des menaces de mort à l'encontre d'un responsable de l'université Montpellier III ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi, entraînant l'intervention des forces de l'ordre et la fermeture vendredi de l'université, a-t-on appris auprès de l'université.
La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse ainsi que le recteur Christian Nique ont fermement condamné vendredi ces incidents.
"Ces agissements, totalement intolérables et injustifiables, nuisent à la renommée de l?Université française", a déclaré la ministre qui a "réaffirmé son soutien à l'ensemble des personnels et des étudiants" de cette université.
Selon les responsables de Montpellier III (lettres et sciences humaines), une rixe a éclaté dans la nuit entre deux groupes qui occupaient un amphithéâtre de l'université dont le blocage avait été voté par des étudiants réunis mardi en assemblée générale pour protester contre les réformes dans l'enseignement supérieur.
Des "casseurs" ont saccagé l'amphithéâtre et cassé une alarme incendie, selon l'université. Des tags ont été tracés à l'intérieur de l'amphi, sur les murs, avec des slogans tels que "Insurrection", "Je veux vivre" ou "Nous sommes la mauvaise graine", a constaté un journaliste de l'AFP, et du matériel audiovisuel a été volé.
Des pierres ont été lancées contre des vitres blindées d'un autre amphi.
Le secrétaire général de Montpellier III, Yves Chaimbault, arrivé sur place, a alors "été menacé de mort". +Je vais te tuer+, a été proféré "à deux ou trois reprises" à son encontre, a-t-il témoigné, les menaces visant aussi deux veilleurs de nuit. Des plaintes ont été déposées.
Selon M. Chaimbault, le groupe présent était composé d'étudiants et de personnes "sans doute pas étudiantes".
Ces événements ont conduit la présidente de l'université, Anne Fraïsse, à demander l'intervention des forces de l'ordre qui ont laissé les personnes qui le voulaient quitter le campus. Trois personnes, "particulièrement agressives", ont été interpellées, selon l'université.
Interrogée par l'AFP, Mme Fraïsse a justifié son recours aux forces de l'ordre par le fait qu'on était arrivé "à une situation de violence et de casse intolérable", qui n'avait "rien à voir avec un mouvement étudiant", a-t-elle déclaré.
"A Montpellier III, pendant un mois, le mouvement s'est développé de toute autre façon". "Quand on en arrive simplement à compter les dégâts, on perd de vue ce qui pouvait être le sens de ce mouvement étudiant", a-t-elle dit.
Mme Fraïsse a réitéré son opposition aux projets du gouvernement dans l'éducation et déploré que le gouvernement n'ait "pas pas apporté de réponse" face aux revendications. "Il faut écouter ce que les étudiants ont à dire", a-t-elle exhorté.
L'université sera fermée jusqu'à lundi, l'entrée se faisant la semaine prochaine sur présentation des cartes d'étudiants.
AFP
PARIS (Reuters) - De cinq euros pour des questions de mathématiques simples à 80 euros pour un exposé de fin d'année complet, faismesdevoirs.com, qui sera lancé ce jeudi, se veut un outil pédagogique.
"On ne donne pas le poisson, on apprend à pêcher. Les devoirs seront fournis avec des annotations pour que l'élève comprenne comment on arrive à ce résultat," a expliqué à Reuters son fondateur Stéphane Boukris, qui voit dans son site des similitudes avec des cours particuliers.
"Certains élèves peuvent s'en servir pour tricher mais il faudra bien qu'ils apprennent un jour, on n'est pas là le jour du 'bac'," a-t-il encore dit.
De son côté, le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a exprimé son scepticisme mercredi à la sortie du conseil des ministres. "Le meilleur endroit pour être éduqué et pour avoir des copies corrigées, c'est l'école de la République", a-t-il déclaré.
Entre 200 et 250 étudiants ont occupé cette nuit un amphithéâtre pour protester contre les réformes du gouvernement...
Un bref souvenir de CPE dans les murs prestigieux de l'université Paris-IV et une action en justice pour la route. Selon «le Parisien», Le rectorat de Paris a déposé une plainte ce vendredi matin «pour dégradations» et «violence sur agent» au commissariat du 5e arrondissement de Paris.
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