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Immigration

A Vénissieux, on a échappé à un drame dans la nuit de lundi à mardi. Peu après minuit en effet, un incendie, a priori d'origine accidentelle, s'est produit dans un squat de Roms installé sur l'ancien terrain de l'auberge de jeunesse, à proximité du périphérique. Deux caravanes ont été entièrement détruites par les flammes. Heureusement, avant l'embrasement, les occupants ont pu sortir sans dommage. L'événement a suscité une vigoureuse montée au créneau de la maire de Vénissieux, Michèle Picard (PCF).

Le Progrès

Depuis 2007, des "faux papas" déboursaient 5.000 euros pour se rendre en mairie avec un enfant, qui n'était pas le leur, afin d'obtenir des papiers en tant que parent d'un enfant français. Sur les 5.000 euros, 2.000 revenaient à des intermédiaires et 3.000 à la mère d'un enfant.

Dans cette affaire, neuf personnes ont été récemment interpellées, a-t-on appris vendredi de source policière.

Depuis 2007, le réseau recrutait à la fois les faux pères et les mères, souvent des mères célibataires de nationalité française.

Sur les neuf personnes interpellées à et en région parisienne, six ont été mises en examen et libérées sous contrôle judiciaire, et trois seront convoquées ultérieurement devant la justice.

La police aux frontières, en charge de l', devra notamment établir si d'autres personnes ont participé à ce réseau, et évaluer le montant des sommes ainsi perçues.

 

Leparisien.fr

Dans le cadre de la lutte contre le travail dissimulé, les services de l'Etat mènent régulièrement des opérations de contrôle sur des chantiers.

Police ou gendarmerie sont bien sûr mobilisées, mais aussi l'Inspection du travail ou l'Urssaf.

C'est ainsi que deux opérations de ce type ont eu lieu en début de semaine, sur des chantiers de construction d'immeuble. Et sur l'un d'entre eux, deux travailleurs sans papiers ont été interpellés par la police. Il s'agissait de deux ressortissants marocains qui ne possédaient ni titre de séjour, ni autorisation de travail.

Leur employeur s'est justifié en expliquant qu'ils avaient transité par l'Espagne (ce qui est vrai) et qu'il était persuadé qu'il pouvait les embaucher sans souci ; il n'est pas poursuivi pour l'instant. Les deux travailleurs clandestins, en revanche, ont été conduits dans un centre de rétention. Ils devraient être expulsés vers l'Espagne, puisque c'est là qu'ils ont fait leur demande de titre de séjour.

 

Le Progrès

La multiplication des camps d’accueils pour immigrés illégaux en France, et plus particulièrement en Flandre, crée les conditions d’une véritable catastrophe humanitaire.
Pour mieux comprendre ces mécanismes, plaçons nous un instant du côté des candidats au voyage, et occultons volontairement tous les problèmes causés aux populations locales par ces flux migratoires et ceux causés aux pays d’origine par la fuite des bras et des cerveaux.

L’illusion d’un Eldorado.

La promesse illusoire d’une vie meilleure, dans de meilleures conditions, entraîne chaque année sur les routes de l’Europe des centaines de milliers de personnes qui fuient la pauvreté ou la guerre. Ils dépensent souvent des sommes astronomiques pour suivre une filière d’immigration illégale, convaincus que le vieux continent va leur offrir une vie facile et plus sûre. Cette illusion est entretenu par les passeurs qui profitent de la situation et vendent, non pas un billet vers un avenir plus serein, mais du rêve qui ne tarde pas à tourner au cauchemar.

Les autoroutes de la mort.

Par générosité, mais aussi par naïveté et irresponsabilité, nombre d’âmes charitables font le jeu des passeurs. Elles créent des camps à travers toutes l’Europe où elles soulagent un peu les immigrés en leur offrant le gîte et le repas. Sans le vouloir et sans peut-être le savoir, elles apportent de l’eau au moulin des passeurs qui expliquent à leurs victimes que le voyage est sûr puisqu’il y a tout le long du chemin des relais où manger et se reposer. Ils rompent ainsi les dernières réticences de beaucoup, et les entraînent au mieux vers une vie de misère, au pire vers la mort.

Les négriers du XXIème siècle.


La suite, nous la connaissons bien. Si ils survivent jusqu’en Europe, les immigrés illégaux passeront de longues semaines à errer sans but, puis finiront par tomber dans l’esclavage, voire la prostitution, pour rembourser les sommes colossales qu’ils doivent aux réseaux de passeurs. La transition de l’illusion de l’Eldorado à la triste réalité sera fatale aux plus faibles. Fin de l’histoire.

Irresponsables mais coupables !

Ni la naïveté ni l’irresponsabilité des particuliers et des associations impliquées dans ce trafic n’excusent quoi que ce soit. Ils ne maîtrisent pas l’exploitation qui est faite de leurs initiatives par des gens sans scrupule. Chaque camp d’accueil qui se monte chez nous participe à cette escroquerie planétaire, et ne fait que soulager un peu les blessures qu’il a lui-même provoqué.
La circulaire indiquant aux préfets les critères à prendre en compte pour l'admission exceptionnelle au séjour des salariés étrangers pourrait déboucher sur la régularisation de 1.000 étrangers, a affirmé mercredi le ministre de l'Immigration Eric Besson, sur France Inter. La circulaire aux préfets fait suite au mouvement de grève entamé il y a plus de six semaines par des salariés sans papiers, avec le soutien d'un front de onze syndicats et associations, dont la CGT et la Cimade qui dénoncent "l'arbitraire préfectoral" dans l'examen des dossiers de régularisation par le travail.

"L'estimation de mes services, elle est aléatoire car par définition c'est du cas par cas, c'est que cela pourrait être un millier de personnes", a déclaré le ministre interrogé sur le nombre d'immigrés qui pourraient bénéficier de régularisation. Le ministre a précisé les conditions pour ces régularisations. "Les critères précis peuvent être l'ancienneté du séjour en France, qui doit être au moins égale à cinq ans, il faut exercer un métier dit en tension, soit dans le métier, soit dans la zone géographique (...) l'ancienneté dans l'entreprise qui doit être égale ou supérieure à 12 mois, la nature de la promesse d'embauche qui doit être supérieure à 12 mois, l'intégration du demandeur."

"Au titre du travail, c'est de l'ordre de 3.000 (sans papiers) qui sont régularisés chaque année, pour les cas humanitaires, c'est un petit peu moins, empiriquement de 1.000 à 2.500", a déclaré Éric Besson. Le mouvement de grèves coordonnées a été rejoint par plus de 5.000 salariés sans papiers, qui ont occupé pacifiquement de nombreux locaux, dont pendant deux semaines ceux de la fédération des travaux publics FNTP.


Le Point.fr

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