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Cinéma/Films/Télévision/Théâtre

1936 : la France se croit invincible, mais la sérénité n’est que de façade. Si l’arrivée du Front populaire provoque une liesse sans précédent, elle pousse aussi vers le complot une partie de l’extrême droite. Réunis au sein de « la Cagoule », certains industriels, militaires et intellectuels s’organisent pour renverser la République.

C’est cette période troublée que retrace A droite toute, mini-série en 2 parties signée Marcel Bluwal dont c’est le grand retour à la télévision. A découvrir le 8 février sur France 3 à 20h35 et 22h15.

A travers le personnage de François Salmon, interprété par Bernard-Pierre Donnadieu, le réalisateur dresse le portrait d’un pays au bord de la rupture.

Selon France 3, "à travers l'histoire de l'industriel Salmon, fondateur des automobiles, et de sa famille, "A droite toute" propose de suivre la montée de l'extrême droite française de 1935 à 1939, à la veille de la guerre. Devant la menace que représente pour lui le Front Populaire, Salmon rejoint «la Cagoule», un mouvement d'extrême droite dirigé par Deloncle. Ces hommes, tous anticommunistes et antisémites, s'organisent dans l'ombre pour renverser la République en espérant obtenir le soutien de l'armée... "

La distribution : Bernard-Pierre Donnadieu (Salmon), Béatrice Agenin (Simone Salmon), Samuel Labarthe (Le Quesne), Hervé Briaux (Savary), Delphine Chuillot (Annie Salmon), Loïc Corbery, de la Comédie Française (Adrien), Didier Besaze (Deloncle), Michel Aumont (Editeur Brosset), Hélène Degy (Danielle Salmon), Florian Cadiou (Elie), Thierry Hancisse, de la Comédie Française (Darnand), Robert Plagnol (Filliol).

Outre le Fipa d’argent de la meilleure série 2008 pour A droite toute, Bernard-Pierre Donnadieu a reçu le Fipa d’or d’interprétation masculine, Antoine Duhamel, le Fipa d’or de la meilleure musique originale, Marcel Bluwal et Jean-Claude Grumberg, le prix du meilleur scénario au Festival de Luchon 2008.


leblogtvnews.com
A 40 ans, Daniel Craig jette un regard lucide sur sa carrière et espère ne pas devenir prisonnier du personnage de 007.
A 40 ans, Daniel Craig jette un regard lucide sur sa carrière et espère ne pas devenir prisonnier du personnage de 007. Crédits photo : (Nathaniel Goldberg/A+C/H&K)

Entre deux « James Bond », l'acteur britannique a enfilé la tenue de résistant juif russe durant la Seconde Guerre mondiale. Rencontre à Los Angeles.


Quand on serre la main de Daniel Craig, difficile de ne pas penser à James Bond. Mê me assurance, mê me intensité dans le regard, même mélange de flegme britannique et d'humour discret. Mais l'acteur qui incarne désormais le plus célèbre des agents secrets a changé de registre avec Les Insurgés. Il y joue un Juif d'Europe de l'Est qui, pour échapper à l'invasion nazie, se réfugie avec ses frères dans la forêt, où il entraîne des dizaines d'autres familles juives persécutées. Le film est tiré d'une histoire vraie, celle des frères Bielski, originaires de Biélorussie, qui ont rendu les mêmes services qu'Oskar Schindler en Allemagne : grâce à eux, des centaines de Juifs ont pu éviter les camps de concentration. Une famille restée discrète, qui a émigré aux Etats-Unis, et dont le récit a été adapté au grand écran par Edward Zwick, à qui l'on doit notamment de grandes épopées comme Glory, Légendes d'automne ou Le Dernier Samouraï. C'est aussi l'une des rares histoires sur l'Holocauste où les Juifs ne sont pas des victimes, mais des gagnants. A Los Angeles, tout de noir vêtu, Daniel Craig est venu parler du film en toute simplicité.

 

Le Figaro Magazine - Vous avez tourné « Les Insurgés » près de Vilnius, dans les forêts de Lituanie, en plein hiver. Etait-ce éprouvant ?


Daniel Craig - Pas autant que de vivre sur place entre 1941 et 1944 ! Comment ces gens ont-ils pu survivre pendant des semaines, voire des mois ? Nous, nous avions des tentes chauffées, alors que dormir dehors par le temps qu'il faisait, j'ai du mal à l'imaginer. Nous avons tout de même un peu souffert des basses températures durant les tournages de nuit. Mais cela rajoute beaucoup au réalisme du film.


Vous parlez russe dans le film. Cela a été difficile à apprendre ?


Je le parle, mais phonétiquement. J'ai essayé de l'apprendre par les méthodes sur DVD, mais je n'ai pas eu le temps d'aller jusqu'au bout. On m'a donc donné un coach et je l'ai fait à l'oreille.


Avez-vous rencontré la famille dont Edward Zwick s'est inspiré, les Bielski ?


Ils sont venus sur le plateau. C'est une grande famille juive très unie, très vibrante et incroyablement affectueuse - ce qui est parfaitement logique car ce sont des survivants : ils apprécient doublement la vie. Nous avons beaucoup discuté et c'était une bonne excuse pour boire de la vodka sur le plateau. A la fin de la soirée, ils en oubliaient les bonnes manières et c'était fantastique.


Quel genre d'histoires vous ont-ils racontées ?


La chose intéressante à propos de Tuvia et Zus, les deux frères principaux, c'est qu'ils n'avaient parlé que très peu de la guerre entre eux. D'après ce que j'en sais, c'est un phénomène courant. Les gens qui passent par des périodes traumatisantes dans leur vie, comme la Seconde Guerre mondiale, rechignent à aborder le sujet. Ce que la famille Bielski a fait a été tenu secret pendant longtemps, jusqu'à ce que les survivants des familles qu'ils avaient aidées veuillent en savoir plus. C'était la même chose avec mon grand-père, qui refusait de parler de ce qui s'était passé pendant la guerre. Parce que, pour dire les choses honnêtement, il fallait parfois faire des choix douteux. Il y a eu des moments discutables, mais, en fin de compte, le positif l'a emporté sur le négatif. C'est ce dilemme moral qui est fascinant et qui est abordé dans le film.


Est-ce que votre personnage a peur ?


Au début, Tuvia ne veut pas s'impliquer dans la situation. Il veut simplement sauver ses frères et il trouve le moyen de le faire. Puis il réalise progressivement qu'il est responsable de la nouvelle situation qu'il a créée, et dès lors, la peur devient le dernier de ses soucis : ce qui compte, c'est survivre. Ce qui est intéressant, c'est que Zus, le personnage joué par Liev Schreiber, se bat par vengeance, alors que Tuvia, lui, veut recréer un monde de paix. Sa vision est bien plus ambitieuse et c'est un aspect du personnage que j'ai aimé.


Quelle est votre relation vis-à-vis des armes, que vous utilisez beaucoup dans vos films ?


Les armes sont faites pour tuer les gens, pour dire les choses simplement. Au bon moment et au bon endroit, elles sont un mal nécessaire. Mais je n'en possède pas moi-même - ma culture britannique, sans doute.


Jouer James Bond a-t-il changé votre vie ?


J'ai passé ces quatre dernières années à tout faire pour que ma vie reste la même. J'essaye de rester normal et détaché de tout, autant que je le peux. Mais c'est vrai que les choses ont changé, en général pour le meilleur. Je regrette quand même certains aspects de ma vie passée. Je ne peux plus me promener dans la rue ou aller au cinéma comme cela me plaît. Je me rappelle être allé voir Hellboy II dans une petite salle au nord de la Californie et, à la sortie, quelqu'un est venu vers moi et m'a demandé : « On ne vous a jamais dit que vous ressembliez à Daniel Craig ? » J'ai répondu non.


Avez-vous toujours voulu être acteur ?


Oui, dès le plus jeune âge. J'étais dans toutes les pièces de théâtre à l'école. Et j'adorais aller au cinéma quand j'étais gamin. Les films jouent un rôle important chez les enfants qui sont très impressionnables. Je me souviens très bien des premiers films que je suis allé voir, que ce soit Bambi, Autant en emporte le vent ou Le Magicien d'Oz. Je passais beaucoup de temps dans un petit cinéma près de chez mes parents, et cela a certainement beaucoup influencé le choix de ma carrière.


Vivez-vous au même rythme que dans vos films ?


Je ne suis pas, dans la vie, aussi composé que les personnages que je joue. Ils sont intenses parce que le scénario l'exige. Je suis acteur, c'est mon métier, et c'est ce que je fais. Mais j'aime les personnages tourmentés. Je ne suis pas sûr que je pourrais jouer dans une comédie. Il faudrait peut-être que j'essaie un jour...


Les Insurgés, en salles le 14 janvier.

Le Figaro


Présenté hors compétition à Sundance dans la sélection Park City at Midnight (films supposés amuser, surprendre ou choquer les spectateurs), Dead Snow ravira les amateurs de zombies. On y voit des nazis zombies sortir de neige pour venir attaquer une bande d'amis venus passer un séjour dans un cabanon de montagne.

Le film de zombie est un genre en soi depuis les débuts du cinéma ou presque, mais a reçu ses lettres de noblesse avec George Romero et sa saga (La Nuit des morts-vivants, Zombie - Le Crépuscule des Morts-Vivants, Le Jour des morts-vivants, Land Of The Dead - Le Territoire Des Morts et enfin Diary Of The Dead - Chronique des Morts-Vivants). Le genre a ses propres codes et références qui ont tendance à générer des films assez identiques, l'histoire, généralement simple, et son déroulement étant toujours sensiblement les mêmes. Les Britanniques Edgar Wright, Nick Frost et Simon Pegg l'ont d'ailleurs si bien parodié dans Shaun of the Dead.

Ce sont le talent et les moyens mis dans le film qui font la différence. Avec Dead Snow, qui nous vient de Norvège, on pourrait bien avoir affaire à un film de zombie plutôt haut de gamme, avec un budget pas ridicule et un réalisateur déjà remarqué pour Kill Buljo, une parodie cheap de Kill Bill de Tarantino. La caution ultime étant que le film a été sélectionné au festival de Sundance, qui se déroulera du 15 au 25 janvier prochains.

 

 

 

fluctuat.net


Face aux drames secrets, « il y a toujours une solution » pour Sonia (Félicité Wouassi). (ARP Sélection)
Face aux drames secrets, « il y a toujours une solution » pour Sonia (Félicité Wouassi). (ARP Sélection)

Dans son nouveau film, qui se déroule dans la banlieue parisienne, le cinéaste compose une comédie humaine chaleureuse et sensible.

«Aide-toi, le ciel t'aidera » Film de François Dupeyron, avec Félicité Wouassi, Claude Rich, Mata Gabin. Durée : 1 h 32

Discrètement mais sûrement, François Dupeyron a pris une place de choix dans le cinéma français. Deneuve et Depardieu ont présidé à ses débuts à l'écran avec Drôle d'endroit pour une rencontre. Quelques années plus tard, il se retrouvera dans la compétition cannoise avec La Chambre des officiers, superbe adaptation du roman de Marc Dugain sur les gueules cassées de 14-18. Vite remarqué mais jamais tapageur, il repart volontiers sur des chemins de traverse. Du côté des paysans dans C'est quoi la vie ? ou des clandestins dans Inguélézi. Moins par goût des problèmes sociaux que pour écouter battre les cœurs ( Un cœur qui bat, c'est un autre de ses titres).

Avec Aide-toi, le ciel t'aidera, il atterrit dans une famille africaine de la banlieue parisienne. Comme le film a été tourné avant les élections américaines, on ne le taxera pas d'Obamania. Il a précédé la vogue actuelle. « Ce serait une erreur de faire une promotion là-dessus, dit sagement le réalisateur. D'ailleurs Obama s'est présenté en tant qu'homme, pas en tant que Noir. »

Dupeyron n'avait vu ni Hallelujah ! ni Carmen Jones, il avait seulement « envie de travailler sur le réel d'aujourd'hui », et « de tourner avec des acteurs noirs. Parce que j'ai souvent remarqué dans la rue des personnes âgées, blanches, accompagnées par des auxiliaires de vie noirs. Et parce que j'ai été étonné du bruit fait autour de l'arrivée d'Harry Roselmack au journal télévisé ».

D u réel, oui, du réalisme, non. L'appartement familial avec sa décoration méridionale a un air ensoleillé qui nous éloigne des Mureaux où se situe l'action. Sonia (excellente Félicité Wouassi) travaille dans une laverie et comme aide à domicile. C'est le pilier de la famille, et elle a fort à faire, entre un mari à la retraite qui la frappe et lui pique ses économies pour jouer, un fils aîné dealer, un autre casse-cou, une fille ado enceinte, l'autre qu'elle va marier. Avec les soucis quotidiens, les drames secrets, des péripéties fantasques, une copine exubérante (Mata Gabin), un vieux voisin amoureux (Claude Rich), Dupeyron compose une comédie humaine chaleureuse et sensible.

« Je ne me pose pas les questions habituelles sur les banlieues, dit-il. Je me suis attaché à faire exister une famille africaine, en laissant simplement passer le plus de vie possible dans le film. Surtout, ne pas fabriquer, sinon tout devient laborieux. Le vivant, ça bouge naturellement. On est dans le drame, et puis les choses s'éclairent. Sonia a un leitmotiv : “Il y a toujours une solution.” Il faut seulement comprendre que la solution ne vient pas de soi. C'est demain qui l'apportera, c'est le temps, c'est la vie. »


« Je cherche l'endroit où naîtra la grâce »


C'est la part du ciel, comprise dans le proverbe « à la fois ouvert et hermétique » dit le cinéaste, qui sert de titre : Aide-toi, le ciel t'aidera. Et c'est aussi de cette manière que François Dupeyron conçoit le cinéma. « Je travaille beaucoup, avec la rigueur et la discipline d'un artisan. Et j'ai mis longtemps à me faire confiance, à trouver sur le plateau l'aisance que j'ai en écrivant : je ne sais pas où je vais, il y a une fraîcheur, une légèreté qui n'appartiennent qu'à la vie. Comment faire évoluer une situation sans artifice ? C'est souvent une question d'humeur, un accord à trouver. Quand une prise est bonne, on le sait, mais on ne sait pas pourquoi. On n'a pas trouvé la solution, elle est venue. Toute ma démarche part de là : je cherche l'endroit où naîtra la grâce. La grâce ou l'amour, c'est pareil. »


La bande-annonce du film


La duchesse d'York Sarah Ferguson, le 22 octobre 2008 à New York

Le ministre turc des Affaires étrangères, Ali Babacan, a estimé vendredi à Londres "offensant" un documentaire filmé en caméra cachée par la duchesse d'York présentant les conditions horribles dans lesquelles vivent des enfants handicapés mentaux dans des centres spécialisés turcs.

"Il n'est pas judicieux de montrer au grand jour la maladie des gens dans une émission télévisée et c'est offensant pour le peuple turc", a déclaré le ministre au cours d'une conférence de presse, donnée à l'issue d'une rencontre avec son homologue britannique David Miliband.

Jeudi soir, la chaîne de télévision privée britannique ITV1 a diffusé la première partie d'un documentaire sur des centres pour enfants handicapés mentaux en Turquie. Les images ont été prises avec une caméra cachée pendant une visite secrète de la duchesse d'York, Sarah Ferguson.

Cette dernière est l'ancienne épouse du prince Andrew, quatrième dans l'ordre de succession au trône d'Angleterre. Elle a gardé son titre même si elle ne fait plus dorénavant partie de la famille royale, du fait de son divorce.

Le ministre turc a dit "regretter l'approche et l'attitude employées pour la préparation du documentaire", mais a assuré "ne pas ignorer les problèmes", annonçant le lancement d'une enquête "en profondeur" sur les "allégations" véhiculées dans le documentaire.

"Aucun mauvais traitement ne peut être et ne sera toléré et s'il s'avère que certains, qui ont des responsabilités, se sont mal comportés, ils seront poursuivis", a assuré le chef de la diplomatie turque.

Reconnaissant que les images sont "poignantes", le ministre a rappelé que la Turquie avait signé "de nombreux traités sur les droits de l'homme, dont la Convention des droits de l'enfant". "Nous améliorons sans cesse ces institutions", a-t-il assuré, faisant allusion aux centres pour enfants handicapés mentaux. Le ministre a invité la duchesse d'York à revenir en Turquie à une date ultérieure pour se rendre compte des progrès.

David Miliband a de son côté salué "l'engagement très ferme" de la Turquie à améliorer la situation des enfants dans le pays, se félicitant qu'Ankara prend "très au sérieux ces allégations (de mauvais traitements, ndlr), qu'une enquête a été lancée et que tout méfait avéré sera sanctionné". "C'est le signe d'un pays qui veut partager les valeurs européennes", a-t-il ajouté.

Le Royaume-Uni est le pays européen plaidant le plus ouvertement en faveur de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. Ankara négocie depuis 2005 son adhésion à l'UE.

AFP


L'acteur George Clooney à Venise le 27 août 2008

A Hollywood, des acteurs comme George Clooney ou Jennifer Aniston et des musiciens comme le rappeur Sean Combs, alias "Diddy", ou Usher ont exprimé mercredi à l'unisson leur satisfaction après l'élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis.

"Je félicite le président élu Obama pour sa victoire historique", a déclaré George Clooney au magazine People.

"Il est désormais temps d'unifier le pays pour affronter les défis extraordinaires auxquels cette génération est confrontée", a ajouté l'acteur, considéré comme l'un des plus engagés politiquement, et qui avait soutenu M. Obama dès le début de la campagne.

L'actrice de "Friends" Courteney Cox et son mari le comédien David Arquette avaient organisé une fête mardi soir dans leur domicile de Beverly Hills (Californie, ouest), à laquelle ont participé notamment les acteurs Jennifer Aniston et Sacha Baron Cohen pour célébrer la victoire du premier président noir des Etats-Unis.

"Cela va marquer l'Histoire, l'Histoire noire, pour tous les sacrifices que le grand Joseph Lowery et Martin Luther King ont fait, cela compense leurs sacrifices en fait (...). Je suis sans voix. Je ne sais pas quoi dire", a déclaré le chanteur de Rhythm and Blues Usher au magazine People.

"J'ai eu le sentiment que mon vote était celui qui a déterminé l'issue du scrutin (...) Et ça n'est peut être pas vrai, mais c'est le pouvoir que j'ai eu le sentiment d'avoir", a dit de son côté le rappeur P. Diddy au journal.

AFP


starac

Il n’y aura pas de neuvième édition au télé-crochet de TF1. Tant mieux ?

La direction de TF1 s’est enfin rendue à l’évidence : la Star Ac ne marche plus. Il aura fallu deux flops monumentaux (Cyril Cinelu et Magalie Vaé), ainsi que des audiences médiocres cette année pour qu’ils réalisent que le concept n’a plus lieu d’être.

Aujourd’hui, Emmanuel Maubert, journaliste sur Europe 1, a annoncé que TF1 avait pris la décision d’arrêter son télé-crochet au vu des audiences catastrophique de cette huitième saison.

Avec moins de 6 millions de téléspectateurs pour le premier prime et une moyenne de 4.96 millions pour les primes suivant, il faut dire que TF1 traverse une crise jamais connue. "NCIS" sur M6 réussit même à battre les audiences du programme culte de la Une, c’est dire…

La Star Academy, qui avait provoqué la polémique en s’installant dans le Marais, pliera donc ses bagages dans deux mois et ne reviendra plus bousculer les habitudes des riverains parisiens. Une bonne nouvelle pour eux.


Entrevue

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