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11 Septembre 2001


Ne pas être d'accord avec la version officielle du gouvernement américain c'est être un vilain
négationniste... Et vous savez quoi, on nous ressort le parallèle avec les chambres à gaz ! Comment discréditer à tout jamais une opposition...



«Complot» du 11-Septembre: «On aime tous se rassurer avec un adversaire visible»


A Ground Zero, lieu des tours jumelles, le 25 juin 2008. (Reuters)


A l'occasion du septième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, Pierre Lagrange, sociologue, revient pour Libération.fr sur la pensée conspirationniste, revenue sur le devant de la scène avec les récentes déclarations de Bigard.


Bigard (1), Cotillard (2), comment expliquer cette recrudescence des thèses de conspiration autour du 11-Septembre ?

La différence, c'est que maintenant ces thèses ont une visibilité. Avant, il y avait en gros une parole «officielle» et les points de vue minoritaires s’exprimaient, comme le notait Hubert Védrine, «dans les discussions de troquet au fin fond de la campagne». Mais aujourd’hui, avec la multiplication des moyens d’expression, les points de vue dits minoritaires s’expriment. Et cela oblige à revoir le problème. Est-ce qu’on peut se contenter de classer ces points de vue comme «délires» ou bien doit-on s’interroger sur l’image que cela nous donne du monde dans lequel nous vivons, un monde où la vérité n’est pas unique mais plurielle ?



C'est-à-dire ?

Prenons le problème autrement : pendant longtemps, il y avait la pensée occidentale, scientifique, et la pensée primitive, les Sauvages, etc. Et la pensée occidentale écrasait la pensée magique sans se poser de questions, au nom de la vraie science, de la véritable éducation et de la vraie religion. Aujourd’hui, on consacre des musées à ces formes de pensée «autres» et on en parle avec respect. Par contre, les «pensées sauvages» qui persistent chez nous, on n’a pas de mots assez durs pour les dénoncer. Comme on le fait avec Bigard [la bande-son de son intervention se trouve en fin d'article]. Ou avec d’autres.

«Le fait de disqualifier suffit-il à régler le problème ?»

Les ufologues (les amateurs d’ovnis), par exemple, auxquels vous vous êtes intéressés ?

Oui. Autrefois, quand on parlait d’ovni à la télé, c’était avec un astronome, un psychiatre, un psychanalyste et un journaliste rationaliste. Verdict : passez votre chemin, il n’y a rien à voir. Aujourd'hui, les ufologues sont invités sur les plateaux télé, même si on leur fait dire n’importe quoi en les coupant au montage. Ce sont les «chamans aborigènes» du monde occidental. Tout cela pour dire que mon problème n’est pas de dire qui a tort ou raison, mais de me demander si le fait de disqualifier ainsi suffit à régler le problème. Durkheim disait : «Ce qui nous paraît un crime aujourd'hui sera la morale de demain.» Comment apprend-on à vivre ensemble, avec nos points de vue différents ? Quel prix accepte-t-on de payer pour la démocratie ? Accepte-t-on même de donner la parole aux négationnistes ? Si on en reste à un niveau de la réaction scandalisée, on rate l'essentiel.

Les thèses sur la négation du 11-Septembre et celles niant l'existence des chambres à gaz sont-elles structurées de la même façon ?

Cela se ressemble au niveau du raisonnement. Mais il faut faire une différence au niveau du contenu. Et il est clair que Bigard a été sincèrement choqué de se retrouver amalgamé avec ce genre de personnages (ceci dit, pour quelqu’un qui prétend voir ce qui se passe au Pentagone, il aurait pu voir venir le coup !). Et il est vrai que l’accusation est un peu facile et qu’elle évite encore une fois de poser le vrai problème de notre capacité de vivre dans un monde qui n’a plus une vérité mais plusieurs.

«Certains négationnistes sont totalement sincères dans leur démarche»

Il est quand même compliqué de partager le même monde que les négationnistes...

On aimerait croire que ce sont de vulgaires escrocs antisémites. C’est sans doute vrai pour certains (escrocs, car antisémites cela ne fait aucun doute!), mais il y en a aussi qui sont totalement sincères dans leur démarche. C’est difficile à admettre, mais c’est ainsi. Sinon, il est tout simplement impossible de comprendre un cas comme celui de Jean-Claude Pressac, ancien compagnon de route des négationnistes, parti étudier les dossiers à Auschwitz pour démontrer leur thèse, qui a cherché des preuves pour étayer ses thèses négationnistes et qui est revenu avec la démonstration exactement contraire. Il est aujourd’hui publié par les Editions du CNRS et donne des cauchemars aux négationnistes qui l’accusent de conspirer contre la «vérité».

Cela pose une autre question: si tous les gens qui ne partagent pas nos idées sont des escrocs, on tombe dans la thèse du complot exactement inverse de celle de Meyssan. Et tous les autres, Meyssan et Bigard en tête, sont des manipulateurs. Thèse tout aussi caricaturale que celle du complot du 11-Septembre.

Tout serait donc question de sincérité ?

Non bien sûr, mais précisément qui peut dire ce qui sépare la réalité de points de vue qui seraient faux ? Et jusqu’où est-on prêt à aller pour défendre la vérité ? Jusqu’aux «commissaires politiques» ? Est-ce que parler du réel est limité à quelques experts ? Si oui, lesquels ? Ceux qui nous ont donné la vérité sur le nuage de Tchernobyl ? Il ne s’agit ni de dire que tout est pareil, ni de dire que seule la vérité doit avoir la parole. Car si on sait que tout n’est pas pareil, on ne peut pas affirmer savoir de façon catégorique qui dit le vrai et qui dit le faux. Donc il faut admettre qu’on puisse se tromper ou que d’autres puissent le faire. Cela fait partie des conséquences de cette révolution technologique qui nous traverse.

Le problème n'est pas d'être d'accord entre nous, mais d'apprendre à vivre ensemble. Du rationnalisme au racisme, il y a juste quelques lettres de différence. Le jeu de mots est facile, mais il ne faut pas oublier qu’entre le fait d’accuser les autres de penser de travers et déduire d’un détail physique leur «différence», le raisonnement est proche. Ceux qui trouvent commode de réduire untel ou untel à un négationniste devraient se rendre compte qu’ils peuvent se retrouver accusés de choses qui les scandaliseraient tout autant.

Donc, vous dites qu'il ne faut pas stigmatiser ce genre de pensées ?

Je dis que le premier réflexe n'est pas forcément le bon. Moi aussi, franchement en écoutant le propos de Jean-Marie Bigard, j’ai tendance à me demander quel genre de truc il a fumé. Les bras m'en tombent. Mais ça ne suffit pas pour régler le «problème». Il faut aller plus loin. On est en train de changer de régime de réalité. De plus en plus, il va y avoir des tas de façons de voir le monde qui vont devoir cohabiter. Les solutions vont s'élaborer au fur et à mesure.

«La réalité c’est souvent, quoi qu’on en dise, d’abord une rumeur»

Comment ce genre de thèses se structurent-elles?

Fondamentalement, commençons par reconnaître que le discours d’un Bigard n'est pas différent de la pensée scientifique, dans le sens où c'est un travail (même sommaire) sur la preuve: on accumule des indices avec lesquels on construit un scénario de la réalité. Le rapprochement n’a rien de scandaleux car il ne faut pas oublier que le scientifique qui travaille pourra, à partir de raisonnements identiques, tomber juste ou tomber faux. Ce n’est pas le raisonnement qui pose problème, c’est l’éventuelle construction qui en résulte.

C'est clair que Bigard a dû voir des vidéos, des films qui l’ont ébranlé, voire convaincu. Ensuite, il a un peu dérapé dans une émission et comme personne n’a remis en question ce qu’il disait (la non-réaction de Ruquier est étonnante), l’affaire s’est un peu emballée. Comme avec Marion Cotillard. Mais nous ne sommes pas si différents les uns des autres. Moi aussi, quand j’écoute notre gouvernement actuel, je vois volontiers des coups bas et des complots facilement ! Et qu’on ne vienne pas me dire que je délire ! Plus sérieusement, on aura davantage tendance à voir la bizarrerie chez les autres que chez soi. Sur le plan de la façon de penser, il n’y a guère de différences. Et puis n’oublions pas que la réalité qui est la nôtre tient moins par des démonstrations rigoureuses qu’au fait que nous la partageons avec d’autres en qui nous avons confiance. La réalité c’est souvent, quoi qu’on en dise, d’abord une rumeur.

Est-ce que ces gens échaffaudent ce genre de thèses pour se rassurer face à la peur ?

C'est assez juste, et là aussi, c’est valable pour nous tous. Au moins, Bush, on voit bien sa figure. On aime tous se rassurer avec un adversaire visible. Al-Qaeda, c'est comme les microbes de la peste : on ne les voit pas et ils peuvent se jeter sur nous à tout instant. On vit dans un scénario à la David Vincent [héros de la série «les envahisseurs»], où le personnage en apparence le plus normal se révèle tout d’un coup être un dangereux terroriste capable de se faire sauter dans le métro. Ben Laden, c'est les envahisseurs. On a du mal à faire avec ce discours, où le vrai n'est pas ce qu'il paraît être. Alors que les faucons du Pentagone, eux, on sait à quoi ils ressemblent.

Et puis il y a aussi une bonne dose de cynisme américain dans cette question. Qu’est-ce qui est le plus grave au fond ? Que Bigard accuse les Américains d’avoir tout organisé, ou bien que le Pentagone et la Maison Blanche aient profité avec un certain cynisme de la situation engendrée par les attentats du 11 septembre pour lancer une guerre contre l’Irak qui n’a absolument aucune raison d’être ? Qui délire le plus: celui qui invente le complot du 11 septembre ou celui qui invente les armes imaginaires de Saddam Hussein ? Quel «délire» a les conséquences les plus dramatiques ?

«A croire les rationalistes, il y aurait un complot pour abattre la science»

Comment qualifier les personnes qui véhiculent ces théories de complot ? Des malades mentaux paranoïaques ?

On se construit tous notre paranoïa. Ainsi, à croire les rationalistes qui racontent cela depuis bien longtemps, il y aurait un complot pour abattre la science. Les astrologues, les amateurs d’ovnis et les journalistes soucieux de vendre du papier se ligueraient pour faire délirer le monde et saper les fondements de la pensée scientifique.

Comment peut-on agir face à ces agissements sans nourrir cette paranoïa?

On ne peut pas s'en débarrasser comme ça, puisque que c'est une partie de nous-mêmes. Il n'y a pas de mode d'emploi. On ne peut pas dire : «A partir d’ici, vous ne pensez plus droit, prenez vos gouttes!» On ne voit bien la bizarrerie que chez les autres, par l’effet de la mise à distance, en forçant le trait au besoin (ainsi en rapprochant Bigard des négationnistes). Les rationalistes prétendent savoir faire la différence, mais il finissent par soutenir un discours aussi extrême que celui qu'ils dénoncent.

En voulant décrire les prétendus délires des autres, on tombe dans le discours des psychiatres soviétiques sur la psychose torpide en URSS (la maladie mentale dont souffraient soit-disant les dissidents, ndlr). Qu'est-ce qui est le mieux ? Parfois, le remède amène aux mêmes conséquences. Et la solution est pire que le mal.


Dernier ouvrage paru: «Ovnis, ce qu'ils ne veulent pas que vous sachiez» (Presses du Châtelet).

(1) Bigard chez Ruquier sur Europe 1, vendredi 5 septembre 2008



(2) Marion Cotillard dans Paris Dernière, sur Paris Première, le 16 février 2007



L'humoriste avait défendu vendredi dans l'émission de Laurent Ruquier la théorie du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001.

Jean-Marie Bigard (Sipa)

Jean-Marie Bigard (Sipa)

L'humoriste Jean-Marie Bigard, qui a défendu une théorie du complot concernant les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis vendredi dernier 5 septembre sur Europe 1, "demande pardon à tout le monde", dans un court texte transmis mardi soir 9 septembre à l'AFP.
"Je demande pardon à tout le monde pour les propos que j'ai tenus vendredi dernier pendant l'émission de Laurent Ruquier sur Europe 1", écrit Jean-Marie Bigard.
"Je ne parlerai plus jamais des événements du 11 septembre. Je n'émettrai plus jamais de doutes. J'ai été traité de révisionniste, ce que je ne suis évidemment pas", conclut-il.
L'humoriste avait affirmé notamment sur Europe 1, dans l'émission "On va s'gêner": "on est absolument sûr et certain maintenant que les deux avions qui se sont écrasés sur la forêt et le Pentagone n'existent pas. Il n'y a jamais eu d'avion (....) C'est un mensonge absolument énorme".

Les réactions à Europe 1

"Nous désapprouvons et ne cautionnons pas les propos de Jean-Marie Bigard, qui n'engagent que lui", avait déclaré lundi 8 septembre à nouvelobs.com Philippe Balland, directeur des programmes d'Europe 1, après la diffusion des propos de Jean-Marie Bigard.
"Nous avons estimé qu'on nom de la liberté d'expression, nous ne pouvions pas censurer ses déclarations. Nous avons apporté une contradiction à travers l'émission de Laurent Ruquier diffusée aujourd'hui. Les choses sont claires pour les auditeurs", a ajouté Philippe Balland.
"Nous ne soutenons pas cette thèse, mais nous l'avons laissé s'exprimer et libre à lui de penser ce qu'il veut", a  déclaré Laurent Ruquier lundi sur Europe 1, donnant lieu au dialogue suivant :

Pierre Bénichou : Non mais est-ce qu'il a dit, "il y a des gens assez con pour penser que c'est le gouvernement qui a organisé ça" ou est-ce qu'il a pris à son compte en disant "ha on ne sait jamais, c'est peut-être le gouvernement".

Laurent Ruquier : Parce qu'il pense ça oui, plutôt.

Pierre Bénichou : Mais c'est un con alors. Mais je vais le lui dire.

Laurent Ruquier : C'est quelqu'un qu'on aime bien mais voilà...

Pierre Bénichou : Mais c'est quelqu'un qu'on aime bien mais quand on dit des conneries pareilles. On commence par dire ça puis on dit que Dieu n'existe pas après.

(Rires)

Laurent Ruquier : Jean-Marie Bigard est dans l'excès, vous le savez bien.

Pierre Bénichou : Alors justement le Nouvel Observateur, la personne qui s'occupe du journal sur le net, m'a appelé pour me dire ça alors "est-ce que vous voulez faire une déclaration la dessus".

Laurent Ruquier : moi aussi.

Pierre Bénichou : J'ai dis non aucune. J'étais pas à cette émission. D'ailleurs personne n'a du l'écouter parce que je n'y étais pas. Et en plus de ça, je ne partage absolument pas les vues de Bigard. Et je suis persuadé - étant donné que c'est un garçon pour qui j'ai beaucoup beaucoup d'affection, plus que d'estime et d'amitié - eh bien s'il a dit ça, c'était pour s'en moquer. Vous m'annoncez que ce n'était pas pour se moquer mais qu'il a repris cette thèse à son compte. Mais je lui dis merde.

Laurent Ruquier : Moi je leur ai répondu au site du Nouvel Obs qu'ils avaient qu'à m'envoyer un sms par l'intermédiaire de Cecilia Sarkozy et que leur information serait évidemment très crédible.

(Rires)

Pierre Bénichou : ce serait très bien. Tu aurais du répondre ça. Et ils t'ont dit "on a laissé une commission à Pascal Sevran" peut-être non ?

(Rires)

Changement de sommaire

Par ailleurs, toujours sur l'antenne d'Europe 1, Jean-Marc Morandini avait annoncé lundi matin au sommaire de son émission "Le Grand direct de la Télé", qu'il allait évoquer "les théories du complot" dans la chronique "Le grand tchat" après les propos de Jean-Marie Bigard. Mais le sujet n'a finalement pas été évoqué.
Interrogé par nouvelobs.com, un collaborateur de Jean-Marc Morandini, Emmanuel Maubert, a expliqué que "le sommaire avait été modifié en cours d'émission comme cela arrive de temps en temps", tout en assurant que cela n'était en rien lié à une consigne de la direction.

L'extrait de l'émission de Laurent Ruquier du 08/09/08


L'extrait de l'émission avec Jean-Marie Bigard






Ce qu'impliquent les faux sur l'Iraq pour le 11/9

George Washington's Blog, 5 août 2008


Ron Suskind, le journaliste à succès gagnant du Pulitzer, a révélé que la Maison Blanche avait demandé à la CIA de contrefaire et d'antidater un document faussement lié à l'Iraq et aux terroristes musulmans du 11/9. . . et que la CIA s'est conformée à ces instructions et a effectivement créé le faux utilisé ensuite pour justifier la guerre contre l'Iraq.


Suskind a aussi révélé que « l'administration Bush était informée par un haut fonctionnaire du renseignement irakien sur le fait qu'il n'y avait pas d'arme de destruction massive en Irak, un renseignement obtenu suffisamment tôt pour arrêter l'invasion. »


Ce sont à part entière des révélation étonnante. Mais qu'est-ce que cela établit sur les affirmations du gouvernement, selon qui le 11/9 était une attaque d'extrémistes musulmans que le gouvernement étasunien ne pouvait pas prévoir ?


Eh bien, si la Maison Blanche a ordonné à la CIA de contrefaire des documents impliquant faussement le peuple contre qui elle voulait guerroyer (les Irakiens), et de les relier faussement aux terroristes d'Al-Qaida, qui n'avaient aucun lien avec (Saddam Hussein), est-il possible que des faux semblables aient servi dans la mise en œuvre du 11/9 ?


Jetons un coup d'œil :

- Les manuels de vol et les autres pièces à conviction soi-disant « accidentellement » abandonnés par les terroristes étaient en fait fabriqués. Par exemple, le reporter gagnant du prix Pulitzer qui a découvert le scandale des tortures à la prison d'Iraq et le massacre de My Lai au Viêt-nam a écrit : « De nombreux enquêteurs pensent que certains des premiers indices découverts sur l'identité et les préparatifs des terroristes, comme les manuels de vol, étaient destinés à être trouvés. Un ancien officiel de haut niveau du renseignement m'a dit : " Quelle que soit la piste laissée, elle a été laissée délibérément pour la traque du FBI. " »


- Un éminent experts sur Oussama Ben Laden a dit que la vidéo de confession de Ben Laden est truquée (et voir cette déclaration d'un expert en vidéo).


Et imaginez si une pièce à conviction ne pouvait pas être authentifiée sur une base scientifique. Par exemple, disons qu'une note d'aveu soit trouvée en évidence sur la scène d'un incendie volontaire où le bâtiment entier a été réduit en fines particules de cendres et où rien d'autre n'a subsisté. Cela soulèverait des soupçons, d'accord ?


Eh bien, le passeport de l'un des présumés pirates de l'air a été « trouvé » à quelques blocs des Twin Towers. Et pourtant le gouvernement prétend que l'intérieur des Twin Towers, où se sont écrasés les avions, étaient un enfer si chaud que cela a provoqué l'effondrement du cœur d'acier massif au centre des tours. À vrai dire, l'avion détourné du propriétaire du passeport se serait presque complètement logé dans la partie centrale du building. Comment le passeport en a-t-il réchappé pour finir à quelques pâtés de maisons plus loin ?


Et si le document signalé ci-dessus était bien un faux, cela ne prouve-t-il pas solidement que des éléments du gouvernement étasunien ont en réalité aidé et encouragé les attentats du 11/9 ? Par exemple, que les « indices initiaux découverts au sujet de l'identité et des préparatifs des terroristes, comme les manuels de vol, » ont dû être posés avant ou immédiatement après les attentats du 11/9 ?


Pour ceux qui sont toujours sceptiques quant à la possibilité du fait que le gouvernement a créé délibérément de fausses preuves, permettez-moi de vous rappeler que le Norad a menti intentionnellement sur ce qui s'est passé le 11/9 ; en effet, les coprésidents de la Commission du 11/9 ont déclaré que les commissaires savaient que militaires déformaient les faits devant eux, et la Commission a pensé recommander des accusations pénales pour ce genre de fausses déclarations.


Et rappelez-vous que le gouvernement a intentionnellement et faussement liés les Musulmans aux attentats à l'anthrax, malgré l'évidence que ces attentats provenaient d'Étasuniens blancs.


N'est-il pas tout au moins probable que la Maison-Blanche ait ordonné aux agences de renseignement et à la Commission du 11/9 d'ignorer tout élément en contradiction avec le récit qui justifiait les guerres au Moyen-Orient (appelées par euphémisme « guerre contre le terrorisme »), selon lequel, le 11/9 a été mis en œuvre uniquement par des Arabes ?


En ce qui concerne l'Iraq, Suskind écrit que « l'administration Bush était informée par un haut fonctionnaire du renseignement irakien sur le fait qu'il n'y avait pas d'arme de destruction massive en Irak, un renseignement obtenu suffisamment tôt pour arrêter l'invasion. » Et un ancien officiel de la CIA confirme que la preuve de l'absence d'armes de destruction massive en Iraq a été ignorée.


En ce qui concerne le 11/9 lui-même, l'obstruction contre toute expertise correcte est tout aussi manifeste.



Original : georgewashington2.blogspot.com
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info



400 ingénieurs et architectes américains s’interrogent sur les vraies raisons de l’effondrement des 3 tours du WTC.


Cette interview de Richard Gage, réalisée par Alex Jones, date du mois d’avril 2008: nous l’avons traduite et sous-titrée pour vous. Richard Gage est un architecte californien; il est devenu l’une des figures centrales du mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre. M.Gage évoque ici le parcours qui l’a amené à se pencher – lui, un spécialiste de ce type de structures métalliques lourdes - sur les détails techniques des destructions des bâtiments du World Trade Center. Il raconte comment il en est venu à douter de la version médiatique justifiant les effondrements et pulvérisations des trois gratte-ciel du WTC. Quel choc cela fut pour lui et les collègues de son bureau d’études. Comment ils ont travaillé ensemble, sans a priori et en toute honnêteté et transparence. Et comment par voie de conséquences, il en est venu à fonder "Architects & Engineers for 9/11 Truth", qui rassemble à ce jour déjà plus de 400 ingénieurs et architectes.


Encore une fois, les doutes sur la thèse officielle du 11 Septembre sont formulés par des professionnels reconnus dont on ne saurait réfuter les compétences! Comme vous le retrouverez dans notre section "
patriots questions" ce sont maintenant plus de 700 militaires, pilotes et architectes qui ont pris position contre les explications officielles de l’administration Bush et qui demandent qu’une enquête scientifique, impartiale et internationale soit ouverte sur cet évènement tragique.
Vous êtes un professionnel du bâtiment (architecte, ingénieur en génie civil ou autre) ? Nous vous invitons à
nous contacter

 

reopen911.info

 



Un journaliste américain affirme que la Maison Blanche a ordonné à la CIA de fabriquer de toutes pièces une lettre établissant un lien entre le dirigeant irakien Saddam Hussein et les attentats du 11 septembre 2001.

Les deux tours du World Trade Center (Sipa)

Les deux tours du World Trade Center (Sipa)

Un journaliste américain, Ron Suskind, a affirmé mardi 5 août, sur la radio américaine NPR que la Maison Blanche avait ordonné à la CIA de fabriquer de toutes pièces une lettre établissant un lien entre le dirigeant irakien Saddam Hussein et les attentats du 11 septembre 2001. Cette thèse figure dans le nouvel essai du journaliste, intitulé en anglais "The Way of the World". L'ouvrage a été immédiatement dénoncé par la Maison Blanche, la CIA et son ancien directeur George Tenet, accusé d'avoir transmis l'ordre de la Maison Blanche à des hauts responsables de l'agence. "Je n'ai jamais reçu d'ordre de ce genre de la part de la Maison Blanche, pas plus qu'il n'y a jamais eu quiconque à la CIA impliqué dans ce genre d'activité à ma connaissance", a déclaré George Tenet.

Mohammed Atta

Ron Suskind a cité, parmi ses sources, l'ancien chef de la division Proche-Orient de la CIA, Rob Richard, ainsi que d'autres personnes impliquées "directement au cœur de cette opération".
"Tenet se tourne vers Richard (...) et lui dit : 'écoute Marine' (Richard est un ancien Marine), ça ne va pas te plaire, mais c'est comme ça'", a rapporté le journaliste.
Selon lui, la Maison Blanche a donné à George Tenet une lettre lui demandant de la faire réécrire par Tarir Jallil Habbush, un ancien responsable des renseignements irakiens placé en détention préventive par la CIA après l'invasion américaine de l'Irak en 2003.
Cette lettre, datée de juillet 2001, faisait dire à Tarir Jallil Habbush que l'Irak avait accueilli sur son sol Mohammed Atta, le principal pirate de l'air responsable des attentats du 11 Septembre, et que ce dernier "a déployé des efforts extraordinaires et s'est montré fermement déterminé à mener l'équipe qui sera chargée d'attaquer les cibles que nous avons décidé de détruire", raconte le livre.


Nouvel Obs

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