La vie est un combat
"Nous ne savons pas si nous changerons le monde, mais nous savons que le monde ne nous changera pas"
Jean Mabire
La suite sur http://lessakele.over-blog.fr/article-alligator-audacieux-2012-entraine-20-000-hommes-de-troupe-sur-la-cote-est-des-etats-unis-a-l-inter-98775975.html
Des menaces de mort à l’encontre “de tout employé en uniforme” freinent les contrôles. La Stib dément
MOLENBEEK Il n’y aurait plus de contrôle de titre de transport -jusqu’à nouvel ordre- dans plusieurs stations de métros de Molenbeek apprend-on de
source syndicale et ce, jusqu’à nouvel ordre. En cause, une note envoyée par la police de la zone Ouest à la Stib la semaine dernière et faisant état de menaces sérieuses à “l’encontre de tout ce
qui porte un uniforme”.
“Les contrôles sont suspendus jusqu’à ce que tout rentre dans l’ordre dans les stations de Simonis, Ribaucourt, Étangs Noirs et Comte de Flandres”, explique un
délégué syndical de la Stib. “La police a été menacée. On leur a dit : tout ce qu’on voit en uniforme, on tire dessus !”.
La suite sur http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/article/384388/pas-de-controle-jusqu-a-nouvel-ordre-dans-le-metro-a-molenbeek.html
Cette conviction, c’est celle des parents du député PS Julien Dray, qui ont vécu sur le sol de l’Algérie française. Voici ce que celui-ci, né à Oran, relate de son retour en France dans le Figaro Magazine du 28 janvier dernier, dont une partie est consacrée aux souvenirs de Pieds-Noirs : « Nous sommes arrivés en 1965, j’avais 10 ans. Mon père était directeur d’école et ma mère institutrice. C’était des gens de gauche qui avaient cru dans la révolution algérienne, dans une société multiculturelle, multiethnique… Ils se sont vite rendu compte que ce n’était pas tenable. »
L’anthropologue Claude Lévi-Strauss ne déclarait pas autre chose lorsqu’il prêchait la nécessité du respect de la bonne distance entre les peuples : « Que les peuples ne vivent pas trop près les uns des autres, sinon, c’est la guerre, mais pas trop loin non plus, sinon, ils ne se connaissent plus et alors, c’est la guerre ! » (Catherine Clément, « Claude Lévi-Strauss, une vie », L’Express, 3 novembre 2009)
Nos élites n’ont guère tiré enseignement de l’Histoire, et encore moins de celle de la guerre de décolonisation de l’Algérie. Si l’on y réfléchit bien, elles nous ont, jour après jour depuis plus de trente ans, replanté un décor que la France avait pourtant bien connu dans un passé récent.
Comme je l’ai développé lors de mon audition par la mission parlementaire sur la nationalité, on n’intègre jamais des populations, mais seulement des individus, et cela n’est possible que si et seulement si ces derniers disposent d’une liberté individuelle. Or, les sociétés d’accueil ont elles-mêmes créé les conditions qui rendent impossible l’émergence d’une telle liberté individuelle pour ceux qui sont issus de groupes dont ce n’est ni un acquis historique, ni une valeur culturelle.
http://www.malikasorel.fr/archive/2012/02/05/la-societe-multiculturelle-multiethnique-ce-n-est-pas-tenabl.html#c2675048
Vous avez été très nombreux à signaler, sur notre site www.realpolitik.tv, que mon ouvrage Chronique du choc des civilisations, dont la deuxième édition est parue en septembre 2011, était déjà épuisé en librairie.
L’éditeur me confirme que le stock est épuisé et que seules quelques librairies disposent encore de quelques exemplaires. Par voie de conséquence, sur internet, le prix de l’ouvrage a explosé de manière abusive. Je vous invite à ne pas répondre aux offres de ceux qui profitent de la pénurie pour tenter de le vendre 3 fois le prix. L’éditeur m’a assuré en effet qu’un retirage était en cours et serait disponible dès le 15 février. Très rapidement donc les librairies devraient être à nouveau approvisionnées.
Merci à tous ceux qui m’ont averti de cette situation !
Aymeric Chauprade
http://blog.realpolitik.tv/2012/02/communique-daymeric-chauprade/
L'ancien ministre a été mis un nouvelle fois en examen, dans le cadre du volet financier de l'affaire Woerth-Bettencourt.
Une seconde fois, l’ancien ministre et ancien trésorier de l’UMP a été mis en examen dans le volet politico-financier de l’affaire Bettencourt. Eric Woerth, inculpé de «trafic d'influence passif» au terme d'une première audition de plus de douze heures par les juges bordelais mercredi, a vu la charge s’alourdir du chef d’accusation de «recel», ont annoncé le parquet et son avocat. Entendu lors d’un nouvel interrogatoire fleuve de neuf heures dans le cadre d'une instruction ouverte fin 2010 pour «trafic d'influence et financement politique illégal», Eric Woerth, 57 ans, est cette fois poursuivi à propos du versement supposé de 150 000 euros en espèces par Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt.
Outre le problème familial de l’abus de faiblesse, l’héritière de L’Oréal - troisième fortune de France avec environ 17 milliards d'euros (selon «Challenges» et «Forbes») - est depuis 2010 au centre d'une enquête judiciaire qui porte notamment sur des soupçons de financement politique illégal et de dissimulation fiscale. Les enquêteurs cherchent notamment à établir clairement si la milliardaire de 89 ans, l'une des plus généreuses donatrices de l'UMP, comme l’était avant elle son mari, a bénéficié d’avantages fiscaux en échange du financement légal et illégal du parti présidentiel, grâce notamment au travail et à l’entregent de Patrice de Maistre - lui-même membre du «Premier cercle», club de donateurs fortunés du parti présidentiel.
La suite sur http://www.parismatch.com/Actu-Match/Politique/Actu/Eric-Woerth-double-mise-en-examen-376034/
vendredi 10 février 2012
La mission de police et de justice de l'UE au Kosovo (EULEX) a demandé à la Russie de prêter son concours à l'enquête sur le trafic d'organes humains sur le
territoire de cette province séparatiste serbe, ont annoncé mardi les médias internationaux, citant le procureur en charge du dossier Jonathan Ratel.
"Nous avons demandé notamment à la Russie, Israël, l'Ukraine et la Turquie de nous aider à identifier et à localiser d'urgence les victimes donneurs" d'organes, a
déclaré M. Ratel dans un entretien avec l'AFP. Il a en outre indiqué que la mission EULEX "comptait également sur l'aide des Etats-Unis, du Canada, de l'Allemagne et de la Grande-Bretagne" pour
découvrir de nouvelles victimes des transplantations illégales.
Sept personnes ont été mises en examen dans le cadre de "l'affaire Medicus", du nom de la clinique de Pristina tristement célèbre pour ces pratiques médicales.
Parmi les inculpés figurent notamment Ilir Rrecaj, ex-ministre kosovar de la Santé, l'urologue albanais Lufti Dervishi, le chirurgien turc Yusuf Sönmez surnommé "docteur Frankenstein" et l'Israélien Moshe Harel chargé de recruter les donneurs d'organes et de les faire venir au
Kosovo.
La justice leur reproche de n'avoir pas payé une vingtaine de donneurs auxquels on avait promis environ 15.000 euros pour chaque intervention
chirurgicale.
Selon M. Ratel, ces victimes - des ressortissants de Russie, du Kazakhstan, de Moldavie, d'Azerbaïdjan, de Turquie et d'autres pays d'Europe orientale et d'Asie -
ont été "abandonnés comme du matériel usé".
7 février 2012 - RIA Novosti
Après avoir longtemps déstabilisé la région, le colonel Kadhafi avait changé de politique depuis quelques années et au moment où nous lui avons déclaré la guerre, il la stabilisait. Il avait ainsi mis « sous cloche » les velléités des Toubou libyo-tchadiens et l’irrédentisme des Touaregs du Mali. Etrangement, nous l’avons supporté quand il nous combattait, et nous l’avons combattu dès lors qu’il était devenu notre allié…
L’intervention franco-onusienne s’étant produite avec les résultats que l’on sait, à savoir l’anarchie libyenne, les forces de déstabilisation saharo-sahéliennes qui avaient perdu leur mentor ont aussitôt repris leur autonomie.
Du côté des Toubou et apparentés, la situation est pour le moment sous contrôle en raison de la présence d’Idriss Deby Itno que la presse française, toujours prompte à déstabiliser les pouvoirs stabilisateurs, ne cesse d’attaquer. Son pouvoir est solide, mais la question de sa succession se posera un jour avec toutes les conséquences qui en découleront.
Aujourd’hui, le maillon le plus faible de l’arc saharo-sahélien est le Mali. Or, c’est très exactement là que se produisent actuellement des évènements dont les conséquences risquent d’être catastrophiques en raison de la proximité de ces trois autres foyers de déstabilisation que sont le nord du Nigeria avec la secte fondamentaliste Boko Haram, la région du Sahara nord occidental avec Aqmi et les confins algéro-maroco-mauritaniens avec le Polisario.
Au Mali où, depuis 1962, la guerre n’a jamais véritablement cessé entre les Touaregs et l’Etat contrôlé par les Noirs sudistes, les hostilités ont repris au mois de janvier 2012. Plusieurs milliers de Touaregs, dont nombre d’anciens militaires libyens, ont en effet pris le contrôle de l’Azawad, le nord nord est du Mali.
Leur chef militaire est Ag Mohammed Najem, de la tribu des Igforas. Cet ancien colonel de l’armée libyenne qui commandait une unité spécialisée dans le combat en zone désertique et qui était casernée à Sebha, a quitté la Libye avec armes et bagages quelques jours avant le lynchage du colonel Kadhafi par les fondamentalistes de Misrata. Son groupe dispose d’un matériel de pointe, y compris des missiles sol-air ; l’un d’entre eux a semble t-il abattu un avion de l’armée malienne.
Remarque importante : ces rebelles qui se réclament du MNLA (Mouvement national pour la Libération de l’Azawad) ne demandent plus une meilleure intégration des Touaregs dans l’Etat malien, comme lors des précédentes insurrections, mais la sécession pure et simple. Ils combattent ainsi pour la prise en compte de la réalité géographique et humaine régionale contre l’utopie consistant à vouloir faire vivre dans le même Etat les agriculteurs noirs sédentaires du Sud et les nomades berbères du Nord. Nous retrouvons là l’idée qui fut longtemps portée par le colonel Kadhafi qui prônait la création d’un Etat touareg au centre du Sahara.
Totalement dépassées par la situation, les autorités maliennes tentent d’obtenir une intervention directe des Occidentaux en affirmant que les insurgés ont des liens directs avec Aqmi. Ces derniers disent au contraire qu’étant Berbères, ils sont le meilleur rempart contre les fondamentalistes arabo-musulmans. Certes, mais un petit groupe touareg, très minoritaire toutefois, ayant participé à une récente opération menée par Aqmi, le risque de porosité n’est pas exclu.
La situation est donc à suivre[1].
Bernard Lugan
07/02/12
[1] Cette question sera développée dans le prochain numéro de l’Afrique réelle que les abonnés recevront par PDF le 15 février.
Nordine est un garçon qui ne supporte pas qu’on le quitte sans un long discours. Alors quand Mme P. lui signifie par téléphone, la fin de leur (courte) relation, il perd pied. Son explication, il la veut et il fera tout pour l’obtenir. En cinq jours, il va téléphoner à 235 reprises à son ex et lui envoyer des SMS.
Les policiers lui font la leçon mais Nordine s’en moque. Son comportement s’aggrave puisqu’il va harceler la mère de famille au bas de son immeuble à Rillieux-la-Pape. Jugé hier, il dit « avoir tiré un trait sur cette personne » et semble reconnaître son erreur. « C’est quand même fâcheux que vous n’en ayez pas pris conscience avant », le sermonne le président Piffaut. La défense s’étonne de voir son client sans casier en comparution immédiate : « Aucun coup n’a été porté, nous sommes dans le verbal ». Un « verbal » qui coûte au Rilliard quatre mois de prison avec sursis et 400 euros d’amende.
La cour d’assises du Rhône a condamné hier Mohamed Bouhassoune à dix ans de réclusion criminelle. L’avocat général avait requis 12 ans de réclusion.
Ce Vénissian, âgé de 42 ans, était accusé de violences et de menaces de mort sur son ex-concubine, ainsi que d’une tentative de meurtre sur le frère de cette dernière, lors d’une violente bagarre qui s’était produite le soir du 26 novembre 2009, devant un call-box de la rue Gambetta. La victime s’en est sortie, elle a gardé de graves séquelles, notamment sur le plan neurologique. L’accusé a minimisé les violences sur son ex-compagne et a toujours opposé, face à la tentative de meurtre, la thèse de la légitime défense.