La vie est un combat
"Nous ne savons pas si nous changerons le monde, mais nous savons que le monde ne nous changera pas"
Jean Mabire
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On n'est jamais mieux trahi que par le siens parait-il. Si il y a peu de chance que les adversaires de Nicolas Sarkozy se servent de cet évènement, cela fait un peu désordre en pleine pèriode de campagne éléctorale. L'évènement en question? En faction devant le palais présidentiel jeudi après-midi, une policière s'aperçoit qu'elle est la cible d 'un jet de bille. La première bille ne l'atteint pas. Très rapidement, une tomate s'écrase à ses pieds. La gardienne de la paix n'a pas le temps de repérer l'origine des projectiles, une seconde bille lui touche la joue. Elle traverse la rue et aborde des gendarmes en faction devant les portes de l'Elysée. Ils lui indiquent alors un coupable potentiel : Louis Sarkozy, 15 ans, le fils cadet du Président, qui reçoit un ami à ce moment-là.
La suite sur http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/11/1303450-insolite-louis-sarkozy-vise-une-policiere-avec-une-tomate-et-des-billes.html
La Mannschaft appelée à se recueillir à Auschwitz
Le président du Conseil central des juifs en Allemagne a appelé ce jeudi
l'équipe nationale de football à se rendre sur l'un des lieux de mémoire
dédiés aux victimes de l'Holocauste à l'occasion de l'Euro 2012 en Pologne
et en Ukraine.
Le responsable de l'organisation juive estime "inconcevable que les
Allemands ne se rendent pas au mémorial de l'Holocauste de Auschwitz ou de
Babi Yar".
http://www.rtbf.be/sport/football/euro/detail_la-mannschaft-appelee-a-se-rec
ueillir-a-auschwitz?id=7697623
Samedi soir, des pierres ont été lancées en direction du squat situé avenue Grandclément. Dans la nuit de dimanche à lundi, un véhicule Rom a été incendié. Et les tensions ne semblent pas près de retomber.
La situation se tend à Vaulx-en-Velin du fait de la présence des Roms. A la suite de l'incendie de l'entrepôt situé chemin du Catupolan, ceux-ci avaient été un temps hébergés dans un gymnase avant que la préfecture ne leur indique la sortie. Cette fois, depuis une quinzaine de jours, 65 Roms (chiffre police) ont élu domicile dans un garage désaffecté au 54 avenue Grandclément, le long de la Rize (secteur Laurent Bonnevay). Une présence qui n'est pas du goût des riverains de ce quartier résidentiel qui s'en sont émus auprès de la police et de la mairie. Le commissariat assure pourtant ne pas avoir constaté d'augmentation des vols sur ce secteur. Le propriétaire du terrain, Grand Lyon Habitat, a depuis enclenché une procédure d'expulsion. Un huissier s'est déjà déplacé.
"On reviendra vous bruler demain"
Ce samedi soir, une altercation a lieu entre des Roms et des riverains. L'un d'eux affirme avoir été victime d'un cambriolage dans la journée et les désigne comme les auteurs du délit. Des bijoux et de l'argent ont été subtilisés. Des insultes fusent, mais aucun coup n'est échangé. Quatre voitures occupées par des jeunes font cependant irruption vers 23h. Pendant une heure, ils caillassent le squat. Habitent-ils le quartier ? Selon certains Roms, il s'agit de jeunes de type maghrébin ne résidant pas sur place. Plusieurs d'entre eux pénètrent dans le squat et lancent "on reviendra vous bruler demain". La police est arrivée sur place.
Dans la journée de dimanche, les Roms s'organisent. Et le soir, quand les voitures reviennent, c'est une barrière humaine d'une trentaine de personnes qui protègent le squat, armées de barres de fer. Les agresseurs se replient, et jettent à distance des pierres et des cocktails molotov. L'un d'eux échoue sur le Renault espace appartenant aux Roms et le réduit en cendres. Selon notre journaliste présent, les voitures sont repassées toutes les heures devant le squat pour harceler les occupants. Pour prévenir de nouveaux incidents, la police va mettre en place un dispositif ce lundi soir aux abords du squat.
12/03/2012 Lyon Capitale
Voilà ce qu’écrivait il y a deux ans le site Notre famille.com sur Najat Belkacem, la jeune pousse du PS d’origine marocaine, qui d’escalade en pirouette, s’est retrouvée au pinacle de la classe politique française : Elle est au cœur du staff de François Hollande, le candidat préféré des français dans la course à Élysée, dont elle est la voix la plus chantante de sa campagne présidentielle :
“ Najat Belkacem est une femme politique comme on en voit peu : aussi jolie que discrète, moderne et passionnée, engagée mais sympathique. D'origine marocaine, lyonnaise de coeur, elle est devenue Mme Najat Vallaud-Belkacem en 2005, et maman de jumeaux en 2008. Elue socialiste, conseillère régionale, adjointe au maire de Lyon, porte-parole de Ségolène Royal, et tout ça à seulement 32 ans, jusqu'où ira-t-elle ? ”
Un portrait tout en douceur que d’autres médias répètent à l’envi, ne résistant pas à son charme exotique.
Jusqu’où ira-t-elle ? s’interrogent justement ses contempteurs qui voient à juste titre en elle autre chose qu’une vaillante militante de gauche, mais plutôt un clone de sa grande sœur du camp adverse, l'inénarrable Rachida Dati.
Nous le savons maintenant, elle qui se définit, non sans malice, comme “ un pur produit de ce que certains appellent " l'immigration subie" et aujourd’hui pleinement française, sans cacher sous le tapis mes racines ”. Sans cacher sous le tapis ? Voyons voir.
Belle carrière politique donc que celle de Najat Vallaud-Belkacem comme le rappelle SlateAfrique. Née à Beni Chiker sur les contreforts du Rif marocain en 1977, elle était déjà à 30 ans, la porte-parole de Ségolène Royal durant la campagne de l’élection présidentielle de 2007.
La suite sur http://voxmaroc.blog.lemonde.fr/2012/02/10/najat-belkacem-l%E2%80%99espionne-du-roi-qui-se-reve-a-l%E2%80%99elysee/
« Il faut dénoncer le piège d’une idéologie, par nature contestable, mais qui est en même temps une religion par nature intouchable… Sinon, dans cinquante ans,
la France connaîtra un “printemps arabe” à l’envers. La “fille aînée de l’Église” sera devenue “la fille cadette de l’islam” »
Entretien avec Norbert Multeau à propos de son livre L’islam chez lui chez
nous (propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
Ce livre semble répondre à l’actualité, notamment sur la consommation cachée de viande Hallal dans notre pays…
Voyez le programme de tous les candidats à l’élection présidentielle : combien prenne en compte le danger islamiste lié à l’immigration musulmane ? Or cela me
paraît être le problème majeur, bien plus grave que la dette, de notre époque et des années à venir. Il n’y a jamais de vrai débat sur le sujet car il est impossible de se livrer à une analyse
critique des fondements idéologiques de l’islam sans être accusé « d’islamophobie », de « racisme », de « fascisme »… et cela clôt aussitôt le débat. Quand un massacre de chrétiens se commet
quelque part dans le monde, c’est, nous disent les bien-pensants, « stigmatiser » l’islam dans sa globalité que de dénoncer les criminels qui agissent ainsi au nom de la charia et du
djihad. Alors voici un livre pour dire les choses comme elles sont et non comme on voudrait qu’elles soient. Un livre qui a été refusé par tous les éditeurs auxquels j’en ai soumis
l’idée… à l’exception de Philippe Randa, directeur des éditions de L’Æncre.
Ne faîtes-vous pas un amalgame sommaire entre l’immigration qui est un problème politique et social… et l’islam qui une religion ?
Les deux ne font qu’un. L’immigration arabe en France est un problème crucial parce qu’elle est d’abord un problème religieux. Un habitant de la planète sur quatre
est musulman. L’objectif de l’islam, sa vocation historique comme sa mission divine, est de convertir les trois autres. Le monde non-musulman ne semble pas s’apercevoir que l’islam, conscient de
sa force, réactive son projet multi-séculaire de domination de l’univers : imposer partout le « règne d’Allah » et la loi coranique. En France, l’immigration à flot continu aboutit, non au « choc
des civilisations » – tout se passe sans heurt violent –, mais à l’évincement progressif de l’une (la chrétienne) par l’autre (la musulmane). Et cela dans l’indifférence des élites, quand
ce n’est pas avec la complicité des « activistes du métissage » comme les appelle Péroncel-Hugoz qui a préfacé L’islam chez lui chez nous. L’intelligentsia française, en particulier, ne
semble pas saisir le sens de l’ampleur de ce qui se passe sous ses yeux. Elle voit ce qu’elle veut croire, mais ne veut pas croire ce qu’elle voit.
Cet essai « colérique » n’est-il pas un peu court pour analyser objectivement un sujet comme celui-ci ?
Je sais bien qu’on me reprochera d’être simpliste et manichéen, parce que l’islam « c’est plus compliqué que ça »… Je ne fais pas œuvre d’historien ni de
philosophe. Je vais à l’essentiel. Je prends les choses au point où elles en sont. Ici, maintenant. Voici ce qu’est l’islam : une force croyante, conquérante, féconde. Voici ce qu’est l’Occident
: une civilisation honteuse d’être ce qu’elle est, qui n’affirme plus rien, qui ne se défend plus…
Pensez-vous la situation irréversible ?
Il faut en finir avec l’illusion d’un islam modéré avec lequel nous pourrions cohabiter sans y perdre notre âme. Il faut prendre conscience de l’islamisation
rampante des esprits, des mœurs, et même des lois de la République. Il faut dénoncer le piège d’une idéologie, par nature contestable, mais qui est en même temps une religion par nature
intouchable… Sinon, dans cinquante ans, la France connaîtra un « printemps arabe » à l’envers. La « fille aînée de l’Église » sera devenue « la fille cadette de l’islam. »
L’islam chez lui chez nous, Norbert Multeau,
Éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux »,
dirigée par Philippe Randa,
134 pages, 18 euros.
http://www.mediaslibres.com/tribune/post/2012/02/27/L-islam-chez-lui-chez-nous
Ce 27 février sur RTL, on évoquait le débat présidentiel. Invité du jour, le candidat sortant soulignait, non sans malice, un point particulièrement faible de son principal adversaire. Il tirait argument de la nécessité de faire des réformes à temps. Il prenait pour exemple la loi de 2010 abolissant le ruineux tabou de la retraite à 60 ans. Selon lui, toutes les centrales syndicales avaient cherché à bloquer cette décision, la considérant comme impopulaire et inopportune. Pourtant le chef de l’État faisait remarquer qu’elle ne touchait ni aux rémunérations ni au montant des pensions elles-mêmes. Si le pays n’y avait pas procédé suffisamment tôt, la population s’en serait vu imposer de plus cruelles et de plus douloureuses encore. Sans même s’attarder à la catastrophe grecque, qui a déjà diminué de 34 % le niveau de vie des gens, il citait l’exemple de l’Italie, de l’Espagne, du Portugal où le pouvoir d’achat des salariés comme celui des retraités se voit effectivement amputé par les mesures de rigueur.
Cette argumentation appelle un retour sur image. Pourquoi et comment, en effet, Martine Aubry avait-elle osé proférer le 12 janvier (1)⇓ à propos du président de l’Assemblée nationale : « Bernard Accoyer fait honte à notre République » ? Ce genre de jugements lapidaires et de lapidations virtuelles vise en général d’autres secteurs politiques.
L’intéressé considère que ses propos ont été mal interprétés. Qu’avait-il dit de si extraordinaire la veille, 11 janvier 2012, à l’occasion de ses vœux annuels. Qu’on en juge : « 2012 sera une année de vérité. La gravité de la situation exige un cap et ne saurait s’accommoder ni du flou, ni de valses hésitations sur des sujets essentiels ». Le choix se fera entre « poursuivre une politique courageuse de modernisation et de restauration de notre compétitivité ou exhumer un programme archaïque et utopique. Si nous ratons ce rendez-vous de la responsabilité et du courage, les conséquences économiques et sociales pourraient être comparables à celles provoquées par une guerre ».
Contrairement à tous les commentaires entendus après coup, cette déclaration elle-même (2)⇓ ne met pas explicitement en cause le parti socialiste en tant que tel, ni son candidat personnellement. Elle dresse seulement le procès d’un programme archaïque refusant de poser le problème de la compétitivité.
Or, dans la pratique nous disposons, malheureusement pour ce pays, d’un cobaye précis, victime non seulement de l’endettement, mais aussi à l’automne 2009 du programme des socialistes à la sauce Bilderberg. Il s’agissait alors des amis locaux de Strauss-Kahn, reconvertis en France en garde rapprochée de François Hollande, toujours fidèles sur place à Georges Andreas Papandréou lequel préside encore l’Internationale socialiste : ceci ne constitue pas une exagération mais une simple photographie des faits.
Les recettes mises en place à Athènes en 2009 correspondaient globalement aux deux programmes socialistes, celui du parti rédigé en 2011 sous l’influence de l’aile gauche et notamment de Hamon, et celui du candidat pour 2012 énoncé par Hollande les 22 et 26 janvier.
La logique commune consiste à miser sur une croissance hypothétique, dont on ne se donne pas les moyens, à prétendre « maîtriser » des dépenses, qu’on n’entend jamais réduire, et à augmenter la pression fiscale en appelant cela « suppression des cadeaux faits aux riches ».
D’abord, nous ne disons pas ici, et il ne faut surtout pas penser que tous les gens de gauche adhèrent à de tels archaïsmes. En France, manifestement le président socialiste de la commission des Finances de l’Assemblée nationale a pris ses distances. Le vieux Rocard, qui s’y connaît en archaïsmes, s’écarte du programme énoncé le 26 janvier. Le président socialiste de la Cour des comptes Didier Migaud s’est lui-même clairement démarqué de ce programme de l’endormissement.
D’autre part il ressort assez clairement des actes et de la plupart des déclarations de la majorité sortante qu’elle s’écarte à peine, ou du bout des lèvres, de cet archaïsme, de ce que Pareto appelle le socialisme des « pragmatiques ».
Mesurons ici malheuresement la vivacité et l’unanimité des réactions des représentants officiels du parti socialiste et de sa campagne présidentielle.
Benoît Hamon, s’est employé à se montrer le plus vif à réagir. (3)⇓ Le porte-parole du PS qualifiait ainsi d’« indigne » le comportement de Bernard Accoyer. « C’est absolument consternant. Le président de l’Assemblée nationale se livre à une forme de surenchère ou d’escalade idiote pour caricaturer et injurier en comparant le socialisme à la guerre ».
Jean-Pierre Bel, président PS du Sénat, parle de « dérapage verbal ». Il invite « à plus de retenue » son homologue UMP du Palais Bourbon. « Il y a des mots qui sont lourds de signification et que l’on se doit de ne pas employer dans un débat républicain ». (4)⇓
Laurent Fabius, ancien président de l’Assemblée lui-même, considère la déclaration comme « choquante, absurde et stupide ». Actuel député de Seine-Maritime, il fait la leçon à son successeur : « On attend d’un président de l’Assemblée nationale une tout autre attitude, faite de mesure, de perspicacité et de respect des équilibres démocratiques. »
Jean-Marc Ayrault demande « des excuses ». Sur son site, le député-maire de Nantes et président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale publie une lettre qu’il a immédiatement envoyée au troisième personnage de l’État, dès le 11 février. Il y dénonce des propos qu’il juge « outranciers et parfaitement indignes de sa fonction ». Il ajoute : « Ce dévoiement du débat démocratique et de l’institution dont vous avez la charge doit cesser. Votre fonction vous impose le devoir d’y mettre un terme en présentant vos excuses ».
Pour le directeur de campagne de François Hollande Pierre Moscovici, d’ailleurs, « la droite a perdu la tête » tout simplement. (5)⇓
François Rebsamen va encore plus loin dans l’élégance : « Quand il était député, les députés de gauche lui disaient : Accoyer cesse d’aboyer !, Je pensais qu’avec la fonction il avait pris de la hauteur, je crains qu’il ne soit revenu à ses amours premiers c’est-à-dire d’imiter les bruits du chien.« (6)⇓
C’est donc dans cet esprit, à la suite du parti qu’elle dirige, que le maire de Lille a pu déclarer : « Quand M. Accoyer, président de l’Assemblée nationale s’exprime ainsi, il fait honte à notre République. »
À l’époque du gouvernement Jospin, nous étions amenés à qualifier de « teuladisme » cette négation volontaire et agressive de la réalité des problèmes. Il s’agissait à l’époque de la lente faillite des régimes de retraites dits par répartition. Un rapport Teulade prétendait nier cette évidence.
Aujourd’hui, oui la menace d’appauvrissement qui pèse sur les Français pourrait bien se révéler supérieure aux dégâts d’une guerre, comme les socialistes savent si bien les déclarer sans y avoir préparé le pays.
À son tour, le président UMP de l’Assemblée nationale, a donc réagi à ces réactions et réitéré ses déclarations. (7)⇓
Les protestations hypocraites et indignées qu’elles ont provoquées ne perturbent pas l’élu de Haute-Savoie, qui, le lendemain, a confirmé son analyse. « Non, on ne peut pas regretter des propos qui sont interprétés d’une façon partisane et déformée. La réalité, c’est que si on ne fait pas les réformes et qu’on ne maîtrise pas les dépenses publiques, la situation serait d’une extrême gravité. le problème de la France, c’est la dépense publique et celle-ci exige des réformes que j’ai évoquées hier. » Il déplore par conséquent : « Si on ne peut plus parler du fond… »
Et de remarquer aussi que « la gauche a pris ces propos exclusivement pour elle. » À tort, laisse-t-il entendre, car « s’il ne fait pas les réformes qui consistent à diminuer le nombre d’agents publics, s’il ne poursuit pas la réforme des retraites, s’il remet en cause des politiques qui marchent telles que le nucléaire, quel que soit le candidat (…), eh bien oui, les conséquences économiques et sociales (…) seraient hélas inéluctables. » On ne saurait certes mieux poser le problème.
Mais sur la manière dont la gauche se propose de le résoudre en le niant, laissons donc la parole à Molière : « qui se sent morveux qu’il se mouche ». (8)⇓
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/
Apostilles
Vient de paraître
« Réponse aux illusionnistes de Gauche » par Claude Fazier
En vue des élections et au-delà des élections, cet examen des positions de la gauche ne laissera ni la gauche ni la droite
indifférentes !
Dans cet essai, l’auteur poursuit une analyse critique des textes de base et des pratiques socialistes, entamée il y a plus de trente
ans.
Outre l’étude complète et précise des projets socialistes actuels, ce livre aborde plusieurs sujets primordiaux tels que l’éducation
scolaire, l’identité nationale française…
114 pages 10 euros http://www.editions-du-trident.fr/fazier.htm
La bande jaune qui s’étire au loin ressemble à une file de taxis dans un aéroport très achalandé. Or cette photo a été prise à l’extérieur d’une mosquée à l’heure de la prière ; 200 voitures de chauffeurs musulmans sont stationnées illégalement.
Les résidents du quartier huppé Upper West Side de Manhattan sont révoltés par l’occupation des rues plusieurs fois par jour pour le service de prière de 45 minutes. Les chauffeurs stationnent en double et en triple sur une grande distance, forçant la circulation à emprunter la voie en sens inverse. La situation s’est envenimée et, à une occasion, un policier qui avait ordonné à un chauffeur de circuler a été entouré par d’autres chauffeurs et a dû appeler des renforts. Le chauffeur de taxi a été menotté et emmené après l’arrivée de plusieurs autres voitures de police.
Les musulmans garent illégalement leur voiture devant le Centre culturel islamique depuis quatre ans, mais le conflit a éclaté après la réouverture d’une rue jusque-là fermée et qui mène au Centre. Les prières ont lieu cinq fois par jour, la prière du vendredi midi étant toutefois la plus fréquentée, avec 300 fidèles et 200 voitures de taxi. La plupart des chauffeurs n’ont aucun remords. L’un d’eux affirme : «Je dois prier. Je n’ai d’autre choix que d’enfreindre les règles.» Abdoulaye Diallo, 30 ans, un immigrant originaire de Guinée, a déclaré à DNA info qu'il avait acquitté l’amende de 75 dollars pour stationnement illégal à plusieurs reprises et qu’il s'en fiche : «Ma prière est plus importante que le reste car c’est ce que je vais emporter avec moi le jour de ma mort.»
Les résidents sont toutefois de plus en plus inquiets car ils ne peuvent pas traverser la route en toute sécurité. «Un accident risque d’arriver, a déclaré James Beale, gestionnaire du bloc appartement Trump à côté de la mosquée. C’est une situation très dangereuse. C'est comme si on passait outre à tous les règlements de la circulation», a-t-il dit à DNA Info. Abdur Rahman, assistant de l’imam de la mosquée, a déclaré qu'il avait demandé aux fidèles de respecter le règlement sur le stationnement, en vain. Il a ajouté que les règles devraient être plus flexibles afin d'accommoder les besoins des fidèles.
Source : The upmarket Manhattan block that grinds to a halt at prayer time... as Muslim taxi drivers illegally park outside Islamic center, Mail, 1 décembre 2011. Traduction par Poste de veille
http://www.postedeveille.ca/2011/12/usa-les-chauffeurs-de-taxi-musulmans-sement-le-chaos-a-l-heure-de-la-priere.html