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Prévention



Par Élisabeth Fournier, journaliste, chroniqueuse pour MSN Finances
 

Il aura fallu attendre mars 2006 pour que tout voyageur achetant un billet d’avion gagne le droit de connaître, avant le décollage, le nom de la compagnie aérienne qui le transportera. Sécurité oblige.


Avant la signature du contrat
La personne ou l’entreprise qui vous vend votre billet doit :
vous communiquer le nom du transporteur avant la conclusion du contrat. Pour un voyage à forfait (avion + hôtel + excursions…) l’organisateur peut vous annoncer jusqu’à 5 noms de compagnies différentes !
vous confirmer le nom du transporteur par écrit (courrier, mail…), lors de la conclusion de la vente en précisant l’identité du transporteur effectif si celle-ci diffère du transporteur contractuel (celui qui a la responsabilité d’assurer le vol à l’égard du client).
Attention ! Si vous passez votre commande par téléphone, cet écrit ne vous sera donné… que si vous en faites la demande.
 
Changement de dernière minute
En cas de changement de dernière minute, le transporteur ou l’organisme de voyage se doit de vous en informer avant l’enregistrement ou, à défaut, avant l’embarquement.


Plus d’info
La liste noire des compagnies aériennes est mise à jour aussi souvent que nécessaire. Elle est consultable sur le site http://ec.europa.eu/transport/air/safety/flywell_fr.htm.
Pour tout renseignement, contactez la direction générale de l’aviation civile ou la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) ( 01 43 35 02 83, www.fnaut.asso.fr).

 
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L'Education nationale vient d'adresser à chaque établissement scolaire un document destiné à prévenir les «jeux» dangereux et pratiques violentes


«Endors-moi ». C'est le nom d'un « jeu » qui consiste à se lever et s'asseoir très rapidement, avant d'arrêter de respirer. Début mai, quatre collégiens de la région parisienne ont dû en expliquer la règle après s'être évanouis en cours de récréation. Rêve bleu, « jeu » du cosmos, « jeu » de la tomate, ou du foulard - le plus connu-, tous visent à freiner l'irrigation sanguine du cerveau pour provoquer des sensations intenses. Selon plusieurs études, les jeunes se mettent en danger sans avoir réellement conscience, ni penser aux conséquences négatives de ces pratiques. Pourtant, les risques de coma profond ou de mort sont réels.
Signe de prise en compte, le Ministère de l'Education nationale vient d'adresser un document de prévention sur ces « jeux et pratiques violentes » à tous les établissements (1). « Nous sommes d'une très grande vigilance » confirme Jean-Pierre Batailler, inspecteur de vie scolaire dans l'académie de Lyon. Lequel estime toutefois, comme le Ministère, que les incidents restent peu nombreux.

Agressions codifiées


Outre les défis qui consistent à se priver d'oxygène, d'autres pratiques codifiées sont apparues depuis une poignées d'années. Bien lointaines des classiques bagarres de cours de récréation, certaines consistent à agresser un élève désigné lors d'un jeu « consenti ». Cercle infernal, cannette, mikado, ou petit pont massacreur, tous sont basés sur le même principe : un objet est lancé et celui qui ne le rattrape pas est roué de coups. D'autres désignent une victime de manière arbitraire. Cartons rouges, « jeu » de la couleur (l'enfant qui porte des habits d'une certaine couleur est humilié toute la journée) « jeu » du taureau font partie de cette seconde catégorie. « Il s'agit souvent d'enfants timides, réservés » note une infirmière scolaire du Rhône. Depuis deux ans, plusieurs collèges ont constaté que les élèves filment ces scènes avec des téléphones portables, pour les diffuser sur Internet.
En matière de prévention, le discours reste prudent. « On ne va pas leur donner des idées » explique une autre infirmière. Les échanges avec les collégiens restent donc centrés sur les principes de l'éducation à la citoyenneté, au risque de s'en tenir à la théorie. Souvent écoutée, mais pas toujours appliquée Comme souvent, la meilleure arme consiste donc à en parler en famille, de manière suffisamment précise pour contrer les velléités de faire « comme les copains » pour ne pas être exclu.

Muriel Florin
mflorin@leprogres.fr

(1) A consulter sur le site Interneteduscol.education.fr/D0203/jeux_dangereux.pdf


«Jeu du foulard»: un sondage révèle l'étendue des dégâts

Le premier sondage sur le « jeu du foulard », consistant à retenir la respiration ou à serrer le cou jusqu'à perdre connaissance et pratiqué surtout par enfants et adolescents, révèle que 5 % des 15 ans et plus qui en ont entendu parler connaissent des victimes.
L'Association des parents d'enfants accidentés par strangulation (Apeas) avait commandé à l'institut Ipsos cette enquête présentée hier à Paris.
« Ce chiffre (de 5 %, ndlr) est impressionnant. Si on le rapporte à la population, cela fait plus d'un million de personnes », a affirmé Françoise Cochet, présidente de l'Apeas.
Réalisé par téléphone auprès d'un échantillon de 1 013 personnes, c'est le premier sondage jamais publié au sujet de ce jeu dangereux pratiqué le plus souvent en groupe, parfois en solitaire. Selon la même enquête, 91 % des personnes interrogées ont entendu parler du « jeu du foulard », et sur ce nombre, 4 % avouent l'avoir pratiqué, soit rapporté à l'ensemble de la population, 1,5 million de personnes.
Dans cette catégorie, 6 % disent avoir joué à ce jeu à moins de cinq ans, 29 % entre 6 et 10 ans, 48 % entre 10 et 14 ans et 28 % à 15 ans et plus.
L'Apeas, qui compte 250 membres, a recensé depuis 2000 une dizaine de morts par an, quatre depuis le début de l'année 2007. Selon l'association, le « pic » de mortalité intervient vers 12 ans.

 


 

 


 

Comment se faire voler sa Carte bancaire

 

Vous allez tranquillement retirer de l'argent à un distributeur

Vous insérez votre carte dans le distributeur, et puis .......plus rien

Vous pressez la touche « Annulation » pour récupérer votre carte, mais elle reste bloquée dans le distributeur.

Vous vous dites « c'est pas grave, j'irais demain à la banque du distributeur pour la récupérer » .

Le lendemain , à la banque : Non monsieur, votre carte n'a pas été avalée par le distributeur. Nous ne la possédons pas.

Vous appelez votre banque et ,surprise : Monsieur, votre compte est à découvert de 1000 € ...!!!

Que s'est-il passé ???

 

Explication

 

Des petits malins rajoutent un petit plastique sur le distributeur .

La carte bleue est retenue par un morceau de bande vhs

De ce fait le distributeur ne peut la lire et même l'avaler

Un morceau de plastique empêche la carte de ressortir (flèche rouge).

Si cela vous arrive, regardez donc de TRES près le système d'insertion de la carte bleue.

Si un morceau de plastique a été scotché (scotch double-face) dessus : TIREZ DESSUS , et vous pourrez récupérer votre carte

Regardez autour de vous, votre voleur n'est pas loin.

Si quelqu'un vient vous voir pour voir ce qui se passe, NE QUITTEZ PAS LE DISTRIBUTEUR ,

c'est sans doute votre voleur qui va « aux nouvelles » et même vous conseiller de revenir demain récupérer votre carte à la banque . Ou s'il vous dit de retaper votre code NE LE FAITE PAS .

Si vous avez un doute : FAITE IMMEDIATEMENT OPPOSITION , n'attendez pas.

 

Envoyez cette page à vos amis, connaissances pour qu'ils connaissent le « truc ».

 

 Cette aventure m'est arrivé à Salou en Espagne mais j'ai découvert le plastique, que j'ai gardé en (cadeau) souvenir.

Et à voir les distributeurs du coin, ça doit être un sport national !!!

 

 

 

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