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Des propos recueillis par Emilie Gavoille pour 20 minutes
Deux homosexuelles, chacune mère d'un enfant et vivant ensemble à Tourcoing (Nord), ont obtenu fin décembre d'un juge du tribunal de grande instance de Lille l'autorité parentale sur l'enfant de l'autre, a-t-on appris mardi auprès de leur avocat.
«Première juridique en France»
«L'objectif était de "légaliser" la situation pour qu'elles aient chacune l'autorité parentale partagée sur les deux enfants et deviennent légalement co-responsables des deux enfants comme dans une vie de famille classique», a déclaré Pascal Cobert, confirmant une information du quotidien «Nord-Eclair».
La décision a été rendue fin décembre par un juge aux affaires familiales du TGI de Lille. Selon l'avocat des deux mères «c'est une première juridique en France, je ne connais pas d'autres cas de délégation parentale croisée».
Les deux femmes, vivant ensemble depuis une quinzaine d'années et «pacsées» depuis 2002, ont chacune fait appel à une procréation médicale assistée réalisée en Belgique. Un fils est né en 1998, une fille en 2003 qu'elles élèvent ensemble.
L'adoption n'étant pas possible en France pour les couples homosexuels, les deux femmes avaient déposé une requête pour obtenir l'autorité parentale conjointe, mettant en avant la nécessité de prendre des dispositions en cas de maladie du parent, de décès, d'absence ou d'indisponibilité momentanée.
Procèdure de tutelle en cas de décès
La requête «conjointe et croisée» a été jugée recevable par le juge aux affaires familiales en ce qui concerne les nécessités de la vie courante, scolarité, soins médicaux, démarches administratives... Par contre, en cas de mort de la mère biologique, la délégation d'autorité parentale n'existe plus et une procédure de tutelle s'imposera, selon le jugement dont l'AFP a obtenu copie.


Les cinq fédérations de l'Education - FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education - ont appelé mardi à la grève le 20 novembre pour "dénoncer la politique gouvernementale des 11.200 suppressions de postes" dans l'Education, ont déclaré la FSU et l'Unsa-Education à l'AFP.
Les cinq fédérations, réunies ce mardi au siège du Snes-FSU, "appellent à une journée de grève le 20 novembre", ont indiqué Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, et Patrick Gonthier, son homologue de l'Unsa-Education.
Les cinq fédérations "dénoncent une politique gouvernementale qui va à l'encontre de la réussite de tous les jeunes. Avec 11.200 suppressions de postes à la rentrée 2008, s'ajoutant aux milliers de suppressions de ces dernières années et au chômage croissant des précaires, une nouvelle étape est franchie dans la dégradation du service public d'éducation", écrivent-elles dans un communiqué commun.
"Les conditions d'encadrement et d'enseignement vont atteindre un point critique. Les écoles, les établissements et les services les plus fragiles verront leurs difficultés accrues, les inégalités s'accentueront", estiment-elles.
"L'offre de formation sera réduite, l'objectif de la réussite de tous les élèves compromis. Les personnels verront leurs conditions de travail se détériorer davantage. La précarité s'accentuera encore. Le pouvoir d'achat continuera de se dégrader et les garanties statutaires sont menacées", poursuivent-elles.
"Face à cette politique", les fédérations "estiment que l'heure est venue d'une riposte d'envergure pour obtenir un nouveau budget et donner un nouvel élan au système éducatif. Elles appellent les personnels à participer massivement à la grève et aux manifestations du 20 novembre dans le cadre de l'action Fonction publique".
Cet appel intervient en effet au lendemain de l'appel lancé lundi soir par les sept fédérations de fonctionnaires (CGT, CFDT, FO, FSU, Unsa, Solidaires et CFTC) pour une journée de grève dans la fonction publique le 20 novembre pour les salaires, l'emploi et le service public.
"La mobilisation espérée nous semble aujourd'hui beaucoup plus importante qu'il y a un mois du fait de l'appel des fonctionnaires", a affirmé à l'AFP M. Gonthier.
"On sent monter une mobilisation au sein de l'Education et l'appel unitaire de lundi renforce la mobilisation", a renchéri Gérard Aschieri.
L'annonce au début de l'été de la suppression de milliers d'emplois dans l'Education avait été sévèrement accueillie par les syndicats, qui avaient appelé à réunir les "conditions d'une mobilisation de grande ampleur au premier trimestre" de l'année scolaire mais n'avait jusqu'ici fixé aucune date pour un mouvement.
En complément de l’excellent article de Pierre Barrucand (la semaine dernière) sur la carte scolaire, j’aimerais aborder l’aspect monopolistique intolérable de l’Éducation nationale.
Au nom de la justice sociale, la France a créé l’Éducation nationale. Une même entreprise diffuse « gratuitement » dans toute la France le même enseignement. De ce fait riches ou pauvres, Français de souche ou immigrés, fils de professeur ou fils de balayeur, surdoués ou débiles auront, théoriquement, les mêmes chances dans la vie.
Bien des Français ont cru avoir trouvé le meilleur système d’éducation. À tel point que Lionel Jospin, alors ministre de l’Éducation nationale, avait voulu supprimer l’école dite libre, qui était selon lui un résidu inégalitaire insupportable. Il a échoué.
Mais un tel système n’a pas que des avantages.
D’abord, il retire à tous les parents un choix essentiel, celui de faire donner à leur enfant un enseignement qui leur convient. Les Français sont heureux de pouvoir choisir leur fromage, leur chandail ou leur journal. Imaginons comme notre vie serait merveilleuse si, au nom de la justice sociale, nous étions tous obligés de manger le même yaourt gratuit, de mettre le même chandail rouge gratuit ou de lire le même journal gratuit, l’Humanité par exemple. Même si l’État nous affirme que tous ces produits sont garantis les meilleurs du monde.
Notre Éducation nationale, inspirée par le système totalitaire national-socialiste allemand « formant » la jeunesse hitlérienne ou par le système totalitaire soviétique « formant » la jeunesse communiste, est dangereux, car il donne à l’appareil éducatif un immense pouvoir. Celui de « former » dans un certain sens notre jeunesse. Il suffit, par exemple, de lire les livres mis à la disposition de nos enfants, pour comprendre qu’à l’Éducation nationale française, on n’apprend que les inconvénients de l’économie de marché, et l’on n’enseigne que les avantages de l’économie mise sous la tutelle de l’État.
Choisir l’école de ses enfants
Les enseignants rassemblés dans une même école, même s’ils possèdent les diplômes nécessaires, forment des équipes totalement différentes les unes des autres. Certaines, menées par de bons responsables, savent assurer la discipline dans leur établissement et sont très performantes. Les élèves qui en sortent sont bien plus avancés que ceux qui sortent de l’école voisine.
De leur côté, les élèves qui fréquentent une école sont tous différents les uns des autres. Les enfants d’immigrés issus de familles ne parlant pas le français ont besoin d’un enseignement différent de celui qui est donné à des enfants issus de familles parlant le français. Certains élèves perdront leur temps à l’école ; tandis que d’autres en sortiront sans savoir ni lire, ni écrire. La carte scolaire a été instituée, en 1963, pour retirer tout choix aux parents. Leur domicile détermine l’école de leur enfant. Même si l’école où doit aller leur enfant est notoirement médiocre. C’est insupportable.
Selon certaines statistiques, plus de 30 % des parents contourneraient la loi en arrivant à envoyer leur enfant dans une école qu’ils jugent meilleure. Les écoles dites libres refusent des élèves, l’État leur interdisant de recruter des professeurs en nombre suffisant.
Dernier avatar en cours du monopole d’État : l’Éducation nationale serait favorable à une notation des écoles. Savoir que la carte scolaire vous contraint à envoyer votre enfant dans l’école la moins bien notée du pays n’est pas très stimulant…
Le monopole de l’Éducation nationale est le pire des monopoles d’État. Il maintient en vie des écoles dangereuses pour nos enfants. Il ne faut pas supprimer ou « aménager » la carte scolaire. Il faut supprimer le monopole d’État qui introduit une nouvelle et grave injustice sociale.
Gilles de Robien veut réhabiliter la méthode de lecture syllabique, fondée sur le déchiffrage des lettres (le b.a.-ba) et non sur la photographie des mots (méthode globale). Enfin une bonne résolution de la part d’un gouvernement qui n’a pas arrêté de céder devant la Gauche. Il faut soutenir cette initiative même si l’on n’aime pas la majorité en place et même si Gilles de Robien nous insupporte (c’est ce personnage qui avait découpé aux ciseaux sa carte de membre de l’UDF à la télévision à l’époque où certains présidents de Régions avaient été élu avec les voix du Front National).
Les enseignants ont mal réagi (on s’en serait douté…), s’estimant mis en cause. Et ils ont raison de se sentir coupable ! N’est-ce pas en grande partie à cause d’eux que le nombre d’analphabètes et surtout d’illettrés a fortement augmenté en France ?? (Dans notre pays, plus de trois millions de personnes vivent en situation d’illettrisme, soit près d'une personne sur dix, âgée de 18 à 65 ans et ayant été scolarisée en France, selon les derniers chiffres rendus publics, début juin, par l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme (ANLCI)). Si la majorité de ces enseignants n’avait pas épousé les thèses marxistes aberrantes issues des soixante-huitards attardés de Mai 68, on n’en serait sans doute pas là !
Et croyez-vous que c’est par hasard si de plus en plus de parents achètent pour leurs enfants des livres leur apprenant la méthode Boscher (méthode syllabique, bien entendu. Entre 70 000 et 110 000 exemplaires vendus chaque année) ??
Si jamais la méthode syllabique est réintégrée dans les programmes du C.P., ça fera un gros pied de nez à tous ces gauchistes dégénérés !
Yanndarc
Le 02/09/2006
Pour plus d’informations :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Apprentissage_de_la_lecture
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thode_globale
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thode_syllabique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Analphab%C3%A9tisme
http://fr.wikipedia.org/wiki/Illettrisme
http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2701105390
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