La vie est un combat
"Nous ne savons pas si nous changerons le monde, mais nous savons que le monde ne nous changera pas"
Jean Mabire
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Greg Smith, qui indique démissionner mercredi de son poste de directeur exécutif et responsable des produits dérivés américains en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, affirme que "les intérêts des clients continuent à passer au second plan dans la façon dont la banque fonctionne et pense à gagner de l'argent".
"Quand les livres d'histoire seront écrits sur Goldman Sachs, ils pourraient bien montrer que le PDG actuel, Lloyd Blankfein, et le président, Gary Cohn, ont laissé tomber la culture de la firme quand ils en tenaient les rênes. Je crois réellement que ce déclin de la fibre morale de la firme représente la menace la plus sérieuse pour sa survie à long terme", écrit M. Smith.
Selon lui, c'est arrivé au point que "celui qui gagne assez d'argent pour la banque, à condition qu'il ne soit pas un assassin, sera promu à un poste influent" de Goldman Sachs.
Goldman Sachs a rejeté les accusations de cette lettre ouverte assassine pour son image de grande banque d'affaires.
"Nous sommes en désaccord avec l'opinion exprimée qui, selon nous, n'illustre pas notre façon de gérer nos affaires", a indiqué un porte-parole de la banque. "A notre avis, nous ne pourrons réussir que si nos clients réussissent. Cette vérité fondamentale est au coeur de notre comportement".
Mais M. Smith, ancien membre de l'équipe de recrutement de la banque, chargé de repérer dans les universités les étudiants les plus prometteurs pour les convaincre de la rejoindre, cite plusieurs anecdotes à l'appui de ses accusations.
"Ca me rend malade de voir comment les gens parlent de façon ignoble d'arnaquer leurs clients", écrit-il.
"Depuis 12 mois j'ai vu cinq différents directeurs généraux parler de leurs propres clients comme de 'pantins', quelque fois dans des courriels internes", ajoute-t-il, alors même que ce genre de comportements a été abondamment dénoncé ces dernières années dans des enquêtes judiciaires et parlementaires, comme l'affaire de "Fabulous Fab", alias Fabrice Tourre.
M. Tourre est un cadre français de la banque poursuivi pour avoir trompé des investisseurs en leur vendant des produits financiers complexes et très risqués adossés au marché immobilier américain.
"Je n'ai connaissance d'aucun comportement illégal", écrit encore M. Smith. "Mais est-ce que les gens (de Goldman) poussent leurs clients à acheter des produits lucratifs et compliqués, même s'ils ne sont pas les plus simples ou s'ils ne correspondent pas à leurs besoins? Absolument. Tous les jours, en fait"."J'espère que ceci sera un signal d'alarme pour le conseil d'administration", conclut-il. "Replacez le client au centre de vos activités. Sans clients, vous ne gagnerez pas d'argent, en fait vous n'existerez pas. Eliminez les gens qui n'ont pas de morale, sans considération de l'argent qu'ils font gagner à la banque. Et rétablissez la culture d'entreprise pour que les gens veuillent travailler ici pour les bonnes raisons".
L'action Goldman Sachs gagnait 0,17% dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse à New York.
http://www.lalibre.be/
14/03/2012
BRUXELLES Les services de renseignements belges ont reçu l'an dernier 831 autorisations de recourir à des
méthodes particulières de recherches telles que les écoutes téléphoniques, l'inspection de données bancaires, le traçage de numéros de téléphone, etc, selon le rapport annuel du Comité R que De
Tijd s'est fourni.
La Sûreté de l'État a davantage recours à ces techniques que les services de renseignements de l'armée. Ces méthodes peuvent en outre être appliquée sur de longues
périodes, comme cette autorisation d'examiner les données bancaires d'un particulier durant 20 à 60 mois.
Le Comité permanent de contrôle des services de renseignement et de sécurité (Comité R) reconnaît qu'il s'agit de longues périodes, mais juge la mesure nécessaire
et estime que la Sûreté de l'État emploie ces méthodes de manière équilibrée.
Les 355 autorisations obtenues par la Sûreté pour tracer des numéros de téléphone en 2011 concernaient 1.892 numéros, voire davantage encore puisque sont aussi
concernés les numéros entrant en contact avec ces derniers.
Le Comité R relève certains cas d'abus, comme lorsqu'un parlementaire belge a eu recours aux services secrets pour localiser son GSM qu'il avait perdu à l'étranger.
Ce travail aurait très bien pu être réalisé par un opérateur téléphonique quelconque, selon le Comité R.
© La Dernière Heure 2012
Dans l'Essonne, un professeur de CM1 provoque un scandale en lisant à ses élèves un livre racontant en termes explicites le viol d'une fillette par un esclavagiste.
Lire à des enfants de neuf ans le récit du viol d'une fillette noire par un esclavagiste, telle fut l'ahurissante idée d'un instituteur de l'école Marcel-Cachin de Morsang-sur-Orge, dans l'Essonne. Betty Coton est un roman publié chez Actes Sud Junior. Sur la couverture, il est écrit qu'il est destiné aux enfants «à partir de 12 ans». En fait, l'auteur, Corinne Albaut, estime qu'il s'adresse plutôt à des adolescents d'au moins 13-14 ans «selon leur maturité». «C'est de l'inconscience de lire cela à des enfants de 9 ans», a-t-elle déclaré, effondrée. Pourtant, c'est bien à sa classe de CM1-CM2 que le professeur a lu l'ouvrage dans son intégralité, provoquant l'indignation des parents.
«Malheureusement, ça ne m'étonne qu'à moitié», confie Cécile, institutrice dans une autre école du département. «J'ai des collègues qui croient que leur rôle est de “conscientiser les enfants”. Ils préfèrent leur lire ça pour bien leur montrer la dureté de l'esclavage et les assommer avec une sorte de catéchisme moderne, plutôt que de leur faire aimer la langue de Daudet ou de Pagnol».
Un travail sur le respect de l'autre
Le livre, avec ses descriptions crues et ses détails atroces, est donc censé constituer un «outil pédagogique» dans le cadre d'un «travail sur le respect de l'autre et de la dignité humaine», d'après un des collègues du professeur incriminé.
Dans l'école, une cellule psychologique a été mise en place pour permettre aux enfants d'exprimer leur malaise. Mais les parents, réunis en collectif, réclament une cellule individuelle, et attendent de l'Éducation nationale des sanctions. L'inspection d'académie doit prendre des «mesures disciplinaires», sur demande du ministère.
Du côté de la rue de Grenelle, on rappelle la nécessaire «vigilance» qui doit accompagner la liberté pédagogique des enseignants. On serait tenté d'appeler cela le simple bon sens. Luc Chatel, qui dit partager «totalement l'émotion, le choc et l'indignation de certaines familles», souligne que, depuis 2007, le ministère s'est attaché à promouvoir la lecture des œuvres classiques de la littérature enfantine, notamment à travers des listes de références pour les professeurs.
Pas de réflexion sur le contenu des ouvrages
En effet, il y a déjà quelques années que des associations comme SOS Éducation alertent sur l'étrange propension de la littérature de jeunesse actuelle à remettre systématiquement en cause les valeurs véhiculées par le monde adulte, à «revisiter» les contes classiques à travers un langage plus qu'appauvri, ou à singer la langue des enfants pour mieux les attirer.
Au contraire, les classiques comme Les Contes du lundi, Sans famille, Les Contes du chat perché ou La Gloire de mon Père, semblent relégués aux oubliettes, ou réservés aux collégiens, tant leur langue est devenue complexe pour des petits habitués au présent de l'indicatif. L'opération «Un livre pour l'été», par laquelle l'Éducation nationale offre un livre à chaque élève de CM1, doit cette année porter sur Les Lettres de mon Moulin, après Les Fables de la Fontaine et Les Contes de Charles Perrault.
On se souvient qu'en 2007, deux instituteurs d'Indre-et-Loire avaient choisi de faire apprendre à leurs élèves de maternelle une chanson de Diam's, génération Nan nan, dont les paroles, «Moi c'est pas l'école qui me fixe mes codes», relevaient d'une conception pédagogique assez douteuse. Mais en cinq ans, la fermeture des IUFM, qui n'a pas été suivie d'une véritable réflexion sur la formation des instituteurs, mais au contraire d'un total abandon, n'a visiblement pas permis d'améliorer les pratiques.
Le Figaro 06/03/2012
Les prêts à long terme de la BCE sont une source de «profits faciles» pour les banques, dénonce l’économiste Paul De Grauwe dans une tribune publiée par le Financial Times. Un système qui a certes calmé la crise de la dette, mais qui risque de se révéler inefficace à plus long terme.
L'économiste Paul De Grauwe. © Kanaal Z
Jamal Dati, frère de l'eurodéputée UMP et ex-Garde des Sceaux Rachida Dati, a été condamné mercredi à 2 ans de prison ferme par la cour d'appel de Nancy, pour des violences et des coups de téléphone malveillants à son ex-petite amie.
En première instance, devant le tribunal correctionnel de Briey (Meurthe-et-Moselle), M. Dati avait écopé de 18 mois d'emprisonnement. L'avocat général avait réclamé 3 ans.
Le 10 juillet, M. Dati avait attendu son ex-compagne devant son domicile de Verdun (Meuse) et lui avait asséné des coups sur la tête pour lui dérober son téléphone mobile.
De juin à septembre 2011, Jamal Dati avait par ailleurs multiplié les appels malveillants à l'encontre de la jeune femme, mère de son fils âgé de 5 ans.
"Avec le portable dérobé, il s'est fait passer pour sa victime en écrivant un texto au père de celle-ci où il marque +On l'a bien eu+. Manque de chance pour M. Dati: à ce moment là, son ex-compagne était encore au commissariat où elle était en train de déposer plainte", avait expliqué l'avocate des parties civiles, Me Liliane Glock, lors de l'audience devant la cour d'appel le 7 mars.
Les faits s'étaient produits quelques jours après la sortie de prison de M. Dati. Ce dernier avait été interpellé à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle "alors qu'il tentait de prendre la fuite", selon l'avocat général.
L'avocat de la défense, Me Grandhaye, avait en revanche insisté sur "l'histoire d'un examant, d'un père, qui a des difficultés avec sa concubine".
M. Dati, 38 ans, qui compte 12 inscriptions à son casier judiciaire, se trouvait en récidive légale.
Le frère cadet de l'actuelle maire du VIIe arrondissement de Paris est incarcéré à la prison de Metz.
AFP14 mars 2012
La ville de Saint-Mitre victime d'un commando raciste !
Le matin du 3 mars, au réveil, la population de la commune a été sous le choc. En effet, dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 mars, la ville de Saint Mitre a été
victime d'un commando raciste (non identifié à cette heure), qui a souillé de nombreux murs d'inscriptions ignobles et d'un racisme anti-français outrancier.
Des dizaines de tags ont couvert les façades de bâtiments aussi bien privés que publics, comme par exemple l'école Jean Rostand affublée d'une infâme inscription ne
respectant ni la nation, ni les enfants qui fréquentent l'établissement scolaire. Partout, y compris sur les murs du stade René Jauras, sur les abris-bus, sur les portails de garage, et même sur
des véhicules,les insultes et les menaces d'une extrême violence (menaces de viol des jeunes filles et des femmes) ont été répertoriées.
Les polices municipales et nationales ont déclenché une enquête sur ces actes racites, violents, menançants, et sur ces actes de vandalisme contre les propriétés
publiques et privée de la commune.
Et c'est nous que l'on traite de racistes !!!
Les photos sur :
http://chantouvivelavie.centerblog.net/4518-tags-anti-francais-
(Belga) La Belgique occupera à partir du 6 mars, et pour un an, la présidence de l'IHRO, l'International Holocaust Remembrance Organization. Cette organisation internationale a pour but de perpétuer le souvenir de l'Holocauste, au travers notamment d'initiatives dans l'enseignement.
La Belgique va présider l'International Holocaust Remembrance Organization
L'IHRO, anciennement ITF Holocaust, a été fondée en 1998. L'organisation a vu le jour sur base d'une idée du premier ministre suédois de l'époque, Göran Persson, qui avait constaté le faible niveau de connaissances sur l'Holocauste des écoliers de son pays. Ce qui était à la base une initiative de trois pays s'est entre-temps muée en une organisation internationale dont sont membres plus de 31 pays. L'objectif de l'IHRO est de sensibiliser les jeunes au génocide mais également de découvrir les processus sous-jacents. Ainsi, l'IHRO étudie l'enseignement sur l'holocauste, organise des journées de commémoration et tente de se procurer des archives difficilement accessibles. "Le but est que chaque enfant qui sorte des humanités sache ce qu'est l'Holocauste". Les activités en Belgique se déroulent principalement à Liège et Malines, où des expositions et des conférences scientifiques se tiendront respectivement en décembre et juin. Un train roulera également le 5 mai vers Auschwitz, avec à bord un millier d'étudiants, aussi de l'étranger. Plus d'informations sur www.holocausttaskforce.org. (VIM)
http://www.levif.be 2/03/2012
La décision du Conseil Constitutionnel valide la loi Gayssot et censure la loi concernant le génocide des Arméniens. En l’excluant de la censure du Conseil Constitutionnel, la loi Gayssot contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie a de fait été confortée. Pour une raison simple : ce qu’elle met en cause ce n’est pas la liberté d’expression, mais l’abus de la liberté d’expression lorsqu’il s’agit de racisme, d’antisémitisme et de xénophobie, qui sont des délits ! Comme le négationnisme de la Shoah est caractérisé dans le monde entier, comme un antisémitisme militant et dangereux, il est donc passible de condamnation. Aucun historien digne de ce nom n’a été entravé dans ses travaux ou publications concernant cette sombre période.
La loi Gayssot de 1990 est également et explicitement confortée par le Conseil Constitutionnel car elle s’appuie sur le droit international de la l’après-seconde guerre mondiale. Déjà plusieurs pays ont adopté des lois similaires –c’est le cas en Allemagne- qui permettent de condamner le négationnisme de la Shoah. Je souhaite que cette législation soit universalisée. En 1990, l’extrême droite alors présente à l’Assemblée Nationale a été d’une violence extrême contre ma proposition de loi. C’était l’époque où la tentative de banalisation des crimes nazis battait son plein, du "détail" de Le Pen au négationnisme soit-disant scientifique de Faurisson. Depuis, les lois dites "mémorielles" ont fait l’objet de débats et de controverses. Ce fut le cas de la loi Taubira et de celle reconnaissant le génocide des arméniens en 2001. Je crois sincèrement que ces lois n’écrivent pas une histoire officielle, mais elles permettent de ne pas oublier la dette incommensurable que nous devons aux peuples d’Afrique et aux survivants arméniens du génocide de voir leurs souffrances et leurs droits reconnus. J’avoue avoir été de ceux qui considéraient plutôt qu’une loi qu’il valait mieux, en contre partie de l’adhésion de la Turquie à l’Europe, poser comme condition sine qua non la reconnaissance par elle du génocide. La loi ayant été votée, la réaction violente de certains dirigeants turcs contre elle m’a convaincu sur son bien fondé.
La suite sur http://www.interet-general.info/spip.php?article16896