La vie est un combat
"Nous ne savons pas si nous changerons le monde, mais nous savons que le monde ne nous changera pas"
Jean Mabire
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
Les oies sauvages vers le nord, leur cri dans la nuit monte.
Gare au voyage car la mort, nous guette par le monde (bis)
En avant vole grise armée, et cingle aux mers lointaines.
Tu reviendras mais nous qui sait, où le destin nous mène (bis)
Au bout de la nuit qui descend, voyage grise escadre.
L'orage gronde et l'on entend, la rumeur des batailles (bis)
Comme toi, toujours nous allons grise armée dans la guerre.
Murmure-nous si nous tombons, la dernière prière (bis)
Portrait : un écrivain catalan
Les gens qui cherchent aujourd'hui les écrivains de Droite et ne les trouves pas ,auraient intérêt à se rendre au cimetière...C'est en ces mots qu'Antoine Blondin nous invite à revisiter l’œuvre de celui qui reste malgré le silence qui entoure son nom, le Prince du Bonheur .Le destin de Robert Brasillach bascula un matin un certain 6 février 1945. Douze balles fracassèrent l'élan d un écrivain riche de tous dons pour reprendre les mots du procureur qui l'envoya à la mort. Douze balles fracassèrent une oeuvre considérable et inachevée
ils ont dit..." Le jeune homme que j'ai été et le jeune homme Brasillach sont morts le même jours ,et toutes proportion gardée, de la même chose".Jean Anouilh."Sa mort a fait de Brasillach un poète".Jacques Roland."Il a trop aimé la statue idéale de la jeunesse".Roger Nimier."Ils n'ont pas choisi une médiocre victime. En fusillant Brasillach, ils l'ont honoré comme le symbole d'une tradition et d'un ordre abhorrés".Jacques Perret" Il a fait sur moi une très forte impression et j'ai appris plus tard parlant de lui à ses amis à l'aimer davantage".Georges Simenon."oui, quand on a annoncé qu'on allait fusiller Brasillach, j'ai été révolté".Alain Decaux
Jeune fils du soleil de la Méditerranée comme il aimait le rappeler ,Robert Brasillach naquit le 31 mars 1909 à Perpignan , de l'amour d'Arthemile Brasillach, officier colonial au Maroc, et de Marguerite Redo. Vivant dans cette île parfaite qu'est l'enfance, il fut frappé très jeune par une douloureuse épreuve puisque son père décéda en 1914 lors d'un accrochage au Maroc. Après une scolarité brillante à Sens, il obtient son baccalauréat à 15 ans, puis entre ,en 1925 à Hypokhâgne au Lycée Louis le Grand. Il prépara l'Ecole Normale Supérieur, une bourse lui étant accordée en tant que pupille de la Nation .Le lycée Louis le grand sera le lieu de rencontre d'une pépinière de jeunes talents, d'amoureux de littérature et de poésie: jose Lupin, Thierry Maulnier ,Roger Vaillant et bien sur Maurice Bardéche qui deviendra quelques années plus tard son beau-frère .Ces années de jeunesses relatées dans Notre Avant Guerre(1939) se déroulent dans une atmosphères ou les gens vivent pour les farces du cinéma muet, le théâtre dans sa vitalité, la poésie dans sa pureté l'anarchie dans son charme .Ces jeunes gens vivent dans les délices du temps ou l'ont pressent l'influence du jeune Robert Brasillach comme l'écrit Maurice Bardéche dans ses souvenir: Il avait le don de faire miroiter, étinceler. La vie, les livres, les spectacles, les évènements lui apparaissaient avec des couleurs plus vives qu'à nous .Brasillach écrit déjà comme il respire( il collabore à différents journaux tels que l'action Française ou Candide).Il travaille à la Biographie de Virgile. Son premier livre parait en 1931( Présence de Virgile).Il a 22 ans
Le Romancier du bonheur :
L’œuvre romanesque de brasillach comprend huit roman dont le dernier (les captif) reste inachevé. Ses romans ont tous la caractéristique s'être plus ou moins biographique puisqu'on y retrouve la figure de sa sœur Suzane, de sa mère ou de lui- même . Comme le temps passe , paru en 1937, est probablement son meilleur roman c'est l'histoire d'un couple ( René et Florence) avec ses zones d'ombres et de soleil, avec ses retrouvailles et ses séparations, installant le lecteur dans une aventure picaresque et sentimentale où s'éveille un érotisme discret mais magnifique ( lire et relire la magnifique Nuit de Tolède .Pour Thierry Maulnier les personnages sont avant tout les guides pour nous promener à travers la jeunesse, l'amour ,la destinée, à travers la fuite du temps.
D'autres romans tels que les Sept couleur (1939( ou La conquérante (1942) illustrent cette façon d'écrire, qui selon Anne Brassié, chante le bonheur de l'enfance et qui touchera tant de jeunes gens. Certes, les romans de Brasillach peuvent paraître laborieux pour certains, mièvres pour d'autres, mais ils auront eu une influence sur l' ame de nombre de lecteurs . Ecoutons pour s'en persuader Michel Déon aujourd'hui académicien:Brasillach a glissé dans le cœur de beaucoup d'homme de ma génération une subtile angoisse, le pressentiment de son propre destin confondu avec celui de la France. il fallait aimer le bonheur tout de suite et très vite puisqu'on allait le voler.
Un grand poète
Critique littéraire s'exerçant dans les colonnes de l'Action Française, il donne en toutes liberté d'esprit son jugement sur les livres du moment .son oeuvre critique est importante mais nous mettons surtout en exergue l’œuvre poétique de Brasillach, car à notre sens elle essentielle et incontournable. Son Corneille (1938( , livre injustement méconnu, est sans doutes son chef d'ouvre. C'est un Corneille magnifique romantique, fasciste et baroque selon Roger Nimier. Il nous l'offrira vivant et proche. Mais que dire de son Chenier qui est selon Benoist Méchin un testament de poète et puis il y a Poème 1944 et surtout les inoubliables Poèmes de Fresnes . Il les écrit enchaîné, s'isolant du vacarme de la prison pendant les derniers jours de sa vie. Ceux qui ont lu ces poèmes ne les ont pas oublié . Vienne la nuit, les noms sur les murs ,Gethsémani, ou les Psaumes...sa poésie devient la chansons triste de la captivité et de l'absence, la chanson du bonheur perdu .Son oeuvre poétique est également complétée d'une Anthologie de la Poésie Grecque (1944(, toujours disponible en livre de poche. Cette anthologie est remarquable car elle est une approche idéale , pour aller à la rencontre de Sophocle, d'Eschyle, des chansons à boire et à danser de Pindare ou des plaisanteries d' Aristophane. Selon Brasillach: l'admirable, la surprenante variété de la poésie grecque s'est accommodée de toutes les formes de vie(...(.La Grèce n'a jamais cessé de proclamer la vérité unique d'Antigone: nombreuse sont les merveilles monde mais la plus grande merveille reste l'homme .Grand poète dites vous ? Sans doute. Il nous laisse des mots, des vers comme un peu d'eau qu'on puise à la source .l journaliste politique prend souvent le pas, dans les études qui lui sont consacrée, sur le poète. Ils nous semblent infiniment lié car la vision politique de Brasillach était avant tout une vision poétique, esthétique et romantique.
Un journaliste engagé
Nourri au lait da l'Action Française, influencé par l'école maurrassienne et encore plus par l'écrivain, comme le note Paul Serrant: l'admiration pour Charles Maurras se double d'une admiration au moins égale pour l'homme. Brasillach ne se veut pas un doctrinaire et encore moins un militant: En 1936 Pierre Gaxotte engage Brasillach dans la nouvelle existence de je suis partout aux cote , d'une équipe de jeunes talents. Promu, en 1937, rédacteur en chef, il va devenir une sorte de polémiste politico-littéraire. Aux cotes des Rebatet, Lesca, Cousteau, il s'engagera dans les combats des années 30 sans arrières pensées, avec sincérité, sans férocité animale mais avec droiture envers son camps: contre le Fropnt populaire, pour les nationaliste espagnol ,contre l'antifascisme, pour la paix...Rebatet a remarquablement résumé ces heures de fièvre et d'amitié au sein de l'équipe de je suis partout dans ses sulfureux décombres, faisant dire aux historiens Plumyéne et Lasierra que les littérateur de Je suis partout ne donnent au fascisme que son expression sensible, sentimentale et poétique .Expression particulièrement ,partielle(...)
le fascisme de Brasillach ,marqué pat l'influence de Maurras, se rapproche de ses origines espagnoles et latines. Il se sent plus proche d'un Mussolini ,d'un Franco ou d'un Salazar que du régime hitlérien, qui est selon lui une planète inconciliable avec la notre. Dans une lettre écrite à un ami en 1934 il confie:j'ai lu Mein Kampf.je dois avouer ,même si cela attriste les jeunes hitlérien ,nos contemporains , je trouve cette lecture particulièrement désolante. Apprenant un an plus tôt les premières mesure antisémites de Hitler:Je ne comprend pas ce que veut Hitler , ni le massacre ni l'expulsion ne sont une solution .Comme chez Maurras, il n'y a pas de racisme à l'origine de l'Antisémitisme de Brasillach ,mais du nationalisme. s'il en veut aux capitaliste juifs internationaux et aux immigré qui ont fui l' Allemagne et se sont installés en France c'est notamment parce que, selon lui, ils incitent la France à la guerre.
Le romantisme Fasciste
Voyageant à travers l'Europe (Belgique, Espagne ,Allemagne), Brasillach revient de ses rencontres avec Degrelle ,d'avec les jeunes nationalistes espagnols, de sont voyage en Allemagne ,enthousiasmé, presque ébloui: Le Fascisme il y a bien longtemps que nous avons pensé que s'était une poésie, et la poésie même du XX eme siècle. Les petits enfant qui seront des garçons de 20 ans ,plus tard, apprendront avec un sombre émerveillement l'existence de cette exaltation de million d'hommes ,les camps de jeunesse, les gloires du Passé, les défilés, les cathédrales de lumière ,les héros frappés au combat ,l'amitié entre toutes les jeunesses de toutes les nations réconciliés ,José Antonio, le fascisme immense et rouge(...(, ajoutant les fascisme -c'est une idée qui m'est chère -ont réussi parce qu'ils étaient de merveilleux adjuvant de ce qu'il faut nommer les poésies nationales; c'est le romantisme fasciste décrit par Paul Sérant qui rappelle l'influence de la figure de José Antonio sur Robert Brasillach, mais aussi l'impact de la Guerre d' Espagne à laquelle Brasillach consacra ( en collaboration avec Bardéche ( une étude complète défendant le point de vue du camp nationaliste (histoire de la guerre d'Espagne( paru en 1939. Dans un article de Je suis partout datant de 1941 (avec pour titre anniversaire: l'Aube de l'Esprit Fasciste) Brasillach écrit: Seul un fasciste français peut collaborer avec le monde nouveau, et ce fascisme n'est ni marxiste ni conservateur Seul l'esprit des cinq flèches nouées peut faire lever sur la France l'aube dont parle la chanson de la Phalange .Si l'effondrement de la France en 1940 entraîne Brasillach dans la collaboration avec l'Allemagne, c'est tout d'abord dans l'intérêt de sauvegarder au mieux les intérêts français et de favoriser le retour des prisonniers. Ce sera la rupture avec Maurras partisan de la seule France contre le clan des y a dans lesquels il inclut Brasillach. Brasillach estime que la France doit chercher sa place au sein de la nouvelle Europe qui se dessine car selon lui la raison n'est pas du cote de la Banque Anglaise ou de la terreur soviétique. Elle est sur le vieux cap d'Europe d'où partit ,il y a 30000 ans, la civilisation Blanche ,elle est dans la volonté d'un monde où la justice et la force régneront l'une et l'autre indissolublement. Elle est la révolution du XX siècle. Il soutiendrait l'effort de guerre allemand contre le Bolchevisme avec l'image de Katyn où 4000 officiers polonais furent exécutés d'une balle dans la tete par les soviétique...Toutefois, il se brouillera avec les maximaliste de je suis partout en 1943 et quinterra le journal .Il collaborera avec Drieu la Rochelle à l'hebdomadaire Révolution Nationale dirigée par Lucien Combelle jusqu'au dénouement tragique de son existance .L 'histoire s'accélèrera ,elle happera Brasillach...
Mourrir pour ses idées
Brasillach aurait pu, comme le lui conseillaient ses amis se réfugier en Allemagne en attendant que l'orage de la Libération passe .Mais il refusa .Nous n'avions pas, pendant quatre ans, répété à satiété qu'il ne fallait pas émigrer pour nous sauver en Allemagne dés l'approche des Alliés .Il ne quittera donc pas la France. Lorsqu'il apprendra l'arrestation de sa mère, il se rendra lui même à la préfecture de police pour se livrer à la justice. Brasillach se sent responsable de tous ceux qui l'ont suivi, et tient à se justifier devant la cité même s'il n'a aucune confiance en la justice des vainqueurs .Il affrontera donc son procès comme le héros d'une tragédie grecque, fidèle à lui même ,jusqu'à la fin. Le 19 janvier 1945, en moins de six heures d'audience, malgré l'éloquence de son défenseur ,Maître Isorni, l'écrivain journaliste est reconnu coupable d'intelligence avec l'ennemi et condamné à mort .Le sort est scellé. Lorsque tombe la sentence ,une voix s'écrie:c'est une honte...Brasillach réplique c est un honneur !. Ces lettres écrites en prison(publié en 1952) révèlent l'intensité dramatique des derniers jours où il attend en écrivant et en priant, l'inéluctable fin. Malgré une demande de grâce signée par un grand nombre d'écrivains(sauf les communistes' et finalement refusée par de Gaulle, Brasillach écrit :le matin, l 'aumônier venait m'apporter la communion .Je pensais avec douceur à tous ceux que j'aimais ,à tous ceux que j'avais rencontrés dans ma vie .Je pensais avec peine à leur peine .Mais j'essayais le plus possible d'accepter. François Brigneau, témoins à Fresnes des derniers jours de Brasillach se souvient le 6 février 1945,je m'éveille dans la cellule 338,au troisième étage de la prison de Fresnes .C'est encore la nuit .J'ai froid.(...( Mais ce matin là le froid n'est pas le seul à rompre mon sommeil avant l'aube. J'ai surgi de ma nuit en criant et maintenant ce qui me saisit c'est le silence (...) je l'ai vu deux fois.La première en allant chercher du linge .La remise se faisait à proximité du quartier des condamnés à mort. J'ai pu m'avancer un peu .J'ai vu sa cellule?J'ai appelé ! son visage est venu s'encadrer dans le guichet toujours ouverts des promis au supplice. Il souriait. Son Beau regard sombre, si doux et si moqueur. J'ai crié des mots bêtes: courage ...Confiance...J'ai vu sa bouche qui disait -Petit Well.(...)La seconde fois nous avons traversé le long couloir cimenté .il a ouvert la porte .Robert Brasillach m'attendait debout .Je suis tombé à genoux .Je pleurais. Je lui ai embrassé les mains .Il disait -Allons Welll...Et moi:-Ce n'est pas possible...je le connaissais depuis dix-huit mois mais je luis devais ma vue la plus profonde(...) Toutes ma vie je me souviendrai de cette dernière minute dans la cellule de cette affreuse impuissance à le sauver.
55 ans après
On parle aujourd'hui peu de Brasillach.Parce qu'il fut antisémite et collaborateur il est rentré à jamais dans le cortège funeste des maudits de notre temps. Doit on pour autant vouer cette figure de notre littérature aux gémonies de l'histoire, comme le souhaitaient tous les détracteurs zélés, qui n'ont pas feuilleté trois pages d'un seul de ses livres. Nous ne le croyons pas ,d 'autant que la figure de Brasillach reste marquée par l'héroïsme dont il fit preuve pendant son procès et les derniers instants de son existence. Il mourut pour ses idées, comme dans la chanson de Brassens, et cela devrait mériter une certaine indulgence de la part de ses fraternels adversaires. Témoins d'un engagement total, il doit inciter ceux, qui parle en son nom ,à retourner à la source de ses livres, de son œuvre pour goutter la parcelle d'un bonheur qu'il affectionnait tant...Un maître dites vous ? J'aurais bien aimé me promener avec lui( Antoine Blondin)
texte tiré de la revue : "l'épervier"
Sur RTL la rupture s’installe dans les esprits…au cours de cette même émission certains reconnaissent l’ethno-masochisme anti français.
Vers la 33° minute,
http://www.rtl.fr/radio/emission.asp?dicid=144228
Le vin est une boisson alcoolisée obtenue par la fermentation du raisin, fruit de la vigne (vitis vinifera).
En Europe, selon la définition légale, le vin est le produit obtenu exclusivement par la fermentation alcoolique, totale ou partielle, de raisins frais, foulés ou non, ou de moûts de raisins[1].
La transformation du raisin en vin est appelée la vinification. L'étude du vin est l'œnologie (du grec voulant dire science du vin).
Le secteur viticole se sépare en deux professions : les vignerons indépendants (représentés par les Vignerons Indépendants de France) qui assurent la production de leur vin, du cep de vigne à la mise en bouteille, en passant par la vinification et qui constitue la branche artisanale, et les vignerons coopérateurs qui n'effectuent pas la vinification.
On admet généralement que le vin existe depuis plusieurs millénaires, on a trouvé des jarres anciennes de plus de 8 000 ans av J.C. contenant des pépins de raisins cultivés et de résidus d'acide tartrique. On ne sait actuellement pas si ce produit était réellement du vin ou simplement du jus de raisin.
Après l'Iran, on aurait retrouvé au nord de la Chine des traces datant de 7 000 ans av J.C. d'une boisson fermentée sur de la poterie.
Le roi Salomon l'a célébré, mais ce sont certainement les grecs qui ont contribué au développement de la viticulture sur le pourtour de la Méditerrannée. En effet, ils ont longtemps fait du commerce dans tous les pays méditérannéens. Ce sont eux qui ont importé les premiers vins en France en arrivant par le port de Marseille. A cette époque, le vin était composé de moût de raisin partiellement fermenté auquel on ajoutait de l'eau de mer pour sa conservation durant le transport, à l'arrivée on ajoutait de l'eau douce pour enlever le goût du sel.
Dans l'Égypte ancienne, on sait que la viticulture était très organisée. Osiris en Égypte, DionysosGrèce, Bacchus chez les Romains, Gilgamesh à Babylone représentent le vin ou sa quête dans la mythologie. Le vin symbolise aussi le sang du Christ dans la religion chrétienne. Le vin a évolué énormément durant les précédents millénaires. Les Romains avaient des vins très épicés qu'ils allongeaient à l'eau de mer. Ils ne correspondraient pas du tout aux goûts actuels. en
Au XIXe siècle, le vin est considéré comme une boisson énergétique, par exemple, un faucheur en boit 6 à 8 litres par jour ! Le vin constituait une partie de sa rémunération, à une époque où l'eau n'était pas toujours vraiment potable.
Le vin, tel qu'il est entendu généralement, est le produit d'une plante (la vigne) et d'une seule variété de raisin (vinifera). Il est par exemple quasi impossible de vinifier des raisins venant d'autres souches.
Il existe aussi des produits auxquels - par analogie - on donne le nom de « vin » : comme le sakévin de palme. au Japon (« vin de riz ») ou le
Il est essentiellement une solution d'alcool dans l'eau, qui contient également un grand nombre de composés chimiques volatils ou non, en solution ou en suspension. La teneur en alcool est généralement comprise entre 10% et 15% en moyenne pour sa version non renforçée pour une teneur en eau de l'ordre de 85 %.
L'alcool est principalement de l'éthanol mais on y trouve aussi du glycérol, du sorbitol, du butylèneglycol...
Le vin comprend aussi :
Les vins sont qualifiés en général suivant plusieurs éléments
Le cépage décrit le cultivar de la vigne utilisée pour produire le vin. Les plus célèbres sont, dans les rouges, le cabernet-sauvignon, le cabernet franc, le merlot, le grenache, la syrah, le mourvèdre, le pinot noir, le gamay, le zinfandel, le malbec, le tempranillo, le sangiovese, le pinotage, le cot et, dans les blancs, le chardonnay, le sauvignon blanc, le gewurztraminer, le chenin, le muscat, le pinot gris, le riesling, le sémillon,la roussanne,la marsanne, le viognier, le vermentino, le maccabeu, la clairette, le bourboulenc, et le grenache blanc.
Le terroir (ou l'origine) est caractérisé par l'environnement, le sol, l'exposition, le climat dans lesquels la vigne pousse et qui donnent un goût particulier et caractéristique au vin, ainsi que l'évaluent les connaisseurs. Les vins de producteurs dit du "nouveau monde" (Australie, Afrique du Sud, Chili, Californie…) diversifient grandement les possibilités offertes par les paramètres du terroir (ensoleillement, humidité, qualité de la terre) bien qu'ils soient souvent considérés, souvent à tort, comme des vins de plus faible qualité.
.
Les appellations d'origine sont très contrôlées dans le monde entier et de plus en plus réglementées.
En France, les terroirs sont parfois associés à un ou plusieurs cépages (ex. Bordeaux et le Cabernet ou le Merlot, la Bourgogne et le Pinot Noir ou le Chardonnay).
Les propriétés prennent en général le nom de domaine en Bourgogne et de châteaux dans la région de Bordeaux ou encore mas dans le sud de la France. Cependant cela n'a rien de légal.
C'est l'année de récolte des raisins ayant servi à produire un vin. Le millésime, qui exprime les conditions climatologiques de l'année, est un repère important pour apprécier la qualité d'un vin. Il est généralement indiqué sur l'étiquette apposée sur la bouteille, sauf pour les vins de qualité courante.
Naguère chaque vin acquérait sa personnalité de par les cépages utilisés, de par les terroirs sur lesquels les vignes poussaient, de par les microclimats dont ils profitaient, de par le savoir-faire du vigneron qui le cultivait, le vinifiait et l'élevait, et même de choses qui paraissent insignifiantes comme la qualité de la cave ou celle des tonneaux de chêne.
Aujourd'hui, le vin en s'ouvrant de nouveaux territoires à travers le monde et en conquérant de nouveaux consommateurs non éduqués, est obligé de rentrer dans une logique productiviste et de marketing comme n'importe quel autre produit. Pour plaire et rassurer les nouveaux vins doivent être, quelle que soit la bouteille, identiques d'apparence et de goût, être reconnus et surtout ne pas créer de surprises aux consommateurs.
Il est donc nécessaire d'avoir un produit standardisé où tous les composants se fondent dans un goût plaisant et neutre. Pour cela tous les vins d'une même appellation sont vinifiés ensemble. Les caractères particuliers doivent être cassés et les différences abolies pour que le vin soit celui qui est définit en avance, on passe d'une identité de terroir à une identité collective, et pour que cela ne soit pas trop compliqué un nouveau vin n'est souvent produit, dans un premier temps, qu'avec un seul cépage.
et vins distillés:
Lorsqu'une bouteille est vide, on l'appelle familièrement un « cadavre ».
La majorité des contenants en verre destinés au vin sont donc des multiples ou des divisions de volumes de 75 cl pour la plupart des appellations. L'origine de ce volume « singulier » est objet de discussions parmi les spécialistes de poids et mesures, surpris que la normalisation des mesures post-révolution française n'ait apparemment pas eu prise sur ce contenant (en réalité, des bouteilles d'un litre se vendaient encore fréquemment il y a quelques dizaines d'années pour des vins courants). Par opposition, la mise en bouteilles (faite le plus souvent en dehors des domaines producteurs jusqu'au début du siècle) de vins « de qualité » utilisait des contenants proches de 75 cl. On pense aujourd'hui que ce volume a été choisi car il correspondait à une mesure couramment utilisée lors des échanges sur les marchés export (un gallon impérialbarrique bordelaise de 225 litres à 50 gallons impériaux. environ 4,5 l). L'achat d'une caisse de 12 bouteilles d'un grand cru bordelais correspondait donc à l'achat de deux gallons impériaux du même vin, une
Voir l'article détaillé Viticulture par pays
En 2003, la production mondiale de vin s'est élevée à 269 millions d'hectolitres. Selon les prévisions, elle serait de 275 millions d'hectolitres en 2008, dont 30 millions ne trouveraient pas preneurs. Les quinze principaux producteurs de vin en 2003 sont les suivants :
« L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, sachez consommer avec modération. »
Dans le passé, un cabaretier servait du vin au détail. Le vin peut s'acheter directement chez les producteurs, dans des commerces spécialisés, dans des enseignes généralistes ou sur des sites internet spécialisés. L'achat chez les producteurs peut être un objectif de l'oenotourisme mais ce n'est pas le seul.
Le consommateur européen est devenu au cours des années, plus exigeant, plus sélectif, plus regardant sur la qualité et curieux des vins d'autres contrées. En France, la consommation moyenne a régressé de près de 10% lors des cinq dernières années.
Je sais combien il faut, sur la colline en flamme,
De peine, de sueur et de soleil cuisant
Pour engendrer ma vie et pour me donner l'âme ;
Mais je ne serai point ingrat ni malfaisant,
Car j'éprouve une joie immense quand je tombe
Dans le gosier d'un homme usé par ses travaux,
Et sa chaude poitrine est une douce tombe
Où je me plais bien mieux que dans mes froids caveaux.Charles Baudelaire, extrait de Les Fleurs du mal
Le vin n'est pas toujours ce terrible lutteur sûr de sa victoire, ayant juré de n'avoir ni pitié ni merci. Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable. Ne soyons donc pas plus cruels envers lui qu'envers nous-mêmes, et traitons-le comme notre égal.
../..
Profondes joies du vin, qui ne vous a connues ? Quiconque a eu un remords à apaiser, un souvenir à évoquer, une douleur à noyer, un château en Espagne à bâtir, tous enfin vous ont invoqué, dieu mystérieux caché dans les fibres de la vigne. Qu'ils sont grands les spectacles du vin, illuminés par le soleil intérieur ! Qu'elle est vraie et brûlante cette seconde jeunesse que l'homme puise en lui !Charles Baudelaire, extrait de Du vin et du haschich
Sites généraux
COMMUNIQUE DU PARTI POPULISTE
Fusion SUEZ GDF :
Le mariage Suez GDF, au-delà des intérêts de ces deux entreprises, est devenu un sujet de combat entre parlementaires et met le gouvernement en difficulté.
Le fond du problème est que Bruxelles, depuis huit ans, commande la dérégularisation de l’énergie et sa privatisation, progressivement mais sûrement.
Ainsi GDF, séparé de son frère jumeau et futur concurrent potentiel EDF, est en état de faiblesse et recherche des partenaires privés.
La France prend le risque, dans cette situation, d’un futur opaque quant au destin des ingénieurs de haut niveau de GDF, ainsi que de ses centres de recherche, son savoir-faire technique, etc., en un mot son indépendance énergétique gazière.
Au milieu de ce cirque parlementaire, une petite voix s’est élevée, celle de Frédéric Imbrecht, secrétaire général de la CGT-Energie, pour dire que, tout compte fait, il y a quelque chose qui saute aux yeux pour éviter le pire : la (re)fusion EDF-GDF imbriqués depuis 1946.
Bien que balayée d’un revers de manche par le gouvernement Villepin, nous sommes en accord avec la suggestion de Frédéric Imbrecht, car on voit aujourd’hui clairement où nous mène la politique de Bruxelles : une privatisation des grands groupes nationaux d’énergie pour une future entrée en leur sein d’intérêts non européens.
La fusion Suez-GDF n’en est qu’un avatar transitoire.
contact : info@parti-populiste.com
COMMUNIQUE DU PARTI POPULISTE
Sources : Le Marin 24/03/2006, Voile Magazine mai 2006, site ALD
Les guignolades de la commission européenne
Les transports routiers sont devenus l’obsession des énarques (et assimilés) siégeant à la Commission Européenne, et toujours plus ou moins sous hypnose gauchiste.
Dès 1992, le concept « d’autoroute de la mer », alternative utopiste aux autoroutes saturées par les camions, sortait de leurs cervelles surchauffées.
Un budget de 20 milliards d’euros annuel (good morning happy taxpayers…) fut débloqué pour des aides essentiellement destinées aux armement maritimes.
Le principe est d’une lumineuse simplicité : doublons les autoroutes terrestres par des ferries porte-camions quand une voie maritime est possible.
Pour la ligne Toulon-Civitavecchia (80 km au nord de Rome), ce sont les armements Louis Dreyfus pour la France et Grimaldi de Naples qui s’y sont collés avec une rentabilité due aux aides sus dites.
L’échec prévisible étant au rendez-vous, le Conseil Européen de décembre 2005 a réduit ses budgets des « autoroutes de la mer » à 6 milliards d’euros et transféré ses aides vers une autre de ses tartes à la crème : les transports ferroviaires de camions pour lesquels, déjà, nous leurs prédisons les mêmes coûts pour les mêmes résultats.
Pourquoi un échec prévisible ?
Car tout changement de mode de transport, pour une même ligne de fret, est terriblement coûteux en temps (attente au départ et à l’arrivée) et en rentabilité (camion destiné à rouler, qui ne roule pas, avec de surcroît le coût supplémentaire du billet et d’un voyage moins rapide par bateau !).
Echec également de quantité : comment peut-on imaginer qu’un ferry chargeant au maximum 100 camions à une vitesse de 22 nœuds (38 km/h) puisse soulager ou rivaliser avec une autoroute où peuvent passer 30 000 camions/jour à 110 km/h ?
Quant au Parti Populiste, son programme à ce sujet est simple :
La meilleure façon d’éviter la saturation des routes par les camions est :
1- La mise en place de droits de douane étudiés par produits, de façon à faire (re)fabriquer en Europe, et par pays, ce qui arrive d’Asie par cargos de 5000 containers ; les autoroutes les plus encombrées de poids lourds étant celles en provenance des grands ports européens de containers : la A1 allemande (Hambourg/ Cologne->Autriche->Italie), les autoroutes des Pays-Bas et la A1 française pour le fret en provenance de Rotterdam et à destination du Sud et de l’Ouest européen.
2- La remise à niveau des canaux, des fleuves, et des ports fluviaux européens, incluant un canal à grand gabarit de Hambourg à la frontière espagnole et la liaison Rhône->Bâle->Danube, qui permettront un chargement direct dans les grands ports maritimes de containers sur des barges fluviales pour un prix compétitif et sans mise sur la route.
Quant à l’armement Louis Dreyfus/Grimaldi, privé des aides européennes, la catastrophe pointe son nez et son ferry méditérranéen enregistre des pertes importantes.
Souhaitons néanmoins, pour les salariés et les financiers de ce projet, que cette ligne maritime puisse survivre…
contact : info@parti-populiste.com
Auteur: Bernard Lugan