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Arts/Cultures/Traditions/Terroir/Gastronomie

Pour un hamburger acheté, il se consomme dans le même temps huit sandwiches. Et la star française reste l'indétrônable baguette jambon-beurre, avec 830 millions d'unités consommées chaque année.

Le jambon-beurre reste le sandwich le plus consommé en France (AFP)

Le jambon-beurre reste le sandwich le plus consommé en France (AFP)

En France, pour un hamburger acheté, il se consomme dans le même temps huit sandwiches, selon une étude publiée ce mardi 3 ars à l'occasion du salon européen du sandwich, et la star française reste l'indétronable baguette jambon-beurre.
"La France est le seul pays au monde où le sandwich tient tête au hamburger", souligne Bernard Boutboul, directeur du cabinet Gira Conseil qui a réalisé cette étude pour l'European Sandwich and Snack Show, mercredi et jeudi à Paris.
Plus de 2,2 millions de ces jambon-beurre se vendent chaque jour en France. 830 millions d'unités chaque année. Parfois aussi appelés "Parisiens", les jambon-beurre constituent 72% des sandwiches baguette (1,15 milliard d'unités par an).

64% des sandwiches mangés


Le sandwich baguette est le préféré des Français. Il représente 64% des 1,8 milliard de sandwiches mangés chaque année. Les 28% restants sont ceux confectionnés avec du pain de mie et autres pains polaires, mais aussi les kebabs (250 millions avalés en 2008).
Repas le plus consommé en France, le jambon-beurre pourrait aussi devenir un nouvel instrument de mesure du pouvoir d'achat dans différentes villes de France.
A l'image de l'indice Big Mac de l'hebdomadaire britannique The Economist, qui mesure à travers un produit phare mondialement connu les écarts de pouvoir d'achat d'une capitale à une autre, l'European Sandwich and Snack Show et le cabinet Gira conseil ont décidé de créer "l'indice jambon-beurre" pour mesurer les écarts de prix dans chaque circuit de distribution et dans chaque région de France.

Un jambon-beurre à 3,27 euros à Paris


Il apparaît ainsi que Paris est la ville la plus chère avec un jambon-beurre à 3,27 euros en moyenne, suivie de Poitiers (3,15), de Strasbourg (3,11).
A contrario, les jambon-beurre les moins chers se dégustent à Corte (Haute-Corse, 1,91 euros), Saumur (Maine-et-Loire, 2,21) et Mont-de-Marsan (Landes, 2,28).
Parmi les circuits de distribution, sans surprise, les grandes surfaces sont les moins chères (1,88 euros), devant les supérettes (2,12), les boulangeries indépendantes (1,69). Les sandwicheries haut de gamme, qui choisissent du pain ou du jambon de meilleure qualité, sont évidemment les plus chères (3,51).
Si, historiquement, le sandwich s'achetait et se consommait au café du coin, les bars n'utilisent plus désormais le sandwich comme un produit d'appel et affichent un prix moyen de 3,13 euros.

Nouvel Obs
Le vin, allié à la gastronomie, fait partie des plaisirs de la table. Photoarchive Jean-Louis Pradels
Le vin, allié à la gastronomie, fait partie des plaisirs de la table. Photoarchive Jean-Louis Pradels

V a-t-on nous mettre au pain sec et à l'eau ? Après des appels au boycott contre le foie gras, la surtaxation du roquefort aux États-Unis, c'est le vin qui trinque. La loi Bachelot, en discussion la semaine prochaine devant l'Assemblée nationale, provoque la colère des vignerons.


À Bordeaux, les professionnels brandissent la menace d'une « mobilisation générale ». Ils sont soutenus par des parlementaires girondins, dont des députés UMP. Autour de Toulouse et de Montpellier, cela fermente autour des chais.

En cause : le projet de loi « Hôpital, patients, santé et Territoires » (HPST) de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Un volet de cette loi porte sur la lutte contre l'alcoolisme. L'article 24 prévoit « l'interdiction d'offrir gratuitement des boissons alcooliques dans un but promotionnel, ou de le vendre au forfait ».

Ce projet de loi vise à interdire les soirées « open bar » des jeunes. La ministre de la Santé a assuré que l'interdiction de la vente d'alcool au forfait « n'empêcherait pas les dégustations » dans les foires au vin ou dans les caves. Mais les professionnels ne sont pas rassurés.

Car en plus de cet article 24, le projet amendé restreint l'usage d'internet pour la promotion de l'alcool : « On ne pourrait plus évoquer le vin sur les sites touristiques, la presse », craignent les vignerons.

Pour appuyer son projet de loi, la ministre de la Santé a opportunément évoqué une étude de l'Institut national du cancer, l'Inca, selon laquelle « le risque de maladie augmente dès le premier verre ». Cette étude va à l'encontre de beaucoup d'autres, sur les bienfaits d'une consommation modérée de vin : protection contre les maladies cardio-vasculaires, Alzheimer…

Entre cancer et Alzheimer, que faut-il choisir ?

« On voudrait tuer la filière vinicole qu'on ne s'y prendrait pas autrement en interdisant les dégustations et la communication sur internet », a regretté vendredi Laurent Gapenne, président de la fédération des grands vins de Bordeaux.

Selon le Credoc, la France perdrait son rang de premier producteur mondial de vin en 2015, au profit de l'Espagne. La consommation est en chute dans notre pays ; la culture du vin se perd chez les consommateurs. Et la loi Bachelot qui pousse le bouchon…

Bonjour tristesse.


interview

Le boycott du roquefort : c'est trop fort Rémi Pech : « Le vin est un élément de convivialité »

Rémi Pech est historien, président honoraire de l'université de Toulouse-Le Mirail. Il a animé avec Christian Béringuier un enseignement viti-vinicole.

LA DEPECHE DU DIMANCHE : La vigne n'est-elle pas enracinée dans notre culture ?

Rémi PECH : Le vin est un symbole que l'on retrouve dans la religion chrétienne, avec l'eucharistie, judaïque. On trouve même des éloges du vin chez de grands auteurs musulmans, comme Omar Kayyam. Le vin fait partie du patrimoine religieux, c'est un élément de la liturgie. Et cette culture s'est répandue dans la société civile. Le vin un élément de convivialité : toutes les réunions, les repas se passent autour d'un verre. Le vin n'est pas une boisson banale.

DDD : Que pensez-vous de la récente étude de l'Institut du cancer ?

R. P. : Si l'on se situe sur le terrain scientifique et médical, il faut tout mettre sur la table. Il y a quelques années, une étude américaine a montré qu'une consommation modérée de vin rouge protège des risques de maladies cardio-vasculaires. On l'oublie aujourd'hui.

DDD : Pensez-vous que le projet de loi visant à supprimer les dégustations gratuites puisse réduire l'alcoolisme ?

R. P. : Ce serait un grave problème pour les œnologues, les dégustateurs, contre-productif. On peut observer que la consommation de vin a été divisée par deux, et que l'alcoolisme ne recule pas. Les autres produits alcoolisés, bière, alcools forts, ne suscitent pas les mêmes attaques. Je trouve que notre société manifeste un certain masochisme. En période de crise, il y a une frilosité à l'égard des plaisirs de la vie, comme le vin.

L'Europe ne veut pas manger de bœuf américain aux hormones? Les Etats-Unis décident, par mesure de rétorsion, de taxer de 300% le roquefort à compter du 23 mars. Certes, les Américains ne tartinent pas leur cheese-burger de fromage au lait de brebis.

Mais les ventes annuelles de roquefort, aux Etats-Unis, ne sont pas «peanuts»: 450 tonnes, soit 2% du chiffre d'affaires des producteurs aveyronnais. De quoi en faire un fromage.

La SA des caves de Roquefort, avec 1400 emplois, est l'une des plus importantes de la région Midi-Pyrénées.

Quand des associations s'en prennent au gavage des oies et des canards

C'est sûr. Pour les menus de réveillon, on tord le cou de quelques canards. Le foie gras est le plat de fête des Français : en 2007, ils ont même dépensé en moyenne de 28 à 30€ pour leurs achats de foie gras.

Mais un mouvement né aux Etats-Unis veut interdire le gavage des oies et des canards. Les protecteurs des animaux dénoncent «une pratique cruelle impliquant la souffrance et la mort de millions d'animaux chaque année». Dans quelques villes américaines, les restaurants ne doivent plus inscrire le foie gras à leur menu.

La France est le premier pays producteur au monde avec 21000 tonnes en 2008; notre pays est aussi le premier pays consommateur de foie gras. La production est concentrée dans le Sud-Ouest, les Landes et le Gers notamment. Mais en France aussi, des associations de protection animale veulent faire interdire le gavage et en appellent à l'Europe.

Jean-Michel Baylet, sénateur, président du conseil général de Tarn-et-Garonne : « On se battra contre ce projet de loi sur l'hôpital qui mélange les genres et fait passer le vin pour une maladie honteuse. Bien sûr, l'excès est toujours nuisible. Mais le vin fait partie de nos traditions les plus nobles, c'est un trésor de notre patrimoine. Sans oublier que le vin constitue un secteur considérable de notre économie qui fait vivre des milliers de familles, notamment en milieu rural ».

Michèle Delaunay, députée de Gironde : » Certaines études sur les effets de la consommation de vin sont présentées de manière partiales et incomplètes. Il ne faut pas oublier que c'est le mode de vie qui va avec la consommation modérée de vin qui fait la qualité du repas. Certaines études montrent que si l'on boit deux verres de vin par jour, on diminue les risques d'avoir la maladie d'Alzheimer ».

Martin Malvy, président du conseil régional Midi-Pyrénées : Concernant la taxation du roquefort, il a écrit au président des États-Unis Barack Obama pour protester. « Je considère que la mesure prise par les États-Unis est injuste. Le fromage de roquefort est devenu l'otage involontaire des accords internationaux en matière d'importations et d'exportations de produits agricoles ».

 

La dépêche


 
Notre enfance a été bercée par la vieille légende de la femme orgueilleuse Hitt qui méprisa le pain, le maudit, et fut punie en étant changée en pierre géante. Comme dans la plupart des légendes Européenne, un mythe datant des temps les plus reculés s'est aussi perpétué dans celle-ci. Le pain porteur de vie et de salut était sacré dans le Mitgard, dans le monde humain protégé des dieux. Celui qui élevait la voix contre lui devait retourner à Udgard, le monde désert des géants de pierre dans lequel il n'y avait pas de pain ni de vie, ni de paix sacrée pour les clans.
 
Une époque vénale ne jugeant les valeurs de la vie qu'à leur prix matériel a presque oubliée ce mythe séculaire ; seuls les plus fidèles gardiens d'un patrimoine inconscient, les paysans et les enfants, l'ont encore en mémoire. Mais il se révèle à nouveau à ceux qui savent voir. À cette époque antique, l'homme et la femme défrichaient avec une houe en pierre un sol peu fertile dans lequel le grain porteur de vie avait bien du mal à pousser. De culture en culture, ce dieu salutaire commençait sa marche triomphale dans tout le pays, apportant la vie sédentaire et la paix aux familles partout où il prenait racine. Le blé et le pain devinrent donc les symboles de l'esprit universel dispensant la vie. Il symbolisait la loi universelle et éternelle à laquelle l'homme est aussi soumis, à la fois inévitable et rassurante : « Mort et naissance. » Le mythe de ce processus universel avait aussi son équivalent dans celui du pain, qui germe, croit, mûrit et meurt, reproduisant ainsi cet événement. L'esprit présent dans le blé permet à la vie sacrée de surmonter le froid rigoureux de l'hiver et de renaître au printemps. Il assure la vie de l'homme qui en dépend tant que son existence est inconcevable sans lui.

 
« Sacré », tel est le mot que l’Européen attribue à tout ce qui porte et véhicule la vie. Le pain est sacré pour lui lorsqu'il le répand sous forme de blé dans le champ ; sacré lorsqu'il le fauche, le broie et finalement le consomme. Le dieu céleste et sa compagne terrestre elle-même s'incarnent dans l'image du pain sacré. La grande période de l'année est célébrée quand le ciel embrasse amoureusement la terre maternelle de sa force solaire pour engendrer les grains détenteurs de la vie.
 
Nos ancêtres saluaient ainsi la « noce sacrée », qui était aussi l'époque de la noce humaine. A l'époque où les grains mûrissent, le cortège des paysans demande la bénédiction divine pour le pays. Et encore au Moyen-âge, le paysan qui labourait se trouvait placé sous une protection juridique tout à fait particulière. Finalement arrive l'époque de la mort qui représente un sacrifice au sens vrai du terme ; le moissonneur fauche les tiges ondulantes qui, par leur mort, doivent servir la vie. Tel est le fondement du vieux mythe du sacrifice du dieu ; le dieu de la moisson, du blé et du pain est donc également celui de la guerre qui fauche, le très ancien Wotan, qui produit la vie en la détruisant. Les paysans mettent la dernière gerbe dans le champ, symbolisant la survie du blé ; elle est destinée au coursier de Wode ; elle s'appelle même Wode car elle abrite la vie divine de façon symbolique.
 
Dans le même esprit, on mettait un peu de blé dans la tombe des morts, l'endroit de la maison dans lequel le blé était conservé était une pièce sacrée, et les halles germaniques, par exemple, recelaient un sanctuaire où habitait la vie divine elle-même.

 
Les Grecs racontaient que Dionysos, le fils de Zeus, fut déchiré et dévoré par les Titans ; mais les Titans fracassés engendrèrent la lignée des hommes qui tous portent en eux des parcelles de Dionysos. Les Germains ont créé le mythe du pain sur une base tout à fait similaire ; Wotan, qui vit encore aujourd'hui chez certains paysans, s'offre lui-même en sacrifice, de même qu'il prend aussi la vie des hommes quand c'est nécessaire. Mais il survit sous des formes différentes : dans le pain sacré comme dans la boisson enivrante, étant honoré comme son inventeur, et par laquelle il transmute et élève l'esprit de l'homme.
 
Le vieil esprit du blé vit encore aujourd'hui dans nos croyances populaires à travers divers symboles ; que ce soit le bonhomme de paille qui chasse les enfants hors du blé pour protéger les fruits sacrés ; que ce soit le « coq de seigle » ou le « cochon de seigle » qui représentent les images de l'esprit vital et donnent aussi leur nom à la dernière gerbe. Une idée mythique très ancienne s'incarne dans le coq de moisson, qui décore la dernière charrette dans de nombreuses régions allemandes et qui est disposé sur la porte de la grange sous forme d'un symbole de bois.

 
Le pain et tous les gâteaux sont donc sacrés ; déjà lors des temps archaïques on donnait au pain la forme des symboles du cercle représentant le monde sacré, la forme du dieu de l'année ou de ses victimes, mais surtout du signe de la renaissance éternelle et de la vie victorieuse. A chaque nouvelle année, ces gâteaux étaient mangés en honneur de la divinité dispensatrice de vie. Manger le pain concrétise de façon symbolique la réunion de Dieu et de l'homme ; les morts du clan et du peuple y participèrent donc aussi. Encore aujourd'hui lors de la fête des morts, on distribue le « pain de toutes les âmes », car ils sont aussi soumis à la grande loi de l'univers.
 
 

À l'occasion de la Journée internationale de la langue maternelle, samedi, l'Unesco présente un Atlas en ligne de tous les idiomes en péril dans le monde.

Raimundo Avelino, 78 ans, ne peut plus communiquer dans sa langue maternelle. Il est recensé par l'Unesco comme la dernière personne à parler le kaixna, une langue originaire d'un village proche du rio Japura, au Brésil. Aujourd'hui, tout le monde y parle le portugais…

Comme le wintu-nomlaki, le livonien ou le kaixna, environ 2 500 des quelque 6 000 langues utilisées sur la planète sont menacées de disparition. Selon l'Atlas en ligne des langues en péril dans le monde, dévoilé par l'Unesco à la veille de la Journée internationale de la langue maternelle *, 200 langues sont mortes au cours des trois dernières générations, et 199 langues ne sont parlées que par moins de dix personnes. L'an dernier, l'eyak a disparu, avec la mort de la dernière personne qui parlait cette langue en Alaska.

«En tant qu'êtres humains, on devrait se préoccuper de cela tout comme on devrait se préoccuper de la disparition de certaines plantes et espèces animales dans le monde, affirme le rédacteur en chef de l'Atlas, l'Australien Christopher Moseley. Parce que chaque langue est structurée de façon unique, avec ses propres associations, ses métaphores, sa façon de penser, ses sons, son vocabulaire et sa grammaire. Tout cela s'articulant au sein d'une merveilleuse architecture, si fragile qu'elle pourrait facilement être perdue à jamais.»

 

Transformation économique

En général, un idiome meurt car ceux qui le connaissent se tournent de plus en plus vers une langue plus forte, parlée par une partie plus grande et plus puissante de la population. Ces disparitions de langues peuvent être dues à la pression politique, ou tout simplement aux migrations vers les grandes villes. C'est le cas, par exemple, en Inde et au Brésil, deux grands pays qui subissent une transformation économique très rapide.

Faire en sorte que ces idiomes survivent, aux côtés de grandes langues véhiculaires internationales, constitue aujourd'hui un véritable défi. «L'enseignement des langues et, en particulier, des langues maternelles devient donc plus important que jamais, dans un monde qui doit savoir communiquer à l'échelle globale mais qui doit aussi savoir préserver pour chacun la possibilité de parler sa propre langue », souligne Koichiro Matsuura, directeur général de l'Unesco.

L'Atlas, qui se présente comme un outil numérique interactif, accessible gratuitement dans le monde entier, propose des données sur plus de 2 500 langues. Il sera actualisé de façon continue et permettra à l'utilisateur de produire ses propres cartes, à partir d'un pays ou d'une région, ou de faire des recherches par catégorie de langues : mortes, moribondes, sérieusement en danger, en danger et en situation précaire.

* Le 21 février 1952, cinq étudiants de Dacca avaient donné leur vie afin que le bangla soit nommé langue officielle dans ce qui était à l'époque le Pakistan oriental, et qui est devenu, après la guerre de libération, le Bangladesh.

 

Le Figaro

Un serveur vend des bretzels à la fête de la bière à Munich en 2006

Les boulangers bavarois sont en colère depuis que le bretzel, cette spécialité en forme de gros noeud couvert d'éclats de gros sel, serait menacé à leurs yeux par un projet de réglementation européenne.

"L'Europe c'est la liberté, laissez donc aux Bavarois leurs bretzels !", s'est insurgé le député du Parti libéral FDP, Daniel Volk, dans un communiqué.

Alors qu'une telle campagne bat son plein en Allemagne, la Commission européenne tente pour sa part de rectifier "une communication erronée".

"La Commission ne va interdire aucun pain et n'a aucune intention de légiférer sur le niveau de sel dans le pain", a dû récemment stipuler la commissaire européenne à la Santé Androulla Vassiliou.

Bruxelles est en fait sur le point de mieux réglementer les allégations nutritionnelles et de santé affichées sur les aliments, telles que "riche en fibres", "faible teneur en matières grasses", ou "pauvre en sel".

"Nous fixons les niveaux de sel, qui doivent figurer dans un produit alimentaire s'il veut être présenté comme +riche en fibre+", a expliqué Mme Vassiliou. Cette mention pourra toutefois aussi être indiquée avec l'ajout éventuel "teneur élevée en sel", a-t-elle noté.

En l'absence de tels étiquetages nutritionnels facultatifs, aucune contrainte ne sera imposée à la fabrication des bretzels ou autres produits de boulangerie.

Ce règlement a été adopté en mai 2006, mais les "profils nutritionnels" devaient encore être précisés en ce début 2009.

Malgré tout, l'élu bavarois clame que cette réglementation signifierait "la mort du bretzel traditionnel". Le bretzel, appelé Brezn en Bavière, contient environ 15 grammes de sel par kilo de pâte à pain.

La Fédération des artisans boulangers affirme aussi que le bretzel de tradition ancestrale est menacé d'une "perte d'image considérable".

"Seuls des additifs alimentaires (...) permettraient de compenser la perte de goût et ce ne serait certainement pas dans l'intérêt des consommateurs", a expliqué Matthias Wiemers, dirigeant de la Fédération dans la Süddeutsche Zeitung.

La "guerre" du bretzel intervient au moment où une autre tradition culinaire bavaroise allemande, le boudin blanc de Munich ("Münchner Weisswurt"), fait l'objet d'un litige sur son appellation.

 

AFP


Tête sculptée de Saint-Pierre datant du 14e siècle, photographiée le 11 février 2009 au Musée de Laon

Une tête sculptée de Saint-Pierre du 14e siècle est revenue cette semaine dans le giron de la ville de Laon (Aisne), en exécution des dernières volontés de celui qui l'avait dérobée dans une église de la ville dans les années 50, a-t-on appris à la mairie.

Malade et sentant peut-être sa fin approcher, ce collectionneur d'art de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) avait soulagé sa conscience auprès de sa fille en lui avouant son larcin. Mais il n'aurait accepté que la tête ne soit restituée qu'après sa mort.

Après réglement de tous les problèmes de succession, la fille du collectionneur d'art est venue en début de semaine, du Lot, où elle réside, pour restituer cette tête - haute d'une vingtaine de centimètres et très bien conservée - à la mairie.

Celle-ci devra désormais faire des recherches dans les différentes églises de la ville pour déterminer quel était l'emplacement d'origine de cette oeuvre. En attendant, elle a été placée sous la sauvegarde du musée de la ville dont elle devrait devenir rapidement le clou d'une exposition d'art médieval.

La fille de l'amateur d'art de Saint-Germain-en Laye (Yvelines), âgée de 45 ans, a précisé de son côté à la mairie avoir toujours vu cette tête installée sur la cheminée de la maison familiale, sans savoir que son origine était délictueuse.

"Nous remercions chaleureusement cette dame qui a eu beaucoup de mérite de restituer ce magnifique objet de patrimoine car elle-même est amatrice d'art et il est toujours difficile de reconnaître des faits pareils", a déclaré à l'AFP l'adjointe à la culture du maire Nicole Girard.

 

AFP

Connue aussi sous le nom de : Oimealg (”IM-mol’g), Chandeleur ou Candlemas, Imbolg, le Jour de Brigid, Sainte Lucie, Fête de Brighid, Oimealg, Imbolgc, Brigantia, Imbolic, Disting (Teutonique, 14 février), Lupercus, Candlelaria, Lupercallia , La Fête des Lumières, La fête de la Vierge, Fête de Pan, Fête des Perce-neige…
En fait, ces noms ne relèvent pas de la même fête mais ils sont assez proches dans la période. Imbolc est une fête celtique très ancienne sur laquelle nous n’avons que très peu d’informations.




Histoire

La fête irlandaise d’Imbolc (le 1er février - soit le mois d’Anagantios selon le calendrier de Coligny) a pour sens éthymologique « lustration », il s’agit donc d’une purification qui prend place à la fin de l’hiver, à l’équinoxe. Elle pourrait avoir pour fondement un culte lié à la fécondité.
En Irlande, la célébration de sainte Brigitte, à cette date, conduit à penser qu’Imbolc se déroulait sous le patronage de la déesse préchrétienne Brigit.
De fait, de nombreuses fêtes peuvent être en rapport avec Imbolc, mais le folklore des campagnes étant très lié au chritiannisme, il est très difficile de trouver des coutumes antiques et païennes.
Les fameuses croix de Brigit ou Brigid par exemple, pourraient bien être d’origine chrétiennes. La plupart des habitudes, et rituels liés à cette date sont familiaux et liés à la vie communautaire du village (faire du beurre, garder du lait etc.). Ceci donne à la fête de Sainte Brigitte l’aspect d’une fête agraire qui serait donc celle de la troisième fonction de la société celtique : la fonction productrice (agriculteurs etc.). Il est difficile de savoir si cette fête était à la fois agraire et sacerdotale.
Je ne vais donc pas m’étendre sur le passé et sur la fête actuelle qui m’obligerait à partir dans des spéculations que l’on retrouve aisément dans tous les ouvrages païens contemporains. Il va falloir sentir comment vous souhaitez fêter Imbolc…

Le visage de la Déesse lors d’Imbolc

Tel que je le sens, cette fête reste essentiellement liée aux premières lumières de l’hiver, on sort de cette période où si le froid s’installe, les jours sont si courts que cela promet des moments vraiment difficiles.
A partir d’Imbolc, si la neige tombe, et c’est souvent le cas, l’équinoxe de printemps n’est plus loin et chaque jour apporte un peu plus de soleil. C’est en cela je crois qu’il faut remercier la Déesse lorsque tout s’est bien passé, et lorsqu’on est sorti vivant de cette période si elle a été dure.
Cela peut paraître un peu dépassé de nos jours avec ces mois de janvier printaniers, mais le froid revient toujours un peu en février ! Peut-être faut-il s’adapter, et demander à la Déesse que le froid raisonnable revienne, pour préserver les bourgeons qui s’égarent en janvier, comme les fleurs, les abeilles etc. Mais célébrons tout de même le retour du soleil comme un élément du cycle de la nature et des temps.
Je ne peux me résoudre à ne pas voir dans Imbolc une fête féminine, liée à l’archétype que Brigit représentait, un archétype si fort que les chrétiens ont du donner ce nom à une sainte pour en transformer le culte. La Déesse est représentée par l’eau, Imbolc est une fête de lustration et de purification, il va de soi que la Déesse nous purifie et nous débarrasse des craintes de l’hiver vers un avenir plein d’espoir. Mais Belisama est la très brillante et c’est sa lumière qui va nous purifier également.
La Déesse Nantosuelta a su nous épargner à Samonios, Belisama vient vers nous, rayonnante et puissante pour nous initier. Nous avons en quelque sorte passé l’épreuve des temps de Samonios, et nous nous préparons pour vivre dans la partie claire de l’année. Mais attention, rien n’est gagné, c’est Beltane qui sera la consécration de cette épreuve remportée. Imbolc est une étape. Il nous faudra encore quarante jour pour nous purifier.
Cela fait d’Imbolc une excellente période pour débuter un Coven, pour faire un rituel de dédication ou d’initiation.
Si Imbolc signifie lustration alors il est possible que les enfants aient reçus leur nom lors d’une cérémonie de purification rituelle proche du baptème tel qu’on le connaît chez le chrétiens. On devait alors se servir d’une eau lustrale, préparée par le druide, qui symbolisait la purification.
Le rituel d’Imbolc sera axé sur l’Offrande à la Déesse, l’accueil des nouveaux dans un cercle ou un groupe, initier un postulant, faire son rituel de dédication, célébrer la vie et les prémices du printemps, se purifier physiquement, pratiquer les baptèmes et les présentations aux Dieux et éléments, faire son eau lustrale. Une pratique rituelle attestée : se laver les mains, les pieds et la tête. Avec de l’eau lustrale, naturellement.

Brigit

Citation Wikipédia (encyclopédie sur Internet) :
« Connue sous les noms de Brigit, Brigantia, elle est, schématiquement, à la fois la mère, l’épouse, la sœur et la fille des autres dieux. Son nom se trouve sous différentes graphies, et elle se manifeste sous la forme d’innombrables avatars.
Brigit / Brigantia est souvent comparée à la Minerve des Romains, dont elle partage un certain nombre de fonctions. Elle est la déesse-mère, elle règne sur les arts, la guerre, la magie et la médecine. Elle est la patronne des druides, des bardes (poètes), des vates (divination et médecine) et des forgerons.
En Irlande, Brigit est la fille du Dagda, elle est aussi la mère, l’épouse et la sœur de Lug, Dagda, Ogme, Nuada, Diancecht et Mac Oc, les dieux des Tuatha Dé Danann. Elle est associée à la fête d’Imbolc, la purification du 1er février, censée protégée les troupeaux et favoriser la fécondité. L’importance de son culte chez les Celtes a conduit les évangélisateurs chrétiens à lui substituer une sainte dont elle devient l’éponyme, sainte Brigitte.
Brigantia se retrouve notamment dans le noms des peuples des Brigantes (actuels territoires du Yorkshire et du Northumberland) et des Brigantii (près du lac de Constance), dont la capitale Brigantion (Bregenz) est de même origine ; idem pour Briançon. En Gaule, son avatar Épona lui confère un rôle psychopompe évident.
Les théonymes Brigit et Brigantia dérivent de l’ancien celtique (certains disent proto-celtique) « brigantija » ou « brigantis » dont le sens est « très haute », « très élevée ». L’origine est le mot « Briga » (hauteur, forteresse) qui, utilisé comme préfixe, a donné de nombreux toponymes tant dans l’espace insulaire, qu’en Gaule et dans la péninsule ibérique. Il est aussi présent dans la composition du nom de certains peuples (Brigantes, par exemple).
Cette signification confirme le rôle primordial de cette déesse. »
Brigit est une Déesse Triple, en ce sens, elle inclut aussi les traits de Morrigan et l’aspect de Déesse Mère.
Elle a de multiples avatars dans le monde gaulois : Bélisama, Rosmerta, Epona. Ces trois Déesses peuvent donc prendre part à la fête ! Elle possède aussi les attributs de la Déesse Aveta des accouchements. Imbolc étant une période naissance (mise au monde des agneaux et lactation) on peut rendre grâce à tous ceux qui nous aider à naître, dans tous les sens du terme…


Proposition d’activités

Aller découvrir les premiers signes du printemps dans la forêt
Organiser un nettoyage de printemps
Faire ou décorer des chandelles
Vous documenter sur les Déesses de votre sol
Faire le vide dans vos herbes et vous débarrasser de celles qui ont plus d’un an
Fabriquer une couronne de lumière
Placer une chandelle allumé à chaque fenêtre de votre maison (la veille d’Imbolc)
Acheter un bloc de sel pour oiseaux et le laisser dans un arbre,
Méditer sur ce que ressent une graine enfouie dans le sol,
Faire le vide dans vos vêtements (le faire faire aux enfants aussi) pour le donner à une œuvre de charité…
Prendre un bain des premiers rayons du soleil
S’il neige ou gèle, récoltez le matin d’Imbolc un peu de neige ou de glace pour le faire fondre dans une petite fiole. Sinon ramassez l’eau de la rosée. Cette eau pourra être utilisée lors du rituel de purification ou de lustration d’Imbolc.
Présentez un enfant aux éléments et aux Dieux
Préparez votre eau lustrale pour l’année


Plantes

Les plantes du moment, celle qu’on trouve chez vous à cette période, et aussi : laurier, myrrhe, bruyère, premières violettes et autres fleurs qui paraissent.


Couleurs

Le Blanc, le vert …


Encens

Utilisez la base verveine/oliban citée pour la fête de Samonios, y ajouter: basilic, myrrhe, gardénia, oliban, cannelle.

Suivez les indications donnée pour la fête de Samonios, pour faire de l’huile, si vous en voyez l’utilité dans votre célébration de la fête.

Encens d’Imbolc

Encens magique Imbolc

3 parties oliban (frankincense) 2 parties de sang de dragon (estragon) 1/2 parties bois de santal rouge 1 partie cannelle Quelques gouttes de vin rouge Ajouter au mélange quelques pincées des premières fleurs (séchées). (Scott Cunningham The Complete Book of Incense, Oils and Brews)

Encens d’Imbolc II

1 partie de Basilic, Laurier sauce, Oliban, Myrrhe
2 parties Romarin
3 parties Cannelle
Broyer les herbes jusqu’à obtenir une poudre fine. Briser les résines jusqu’à obtenir des petits grains ou au moins de petits morceaux. Visualiser la fertilité et nettoyer sa maison, son environnement et sa vie de toute négativité. Faire brûler sur des charbons.

Huile d’Imbolc

Deux cuillères à soupe d’huile d’amande douce, d’huile de pépin de raisin ou une autre huile légère
Ajouter :
5 gouttes d’huile essentielle (HE) de bois de santal
5 gouttes d’extrait de vanille
6 gouttes d’HE de Jasmin
2 gouttes de d’HE de baumier (vous pouvez utiliser l’huile d’un conifère quelconque)


Nourriture

Le beurre et le lait, crème, crèpes, pains, au sortir de l’hiver, les rations sont un peu maigres, c’est une période difficile, essayez de rassembler ce qui est vraiment du moment.


Recettes

Gâteaux d’ Imbolc

Ingrédients pour une douzaine de gâteaux

1 1/4 tasses de farine
3/4 tasse de sucre
1 tasse amandes finement coupées
3 gouttes extrait d’amandes
1/2 tasse de beurre ou de margarine ramolli.
1 cuillère à soupe miel
1 jaune d’œuf
Dans un saladier, mélanger les quatre premiers ingrédients. Ajouter le beurrre, le miel, le jaune d’œuf et bien mélanger. Couvrir avec de l’aluminium ou du film plastique et laisser reposer 1h30-2h au réfrigérateur.
Une fois le repos terminé prélevez des morceaux de pâte de la taille d’une prune et donnez leur la forme d’un croissant.
Mettez les croissants sur une plaque beurrée et laissez cuire 20minutes à 160 degrés.
(Gerina Dunwich The Wicca Spellbook: A Witch’s Collection of Wiccan Spells, Potions and Recipes)

Cookies de la lune d’Imbolc

Ingrédients pour 60 cookies
1 tasse (220 g)de beurre ou de margarine ramollis
1 1/4 tasses (250 g) de sucre en poudre
2 cuillère à café de zeste de citron râpé
1/4 cuillère à café de sel
1 1/3 tasses (185 g) de farine
1 1/2 tasses (340 g) noix broyées
1 cuillère à café de vanille ou d’extrait de menthe
Glaçage
2 tasses (445 g) de sucre glace tamisé
1 cuillère à café d’extrait de vanille
2 1/2 cuillère à soupe d’eau

Préchauffez le four à 190°C. Dans un saladier mélangez le beurre, le sucre et l’extrait de vanille pour donner une crème moelleuse et légère. Séparément, mélangez le zeste de citron, le sel, la farine et les noix dans un grand bol. Mélangez les deux mixtures jusqu’à ce qu’elles soient parfaitement mariées. Couvrir et laisser reposer pendant au moins deux heures.

Quand le repos est terminé, faire une plaque de 25 centimètres d’épaisseur avec la pâte et la couper avec un petit moule en forme de croissant. Si vous n’en trouvez pas essayez de faire le même dessin avec d’autres moules. Ensuite, faites une autre plaque avec ce qui reste et recommencez.

Espacez les cookies d’1,25 centimètres quand vous les placerez sur une plaque sans graisse pendant 8 à 10 minutes au four.
Une fois cuits laissez les reposer 5 minutes, répandre le glaçage (mélanger le sucre glace, la vanille, l’eau et s’il est trop épais, ajouter de l’eau) sur le dessus des cookies encore chauds.
(The Wicca Cookbook Jamie Wood et Tara Seefeldt)

Ragoût d’agneau pour la fête d’Imbolc

1.1 kg d de cou d’agneau émincé (en laissant la graisse)
1 cuillère à soupe de graisse d’agneau
4 oignons moyens
1 cuillère à soupe. de beurre / margarine
4 carottes moyennes
2 1/2 tasses d’eau
4 pommes de terre moyennes
1 cuillère à soupe de persil haché
1 cuillère à café de sel et une de poivre
1 cuillère à soupe de ciboulette hachée

Grattez l’excès de graisse de l’agneau émincé et faites la cuire dans une grande casserole ou dans une cocotte. Epluchez les oignons, les carottes et les pommes de terre. Coupez les tous en quarts et mettez-les de coté.
Coupez la viande en morceaux et enlevez le reste d’excès de graisse et les os. Mettez la viande à cuire avec la graisse chaude et marron. Ajoutez les oignons et les carottes, l’eau, le sel et le poivre. Mettez toutes les pommes de terre sur le dessus. Couvrez la cocotte et faites cuire à feu doux jusqu’à ce que la viande soit cuite, environ 2h. Ensuite enlevez la cocotte du feu. Mettez le bouillon de cuisson dans une casserole, laissez le refroidir.
Avec une écumoire enlevez la graisse qui est à la surface et faites chauffer à nouveau. Ajoutez le beurre, la ciboulette et le persil au bouillon réchauffé. Versez le liquide sur le ragoût. Servir chaud (4 à 6 personnes).

Gâteau du rituel Imbolc

13/4 tasses de farine
3/4 tasse d’eau
3/4 tasse de sucre
1/4 tasse d’huile végétale
2 cuillère à soupe de graines de pavot
1 cuillère à soupe zeste de citron râpé
1 cuillère à café bicarbonate de soude
2 cuillère à soupe jus de citron
1/2 cuillère à café de sel
Sucre en poudre

Préchauffez votre four à 175 degrés. Mélangez la farine, le sucre, le bicarbonate de soude et le sel avec une fourchette. Incorporez les ingrédients restants. Faites cuire 35-40 minutes dans un moule à manqué ou jusqu’à ce que la pointe de votre couteau, planté au milieu du gâteau, soit sèche et le dessus doré. Sortir du four et laisser refroidir (pour 8 personnes).

Lait épicé avec du miel

1 litre de lait
1 cuillère à soupe de miel
4 gousses de cardamome
4 clous de girofles
1 bâton de cannelle
4 baies épicées
1/4 cuillère à café de copeaux de noix de muscade
1 feuille de laurier

Ficelez tous les épices ensemble dans une étamine ou bien passer le lait à la passoire avant de servir. Mélangez les épices, le lait et le miel dans une casserole et faites cuire à feu doux pendant 20 minutes. Ne pas faire bouillir. Servir chaud.


 

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