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Racisme anti-blanc/Ethnomasochisme

 

 

Incroyable mais vrai : dans un éditorial lamentable, le Président du CRIF dresse la liste des juifs évincés par les investitures du PS.

On se frotte les yeux. On se pince. On reprend la lecture depuis le début. Mais il n'y a pas d'erreur : c'est bien Richard Prasquier, le président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) qui dresse une incroyable liste : celle des « évincés juifs » des investitures que s'apprête à attribuer le Parti socialiste : « Les négociations entre le PS et EELV (les Verts) pour le choix des candidats d’union aux prochaines élections législatives ont abouti à l’éviction de Serge Blisko (6e circonscription, 13 et une partie du 14e), de Tony Dreyfus (5e circonscription 10e et une partie du 3e où Martine Billard élue écologiste a rejoint Jean Luc Mélenchon) et de Danièle Hoffman Rispal (6e circonscription, 11e et une partie du 20e). Un autre « évincé » est Daniel Goldberg (sixième circonscription de la Seine Saint Denis, Aubervilliers-Pantin, pour faire la place à Elisabeth Guigou). »

Bien sûr, le Président du CRIF ne hurle pas à l'antisémitisme. Ce serait trop gros. Il préfère fonctionner au déni : « L'effet d'affichage des noms des évincés est désatreux. Il est tentant de parler d'antisémitisme, certains l'ont déjà fait et je me garderai de les suivre. » Pour ajouter immédiatement que les évincés seraient les garants « d'une mémoire des persécutions et des luttes communes dont nous ne pouvons accepter qu'elle soient rangées au rayon des vieilles lunes à honorer du bout des lèvres. »

Richard Prasquier devait être le dernier abonné à l'application « Juif ou pas juif » qui permettait de repérer les citoyens d'origine juive sur I-Tunes (et non sur Twitter, comme je l'avais indiqué par erreur) avant qu'elle ne soit retirée pour des raisons évidentes. Il sait du coup repérer les juifs dans une série pour en constituer une liste. Si les représentants des autres groupes ou minorités faisaient de même, les partis politiques deviendraient des conglomérats de minorités.

 

La suite sur http://www.marianne2.fr/Les-listes-de-juifs-du-bon-docteur-Prasquier_a212599.html?TOKEN_RETURN

 

Marianne | Vendredi 18 Novembre 2011

C'est la première fois que la candidate à la présidence française rencontre un responsable israélien


NEW YORK La présidente du Front national français Marine Le Pen s'est réjouie jeudi d'avoir pu rencontrer l'ambassadeur d'Israël à l'ONU Ron Prosor, à l'occasion d'un déjeuner au siège des Nations Unies à New York avec une poignée d'ambassadeurs.

C'est la première fois que la candidate à la présidence française rencontre un responsable israélien, a-t-elle dit.

"C'est un signal de sa part", a-t-elle déclaré tout sourire, à l'issue du déjeuner. "Il a clairement montré par ce geste qu'il considérait ma personne, ma candidature, comme parfaitement légitimes, quelqu'un avec qui, comme avec n'importe qui d'autre, on pouvait discuter des révolutions arabes ou de l'avenir de la zone euro", s'est-elle félicitée.

Cette rencontre résulte d'un "malentendu", a déclaré dans la soirée la porte-parole de la mission israélienne.

"L'ambassadeur était là-bas en raison d'un malentendu", a déclaré cette porte-parole, sans vouloir préciser les raisons de ce malentendu.
M. Prosor n'a pas participé au déjeuner. Il a quitté la salle, dressée pour 30 convives, environ 20 minutes après y être rentré, après y avoir bu un verre, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Nous apprécions la diversité d'opinions", a-t-il déclaré à sa sortie. "Nous avons parlé de l'Europe et d'autres questions, et j'ai beaucoup apprécié la conversation", a-t-il ajouté.

"Je suis un homme libre", avait-il déclaré à des journalistes avant sa rencontre avec Mme Le Pen, créditée de 17% à 19% des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle française.

Le déjeuner de Mme Le Pen à l'ONU était initialement prévu avec des diplomates et ambassadeurs francophones, selon son programme.

Trois ambassadeurs auprès de l'ONU y ont participé: l'ambassadeur de Trinidad et Tobago Rodney Charles, celui de l'Uruguay Jose Luis Cancela et celui d'Arménie Garen Nazarian. Le numéro 2 de la mission japonaise Kazuao Kodama était également présent.

"C'est une candidate à la présidence de la France et une euro-députée, c'est pour nous très intéressant de connaître les opinions de tout le monde", a déclaré à sa sortie M. Cancela.

Mme Le Pen n'a finalement pas tenu le discours de politique internationale préparé, qui était notamment axé sur la défense de la francophonie, a précisé son entourage.

La candidate du Front national continuait jeudi à New York son voyage aux Etats-Unis entamé mercredi à Washington.

Après son passage à l'ONU, Mme Le Pen devait rencontrer en fin d'après-midi un groupe de femmes républicaines.

Mercredi, après de multiples contre-temps, elle avait rencontré pendant dix
minutes au Congrès à Washington, Ron Paul, un républicain proche du "tea party", et candidat aux primaires républicaines à l'élection présidentielle de 2012.

Elle avait rencontré dans la foulée Joe Walsh, républicain ultra-conservateur de l'Illinois, avant de se rendre devant le siège du FMI qu'elle a taxé "d'affameur des peuples".

© La Dernière Heure 201104/11/2011

19/10/2011

REPORTAGE - Samedi dernier, en mairie du 1er arrondissement de Lyon, la chorégraphe Maguy Marin, l’écrivain François Beaune et le professeur d’université Philippe Meirieu ont accordé leur parrainage républicain aux trois enfants d’une famille kosovar menacée d’expulsion. Émus, de nombreux habitants du quartier, camarades de collège et familles solidaires sont venus témoigner de leur engagement moral, citoyen aux côtés de cette famille « discrète et volontaire ».

Juste avant la cérémonie, alors que sa famille et de très proches soutiens sont réunis autour d’un café à côté de la mairie, Arbénita, 14 ans, a bien conscience de la gravité de l’événement à venir. Elle et ses deux frères, Arber, 10 ans et Arbénit, 16 ans, s’apprêtent à recevoir le baptême civil en mairie du premier arrondissement de Lyon. « Ce qui va se passer est très important. Tous ces gens qui nous ont soutenus et nous soutiennent encore, c’est incroyable » confie la jeune fille.

Ce matin-là, comme pour tout rituel de la République, Arbénita et sa famille sont accueillis avec chaleur et une certaine solennité par la maire d‘arrondissement, la socialiste Nathalie Perrin-Gilbert. L’élue, ceinte de son écharpe tricolore, rappelle longuement le sens et la portée de cet acte. « Le parrainage républicain n’est pas assimilé à un acte d’état civil, il n’instaure pas de lien juridique entre le parrain et l’enfant, mais signe un lien, un engagement symbolique très fort » rappelle la maire d’arrondissement. « Nous plaçons les enfants sous la protection de la République, devant Marianne, et prenons l’engagement moral, citoyen de soutenir cette famille et ces enfants » poursuit l’élue qui célèbre depuis plusieurs années et de façon tout à fait « naturelle » des baptêmes civils d’enfants sans papier.

 

La suite sur http://www.libelyon.fr/info/2011/10/ces-enfants-kosovars-sont-aussi-notre-famille.html

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