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Sports

New-York, principale destination de la diaspora irlandaise et ville où l’on recense le plus d’habitants se revendiquant Irlandais (plus qu’à Belfast ou Dublin) n’a connu aucun débordement mercredi. Il n’y a pas eu une seule voiture brulée par un celte revanchard, pas un magasin pillé par un rouquin hystérique, pas un passant tabassé par un O’Sullivan ou un O’Toole.

Et pourtant, si il y a eu des supporters de football lésés mercredi, ce sont bien eux ! Leur courageuse équipe maîtrise le terrain, mais est vaincu par une basse tricherie. Tricherie largement légitimée ou minimisée au passage par l’élite sportive et politique Française. Par ceux qui nous enseignent que le sport est le miroir de la société. Par ceux qui transforment quelques habiles footballeurs (ou volleyeur pour l’occasion) en demi-dieux vivants.

D’ailleurs ces derniers le savent bien, et en profitent. A l’image d’un Lilian Thuram qui fait la tournée des écoles pour expliquer à nos enfants que les races n’existent pas. Mais bon, il est footballeur, pas biologiste.

Les Irlandais donc, puisqu’il s’agit d’eux, sont restés très calmes et corrects, tant en Irlande qu’à Paris ou New-York.

Comment expliquer alors le comportement de certains algériens ou franco-algériens dans notre pays en général et dans le Nord en particulier ? Lorsque l’équipe nationale d’Algérie perd, ils sont en colère et pillent nos rues ; lorsqu’elle gagne, ils sont heureux et pillent nos rues. D’aucuns avancent de soi-disant malaises sociaux, sentiments de rejet et j’en passe.

Je crois pour ma part qu’il existe une profonde incompatibilité entre les peuples Européens et certains peuples extra-européens. Alors il faut se rendre à l’évidence, rien ne sert de continuer à dépenser de folles sommes d’argent public pour intégrer de force une population qui ne le veut ni ne le peut.

Ah, au fait, je suggère à M.Hortefeux de présenter la facture de mercredi à la FAF (Fédération Algérienne de Football).

 

Luc Pécharman, membre du bureau national de la Nouvelle Droite Populaire


La fédération irlandaise de football (FAI) a demandé jeudi à la Fifa de faire rejouer le match contre la France, regrettant une "décision grossièrement incorrecte de l'arbitre" sur la "main volontaire de Thierry Henry" suivie de l'élimination de l'Eire du Mondial-2010.

 

Le milieu de terrain irlandais Liam Lawrence (G) et le goal Given interpellent l'arbitre Martin Hansson (C) après le but controversé de William Gallas, le 18 novembre 2009 au Stade de France

"Cette décision grossièrement incorrecte de l'arbitre a mis à mal l'intégrité du sport et nous demandons désormais à la Fifa, en tant qu'instance mondiale de notre sport, de faire en sorte que ce match soit rejoué", selon un communiqué de la fédération.

"La preuve absolue apportée par la vidéo sur la main volontaire de Thierry Henry, qui a conduit au but de la France dans le temps additionnel, a été vue par des millions de supporteurs dans le monde", argumente la FAI.

Au moment où ce communiqué était rendu public, la fédération était toutefois contredite par son sélectionneur, l'Italien Giovanni Trapattoni, selon lequel rejouer le match était "impossible".

La FAI invoque un précédent quand, selon elle, la Fifa avait annulé en 2005, le résultat d'une rencontre entre l'Ouzbékistan et Bahreïn "sur la base d'une erreur technique de l'arbitre du match".

 

AFP

LYON — Au lendemain de la nuit de fête après la première qualification de l'Algérie au Mondial de football depuis 1986, ternie par des incidents dans plusieurs grandes villes de France, l'heure était jeudi au bilan, entre blessés légers, verre brisé et véhicules incendiés.

Quinze personnes, dont cinq mineurs, ont été placées en garde à vue à Marseille à l'issue des incidents qui ont terni mercredi la liesse saluant la qualification de l'Algérie pour le Mondial-2010 de football, a-t-on appris jeudi de sources policière et judiciaire.

Trois d'entre elles ont été déférées en comparution immédiate dans l'après-midi et un mineur a été convoqué par un juge des enfants, tandis que les investigations se poursuivent pour les autres, a précisé le parquet.

Soixante-six véhicules ont été incendiés en Seine-Saint-Denis dans la nuit de mercredi à jeudi après les matches de qualification pour le mondial de foot 2010, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Ces véhicules ont été incendiés soit directement soit par contagion, a indiqué cette source, qui a précisé que le district de Villepinte était le plus touché.

Près de 150 véhicules ont été brûlés, dont 64 dans le Nord, 44 dans l'agglomération lyonnaise, une quinzaine à Marseille, une vingtaine dans la Loire, trois à Montbéliard (Doubs) et quelques-unes à Valence. Les pompiers sont également intervenus pour des incendies de scooters et de poubelles.

A Vaulx-en-Velin (Rhône), où plusieurs centaines de supporteurs s'étaient rassemblés, un supermarché Casino a été pillé, notamment les rayons téléphonie et hi-fi, pour des dégâts évalués à "environ 2.000 euros" par la direction. Un magasin "MontBlanc" a également été pillé à Paris.

Plusieurs vitrines ont été brisées par des projectiles à Lyon, Marseille, Grenoble, Roubaix (Nord) et à Paris, sur les Champs-Elysées, ainsi que les vitres d'un bus sans voyageur à Argenteuil (Val d'Oise), dont le chauffeur a reçu un bout de verre dans l'oeil.

Des projectiles, essentiellement des bouteilles, ont été lancés sur les forces de l'ordre, blessant légèrement un policier à Valence, trois à Lyon et deux dans le Nord, à Douai et Maubeuge, où les pompiers ont également essuyé des caillassages.

Les policiers ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes, notamment sur les Champs-Elysées et à Grenoble, puis en chargeant par endroits.

Par ailleurs, des heurts ont opposé à distance des jeunes gens et les forces de l'ordre à Paris, sur le Vieux Port de Marseille, et dans le Nord. "On a joué au chat et à la souris, mais sans affrontements directs", a indiqué la police de Roubaix à l'AFP.

Selon un bilan provisoire, plus de 150 personnes ont été interpellées dans la nuit, notamment pour jets de projectile, violence et outrage à agent, dont 63 à Paris, 30 dans le Nord, 24 à Grenoble, 15 à Marseille, 15 à Lyon, 5 dans la Loire et 2 à Strasbourg.

Dès le coup de sifflet final, qui a marqué mercredi soir la victoire (1-0) de l'Algérie face à l'Egypte à Khartoum, plus de dix mille personnes ont manifesté leur joie dans les grandes villes de France. Par petits groupes, les supporteurs des "Fennecs" ont klaxonné ou dansé, drapeau algérien au vent.

A Paris, la foule a scandé "1,2,3, viva l'Algérie !" et fait des signes d'amitié aux passants. De nombreux supporteurs sont montés dans les arbres, sur les capots des voitures ou sur des pylônes électriques, tirant pétards et feux d'artifice dans une ambiance de liesse.

Fermés à la circulation dans un premier temps, les Champs-Elysées ont été transformés l'espace de quelques heures en piste de rodéo, avant que la circulation ne soit progressivement rétablie dans la nuit.

De jeunes gens en moto, souvent sans casque, se sont livrés à des concours de roues arrières pendant que des voitures faisant crisser leurs pneus, parmi les supporteurs à pieds ou les touristes éberlués.

 

 

AFP

Des incidents à Marseille après la victoire de l'Égypte sur l'Algérie

Des incidents ont eu lieu à Marseille, samedi soir, après la victoire de l'équipe de football d'Égypte sur celle de l'Algérie © JEAN-PAUL PELISSIER / X00211

 

Huit personnes ont été interpellées samedi lors d'incidents qui ont éclaté dans le centre-ville de Marseille après la victoire de l'Egypte sur l'Algérie (2-0) en éliminatoires de la Coupe du monde de football. La majorité des personnes interpellées l'ont été pour des jets de projectiles sur les policiers. Un individu a pour sa part été arrêté pour avoir mis le feu à des poubelles. Plusieurs devantures de magasins, dont la façade de la bibliothèque de l'Alcazar, ont été endommagés et des abribus brisés. Aucun blessé n'a été signalé. Six bateaux ancrés sur le plan d'eau du Vieux Port ont par ailleurs été fortement dégradés. Un fumigène lancé sur l'un des bateaux est à l'origine de l'incendie qui s'est propagé aux autres embarcations, dont deux ont coulé. Plus de 500 policiers avaient été préventivement déployés dans le centre-ville marseillais.

À Paris, plusieurs milliers de jeunes supporters de l'Algérie ont défilé dans une ambiance de fête samedi soir sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris, malgré la défaite de leur équipe. Cornes de brumes, sifflets, klaxons, artifices, feux de bengale... tout au long de la soirée, les Champs-Elysées ont résonné à la gloire de l'équipe algérienne de football. Les importants moyens policiers déployés ont permis d'éviter les débordements, malgré des tentatives sporadiques d'envahissement de la chaussée, notamment sur la partie haute de l'avenue, et quelques jets de projectiles en direction des forces de l'ordre, qui ont parfois fait usage de gaz lacrymogènes. Cent à deux cents supporters égyptiens fêtaient, quant à eux, la victoire de leur équipe, regroupés plus bas sur l'avenue et placés pour leur sécurité sous escorte policière. En proie à une certaine tension en première partie de soirée, l'avenue s'est progressivement dégarnie à partir de 22 h 30 sans qu'aucun incident ni dégradation notable n'ait été signalée.

 

Le Point.fr

Le match Marseille-Paris SG, prévu dimanche soir pour la 10e journée de L1, a été reporté après la découverte d'un 3e cas de grippe H1N1 dans le groupe du PSG, une décision tardive de la Ligue de football (LFP) qui a provoqué des violences ayant fait une dizaine de blessés et suscité des critiques.


Incidents à Marseille entre les forces de l'ordre et des supporteurs de Marseille et du PSG, le 25 octobre 2009

"Après avoir pris connaissance de l'évolution de la situation sanitaire de l'effectif du PSG le dimanche matin 25 octobre, la commission d'experts médicaux présidée par le Pr. Rochcongar a recommandé formellement (dimanche) à 12h30 de reporter le match OM-PSG et de placer les joueurs et l'encadrement du PSG en isolement pendant les 72 heures à venir", a expliqué la LFP. "Cette position est justifiée par le souci d'écarter tout risque de contagion, y compris des joueurs de l'équipe adverse."

Le milieu de terrain parisien Jérémy Clément a été diagnostiqué positif au virus dimanche matin, après Ludovic Giuly et Mamadou Sakho la veille, a annoncé le PSG, ajoutant que deux autres joueurs présentaient les mêmes symptômes. L'un des deux serait l'attaquant Loris Arnaud.

La décision de la Ligue concernant le report du "clasico" a été suivie de violences à Marseille, dans le quartier du Vieux Port et autour la Gare Saint Charles, et d'affrontements entre plusieurs centaines de supporteurs du PSG et Marseillais.

Environ 2000 Parisiens étaient attendus à Marseille, dont 800 venus par leurs propres moyens. Ceux qui avaient décidé de descendre en bus - dix neuf cars au total - ont été stoppés sur l'autoroute et obligés de rebrousser chemin.

Des échauffourées ont eu lieu pendant l'après-midi faisant une dizaine de blessés légers, selon le préfet délégué à la sécurité. Le calme n'est revenu qu'à 19H00 environ.

Des bouteilles et des fusées traçantes ont été lancées à destination de supporteurs parisiens, également pris pour cible par les habitants des immeubles en dessous desquels ils étaient confinés par les forces de l'ordre. Un supporteur du PSG a été fauché par une voiture.

Les CRS ont fait usage de gaz lacrymogènes et de flash-ball. Des vitrines ont été brisées et des magasins ont été saccagés.

Par ailleurs, selon une source policière, des dégradations et des vols ont également eu lieu sur l'aire d'autoroute de Peypin (près d'Aix-en-Provence), où avaient été bloqués des cars du PSG. Une dizaine de personnes ont été interpellées.

"Je tiens à présenter les excuses de la LFP au public, aux clubs, à leurs supporters et à notre diffuseur, avait déclaré de son côté le président de la LFP, Frédéric Thiriez. Il est évident que la protection de la santé des joueurs doit l'emporter sur toute autre considération."

Le président de l'OM Jean-Claude Dassier, tout comme la mairie de Marseille, a jugé cette décision trop tardive, et celui du PSG a estimé que la Ligue avait été trop "catégorique" en disant samedi que le match aurait lieu.

"Les décisions ont été prises en l'état des informations disponibles. Il faut s'habituer à ce qu'on puisse reporter un match le jour-même, a poursuivi M. Thiriez. Nous sommes dans une situation d'urgence sanitaire évolutive, c'est une pandémie grave."

La secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, a pour sa part estimé que l'heure était "à la prévention et à la prudence, pas aux polémiques". "Il s'agit d'une décision de santé publique", a-t-elle insisté.

 

AFP

Après la mort mardi d'un jeune supporteur toulousain agressé en Serbie, le ministre de l'Intérieur a convoqué ce mercredi les préfets des départements touchés par la violence dans les stades.

se tiendra en présence des patrons des principaux clubs de la Ligue 1 de football, du PSG à Marseille, en passant par Lyon et Grenoble.

Brice Hortefeux doit annoncer la création d'un service de police spécialisé contre les hooligans. Cette force mobile aura pour tâche «de cibler les meneurs, estimés à 500 en France» et «de dépêcher sur les matchs à risque des équipes d'experts» pour anticiper la casse révèle Le Figaro sur son site internet. «On ne peut plus tolérer une situation où les pères de famille ont peur d'emmener leurs enfants aux matchs», tempête le ministre.


623 interpellations pour la saison 2008/2009


En 2008-2009, mille policiers et gendarmes supplémentaires ont été déployés autour des stades, selon une note interne du ministère de l'Intérieur que s'est procuré «le Figaro». Au total, les forces affectées à la sécurisation de ces événements atteignent 6 000 hommes. Des renforts sont également venus de la Sécurité publique.

623 interpellations ont eu lieu en marge de la saison 2008-2009, selon cette note interne. Un chiffre en augmentation de 22% par rapport à la saison précédente. La note fait état de quinze incidents depuis le début de la saison : «rixes» de Grenoble à Saint-Étienne, «explosion d'une bombe agricole» tirée depuis les gradins lors d'un Nice-Montpellier, bus de supporteurs «criblés de projectiles» par des ultras, avec parfois des attaques de «commandos» jusque dans les stations-service, sans parler des multiples fights, ces combats «à la loyale» organisés via Internet. À Nice, des supporteurs ont tenté d'envahir les loges de la tribune présidentielle. Le club avait décliné dans un premier temps la proposition d'intervention de la police…


Amendements législatifs


«Le comble, s'emporte un proche du ministre, c'est que la loi prohibe l'entrée des feux d'artifice dans les stades, mais qu'aucun texte n'interdit de les utiliser s'ils y sont quand même introduits !» Autre faille : les interdictions judiciaires de stade ne sont pas obligatoirement assorties d'une obligation de pointer au commissariat durant les matchs. «Nous allons y remédier», assure l'hôte de la Place Beauvau. Au besoin par des amendements glissés dans la loi Estrosi sur les bandes, bientôt discutée au Sénat.

 

leparisien.fr

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