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La  société chinoise China State Construction Engineering Corporation (CSCEC) et le gouvernement algérien ont signé mardi à Alger le contrat de réalisation de la Grande mosquée d'Alger dont le coût est de un milliard d'euros. Le contrat a été signé côté algérien par le directeur général de l'Agence nationale de réalisation et de gestion de la mosquée d'Alger (ANAGERMA), Mohamed-Lakahder Allaoui, et pour la partie chinoise par le vice-président de CSCEC, Chen Guocai.



Bouteflika veut immortaliser son règne avec la Grande mosquée d'Alger 
Alger sera dotée d'ici 42 mois d'une Grande mosquée sans "pareil dans le monde" à l'initiative du président Abdelaziz Bouteflika qui "veut laisser une trace" par ce projet d'un milliard d'euros, selon le ministre algérien des Affaires religieuses Bouabdallah Ghlamallah.

Le début effectif de la construction de Djamaâ El Djazair (mosquée d'Alger) a commencé mardi avec la signature du contrat entre la société chinoise China State Construction Engineering Corporation (CSCEC) et le gouvernement algérien.

Le contrat a été signé cô té algérien par le directeur général de l'Agence nationale de réalisation et de gestion de la mosquée d'Alger (ANAGERMA), Mohamed-Lakahder Allaoui, et pour la partie chinoise par le vice-président de CSCEC, Chen Guocai.

M. Ghlamallah, présent lors de la signature, a indiqué que les travaux "commencent aujourd'hui (mardi) après la signature du contrat et que le délai de réalisation est de 42 mois".

Le ministre des Affaires religieuses a souligné que la Grande mosquée d'Alger était "à part" et "qu'il n'existait pas sa pareille dans le monde pour ses volets religieux, touristiques et économiques".

Il a précisé que le président Abdelaziz Bouteflika "qui a construit l'autoroute est-ouest (1200 km d'un coût de 14 milliards de dollars) veut laisser une trace" avec ce monument dont le minaret culminera à 270 m de hauteur.
 

 

La suite sur http://www.atlasinfo.fr/Bouteflika-veut-immortaliser-son-regne-avec-la-Grande-mosquee-d-Alger_a26250.html

 

En Norvège, le gouvernement et les médias ont cherché à tirer profit de l'attentat commis par Anders Breivik pour stigmatiser toute critique de l'islam. Hege Storhaug, directrice du Service des droits de la personne de Norvège, est pointée du doigt et certains réclament une réduction drastique du budget du Service.

Dans l'article ci-dessous, elle rend compte du colloque tenu à l'Université d'Oslo le 7 novembre sous les auspices d'IslamNet. Les participants se sont dits favorables aux châtiments corporels barbares prescrits par la charia et aux crimes d'honneur, mais horrifiés par des dessins blasphématoires. Après l'évènement, Mme Storhaug a été raccompagnée à sa voiture par des policiers en civil, pour sa protection.

Les autorités norvégiennes sont déterminées à favoriser l'islamisation du pays quelles qu'en soient les conséquences. C'est ce que Hélios d'Alexandrie appelle la folie rationnelle. Dans cette séquence postée par IslamNet, Mme Storhaug se fait accuser de répandre la haine, et on l'associe à l'attentat de Breivik. A la droite de l'écran, Fadel Soliman, et au milieu, Lars Gule :

 

 

 

 

http://www.postedeveille.ca/2011/12/norvege-droits-de-l-homme-en-islam.html

Manifestation de juifs ultraorthodoxes à Jérusalem, en janvier 2012.

Manifestation de juifs ultraorthodoxes à Jérusalem, en janvier 2012.

Les résultats d'une enquête sur la poussée du sentiment religieux en Israël suscitent une avalanche de commentaires.

Plus de 80 % des Juifs d’Israël croient en Dieu, 67 % se considèrent comme le "peuple élu" et 61 % estiment que la vie publique en Israël doit s’organiser selon le rythme de la tradition judaïque, révèle Yediot Aharonot. Aux questions* portant sur les attitudes en cas de conflit entre la Halakha (Tradition judaïque) et la législation démocratique israélienne, les réponses sont tout aussi intéressantes.

Ainsi, 85 % des haredim (ultraorthodoxes) et 49 % des religieux traditionnels obéiraient à la Halakha ; 84 % des laïcs antireligieux et 64 % des laïcs modérés préfèreraient la démocratie, et, enfin, 48 % des religieux occasionnels adapteraient leur choix en fonction des circonstances. En définitive, vu le poids de chacun de ces groupes, il ressort que 44 % des Israéliens respectent la loi israélienne et la démocratie, 20 % obéissent à la Halakha et 36 % n’ont pas d’opinion arrêtée.
 
Immédiatement, les commentaires sont allés bon train dans ce pays profondément clivé entre laïcs et croyants, militants laïcistes et activistes ultraorthodoxes. Dans Ha’Aretz, sous le titre "Une israélianité défaitiste", le commentateur Uri Misgav ironise : "John Lennon disait que Dieu est un concept qui nous aide à mesurer notre souffrance. Si tel est le cas, alors Israël est un peuple en grande souffrance. Mais il y a diverses façons de lire ce sondage et pas forcément de la façon catastrophiste privilégiée par certains. Ainsi, les Israéliens interrogés ne se sont pas vu proposer des alternatives suffisamment subtiles et ont dû se positionner devant des questions formulées dans un contexte politique où les uns et les autres s’accusent de laïcisme, de coercition religieuse, etc.

 

La suite sur http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/2012/02/06/un-pays-de-plus-en-plus-religieux-sur-la-voie-de-l-autodestruction

BELGA

Mis en ligne le 03/02/201


Une étude a ainsi démontré que 1.975 petites filles courent le risque d'être excisées en Belgique.

Le nombre de femmes excisées augmentent constamment en Belgique bien que cette pratique soit punie depuis 2001, ont expliqué vendredi des associations comme Intact et le Gams Belgique lors d'une conférence de presse à l'occasion de la journée internationale contre les mutilations génitales féminines le 6 février. Par mutilation génitale féminine, il faut entendre toute intervention qui conduit à l'ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme ou toutes autres mutilations de l'appareil génital féminin qui sont pratiquées pour des raisons non thérapeutiques.

Une étude a ainsi démontré que 1.975 petites filles courent le risque d'être excisées en Belgique. De même, près de 6.260 femmes excisées habitent notre pays. L'augmentation de leur nombre s'explique par l'immigration ces dernières années de nombreuses femmes issues de pays où les mutilations génitales sont pratiquées.

80 pc des femmes victimes de mutilations génitales qui vivent en Belgique sont originaires des mêmes 10 pays africains dont la Guinée, la Somalie, l'Egypte, le Nigeria et la Côte d'Ivoire. La problématique est particulièrement aiguë en Flandre où 3.550 petites filles et femmes sont excisées ou courent le risque de l'être. Bruxelles et la Région wallonne suivent avec respectivement 3.037 et 1.648 victimes.

Des progrès nombreux ont été enregistrés ces dernières années mais la réalité sur le terrain reste dramatique, soulignent les associations qui demandent que tous les professionnels qui entrent en contact avec les victimes soient correctement formés en matière de prévention et d'accueil. A côté de cela, les différents niveaux de pouvoir doivent s'accorder sur des directives multisectorielles et désigner au sein de chaque secteur concerné des personnes de référence.

 

 

Pour la première élection depuis la chute du président Hosni Moubarak, les islamistes sont les grands gagnants des législatives, comme l’a annoncé la commission électorale. Après des décennies de mise à l‘écart de la vie politique, ils remportent plus de deux tiers des sièges de députés, dont près de la moitié pour les seuls Frères musulmans.

Le président du haut comité des élections l’annonce, “le parti de la liberté et la justice, issu des Frères musulmans, a gagné dix millions de voix et 127 sièges. Le parti fondamentaliste salafiste Al-Nour, 96 sièges.”

Le président du journal Al Manar, Jamal Salama explique cette percée dont l’ampleur est inattendue : “Le parti de la liberté et la justice était un parti interdit pendant le règne du président déchu Moubarak, tous les Egyptiens qui ont voté pour lui voulaient lui donner une opportunité.”

Hassan Nafea, professeur de sciences politiques au Caire, estime que “le courant islamique ne peut agir en tant que bloc unifié”, selon lui, “la forme de la coalition changera en fonction des dossiers.”

“Ces élections, explique Riad Muasses notre reporter au Caire, confirment l’hégémonie des islamistes sur le premier parlement élu démocratiquement. C’est aussi une nouvelle page de l’histoire de l’Egypte qui s‘écrit”.

 

Euronews 21/01/2012

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