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Bienvenue à toutes et à tous sur mon blog politique. Vous y trouverez mes textes ou ceux de mes collaborateurs, des articles intéressants, des munitions idéologiques, des blagues pour vous détendre un peu dans ce monde de brutes,  et quelques photos et images.  J'espère que l'ensemble vous plaira et que vous trouverez de quoi vous faire revenir ;). Bonne lecture !!!

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La vie est un combat


"Nous ne savons pas si nous changerons le monde, mais nous savons que le monde ne nous changera pas"


Jean Mabire


L'enquête sur le vol de plus de onze millions d'euros, jeudi matin à Lyon, se concentre sur la pesonnalité trouble du convoyeur de fonds.

Tony Musulin, 39 ans, 1,80 m, 100 kg, cheveux bruns coupés court, yeux bleus… Le signalement du convoyeur lyonnais d’origine serbe a été largement diffusé en France et à l’étranger. Interpol devrait également être saisi. L’homme, qui a disparu jeudi entre 10 heures et midi, s’est volatilisé après avoir fait main basse sur 11,6 millions d’euros en billets neufs, tout juste livrés par une succursale lyonnaise de la Banque de France et non répertoriés. Le tout sans coups de feu et sans la moindre violence. Au regard de la loi, il encourt un maximum de trois ans de prison pour vol ou abus de confiance aggravé.

Tony Musulin avait visiblement bien préparé son coup. Quand les policiers de la DIPJ de Lyon ont perquisitionné son appartement de Villeurbanne, ils sont tombés sur un logement où le ménage avait été fait et bien fait: pas de draps sur le lit, un réfrigérateur vide, pas le moindre papier qui traîne… Même constat avec ses avoirs bancaires. Tous ses comptes, répartis dans plusieurs établissements, ont été soldés à la fin du mois d’octobre. Près de 100 000 euros au total. Voilà qui fait beaucoup pour un célibataire sans histoires, payé moins de 2 000 euros par mois! Mais les enquêteurs ne sont pas au bout de leurs surprises. "Ce monsieur avait un train de vie surprenant et un goût prononcé pour les voitures de luxe", confirme une source proche de l’enquête. Notamment une Ferrari. Un véhicule qui lui aurait été volé en avril. "Il va falloir qu’on éclaircisse tout ça", précise le procureur de la République de Lyon, Xavier Richaud.

"Il est toujours venu travailler à vélo"

Pour ses collègues de la société de transport de fonds Loomis - le groupe suédois emploie une cinquantaine de convoyeurs sur son site lyonnais -, c’est la stupéfaction. "Il est toujours venu travailler à vélo, sourit l’un d’eux. C’était quelqu’un de plutôt apprécié. Il a dix ans de maison, comme moi, mais je ne suis jamais allé chez lui. Uniquement des relations de travail. On ne lui connaissait pas d’amis dans la boîte. Il était célibataire. Tout ce que je sais, c’est qu’il fréquentait une salle de musculation…" Depuis plusieurs années, Tony Musulin était attaché à une tournée bien particulière. Celle qui passe par la Banque de France. Avec le recul, un détail intrigue ses collègues. Une embrouille, voilà quelques mois avec les deux membres de son équipage habituel. Un prétexte pour s’en débarrasser et faire équipe avec deux "jeunots" qu’il pouvait plus facilement manipuler? La question est dans tous les esprits.

Les professionnels du secteur pointent plusieurs entorses au protocole de sécurité dans la tournée de Tony Musulin de jeudi matin. Il y a d’abord le montant, plus de 11 millions d’euros, alors que le plafond des fonds à transporter dans chaque fourgon se situe normalement à sept. Mais il n’est pas rare que les transporteurs s’accordent quelques libertés. "L’important, explique un policier spécialisé, c’est que ça ne se sache pas à l’extérieur…" Il y a surtout cet arrêt, rue du Vivier, entre la Banque de France et le centre-fort de Loomis. Ses deux collègues, tous deux avec moins d’un an d’ancienneté dans la société, quittent alors le véhicule pour une nouvelle collecte d’argent. "Une aberration, confirme Marc Dobosz, un ancien du comité d’hygiène et de sécurité de la Brinks. Quand on sort de la Banque de France, on file illico au dépôt!" A leur sortie, plus personne. Il est un peu plus de 10 h ce jeudi matin. Le fourgon blindé - dont le téléphone et le système GPS ont été neutralisés - ne sera retrouvé qu’à 12h15, tout près de Vénissieux. Vide…

Seul?

Musulin a-t-il agi seul? "11,6 millions, c’est-à-dire une quarantaine de 'briquettes' sous plastic thermo-soudé, ça fait quand même beaucoup pour un seul homme", indique une source policière. Selon une source syndicale, le convoyeur était en possession d’un jeu de clés ou de badges électroniques en mesure de déverrouiller toutes les portes d’un fourgon. "Normalement, le chauffeur doit les rendre avant de quitter le centre-fort", poursuit ce syndicaliste. "C’est un des axes de l’enquête", reconnaît une source policière.

Silencieuse toute la journée de vendredi, la société Loomis indiquait en soirée dans un communiqué que "dès l’information d’alerte, nous avons immédiatement engagé un audit afin de nous assurer et de valider que l’ensemble de nos procédures sont respectées. Nous avons également décidé en raison de cet événement exceptionnel de rehausser nos procédures sécuritaires". "Nous tenons à préciser, souligne encore le texte signé par Christian Lerognon, président de Loomis Holding, que Tony Musulin, 'toujours pas retrouvé' à ce jour, était employé depuis dix ans par notre société et n’a fait l’objet d’aucun manquement dans le cadre de sa mission." Auteur présumé de ce vol audacieux - une première en France selon le procureur de Lyon -, Tony Musulin est aujourd’hui activement recherché. Mais pour le retrouver, les policiers devront d’abord percer le mystère du convoyeur à la Ferrari…

 

JDD

L'ancien joueur de tennis et chanteur Yannick Noah, le 9 avril 2008 à Bordeaux
L'ancien joueur de tennis et chanteur Yannick Noah, le 9 avril 2008 à Bordeaux/Pierre Andrieu AFP/Archives

PEOPLE - Il a raconté sa mésaventure en quasi-direct à la radio...


Aux Etats-Unis, Yannick Noah n’est personne. La preuve? Jeudi soir, alors qu’il se rendait dans les studios new-yorkais de RTL, le chanteur a été interpellé par la police. Motif: il téléphonait au volant et ne portait pas sa ceinture.
 
Il a été arrêté par un officier, et conduit au commissariat. «J'ai essayé de parler, de dire au policier que mon fils joue au basket, mais ça ne marche pas», a-t-il raconté après sa libération à Christophe Hondelatte dans RTL Soir, précisant qu’il avait dû s'acquitter d'une amende de 120 dollars (environ 81 euros). Il n’a pas essayé de négocier de chanter Saga Africa au commissariat pour faire baisser l’amende.


20 Minutes

Harry Roselmack, présentateur sur RTL et "joker" du journal télévisé du soir de TF1, est le journaliste préféré des Français devant Marie Drucker (France 2, France 3, Europe 1) et Patrick Poivre d'Arvor, l'ex-titulaire du JT de TF1, selon un sondage réalisé pour le JDD.fr.

Derrière ce trio de tête, David Pujadas, qui présente le JT du soir de France 2, arrive en quatrième position, juste devant son collègue du 20H00 du week-end Laurent Delahousse. Viennent ensuite Michel Denisot (Le Grand Journal de Canal+), Claire Chazal (JT du soir de TF1 pendant le week-end) et Jean-Pierre Pernaut (JT de la mi-journée de TF1). Laurence Ferrari, qui a repris le fauteuil de PPDA à TF1, ne décroche que la 19ème place.

Du côté de la radio, les journalistes préférés des Français sont, dans l'ordre, Jean-Michel Apathie (RTL, Canal+), Pascale Clark (France inter), Jean-Jacques Bourdin (RMC, BFMTV), Marc-Olivier Fogiel (Europe 1) et Vincent Parizot (RTL).


AFP
Une antenne-relais à Sizun, dans le Finistère.
Une antenne-relais à Sizun, dans le Finistère. Crédits photo : AFP

Dans un rapport parlementaire publié mercredi, le député Alain Gest plaide pour «une approche rationnelle des risques».

Permis de construire pour les antennes-relais, instauration d'une taxe de 0,25 € sur chaque téléphone vendu pour financer les recherches épidémiologiques, équiper les portables d'une oreillette rétractable pour réduire l'exposition : telles sont les propositions phares du rapport «Téléphonie mobile, technologie sans fil et santé» présenté mercredi après-midi par le député UMP de la Somme, Alain Gest.

Destinataire de ce document de 205  pages, l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a également souhaité que le débit d'absorption spécifique, le fameux DAS qui mesure le niveau de radiofréquences émis par le portable vers l'usager, soit affiché sur le téléphone même et non plus sur les lieux de vente comme le prévoit le décret actuellement en préparation.


Sur ce sujet très controversé, Alain Gest insiste, avec des accents très gaulliens, sur l'«ardente obligation» de «réconcilier développement technologique et protection de la santé». Plaidant pour «une approche rationnelle des risques», comme «principe de base souhaitable», il rappelle le «quasi-consensus» des scientifiques «sur l'innocuité des antennes-relais et des technologies sans fil», comme le Wi-Fi, et «l'absence d'un risque sanitaire avéré» lié à l'emploi des téléphones portables.


Pour le député de la Somme, il importe de «réaffirmer la distinction entre l'exposition à la téléphonie mobile et l'exposition aux antennes-relais». Si le principe de précaution doit s'appliquer aux portables, notamment vis-à-vis des jeunes enfants pour lesquels on dispose encore de peu de données, il convient de se limiter à un «principe d'attention» aux riverains des antennes-relais. Pas question donc d'abaisser les valeurs limites d'exposition comme le réclament certaines associations.

En revanche, le parlementaire propose, dans un souci de concertation, d'assujettir «la demande d'installation des antennes-relais à la procédure du permis de construire». Avec la possibilité pour les maires «de faire procéder à des mesures de niveaux d'exposition» avant et après. Reste à définir, comme le souligne Olivier Borraz, directeur de recherche au Centre de sociologie des organisations du CNRS, «les bases légales sur lesquelles les maires pourront refuser l'implantation d'une antenne dès lors que le dossier est conforme à la réglementation».

Alain Gest propose également de développer les recherches sur les causes des problèmes rencontrés par les personnes se déclarant électrohypersensibles, sachant «qu'aucun lien n'a été établi entre les troubles allégués et la présence des ondes», précise au Figaro le professeur André Aurengo, de l'Académie de médecine. Alors que ce dernier salue «une réflexion intelligente et courageuse», les associations Priartem et Agir pour l'environnement dénoncent «un rapport politique qui préconise un statu quo inacceptable en matière de seuils d'exposition».

 

Le Figaro

Condamné à un an de prison ferme, Charles Pasqua contre-attaque en faisant des révélations sur Chirac et Villepin.

Photo : AFP

 

Il est en colère, il a des dossiers et il le fait savoir. Dans une interview accordée aujourd'hui au JDD, Charles PasquaDominique de Villepin balance. "Je vais rafraîchir la mémoire de Chirac et Villepin", tance-t-il. "J’organise jeudi une conférence de presse au cours de laquelle je vais faire des révélations. Des preuves seront apportées que l’Elysée et étaient parfaitement au courant... Ils ne pourront plus prétendre le contraire. J’ai des preuves matérielles de ce que j’avance."

Charles Pasqua a également envoyé une lettre à tous les parlementaires pour mettre en cause le président de l'époque, Jacques Chirac, et Dominique de Villepin, ex-secrétaire général de l'Elysée et ancien Premier ministre.

Il y demande la création d'une "commission parlementaire permanente ayant accès à tous les documents financiers concernant des ventes de matériels sensibles, couverts par le secret défense." "Le Parlement serait ainsi à même de suivre la régularité des marchés concernés. Il pourrait, le cas échéant, constater la réalité des allégations, faire litière des accusations sans fondement et, si besoin, saisir les présidents des assemblées", ajoute-t-il.

Charles Pasqua réfute tout trafic d'influence pour l'attribution d'une décoration au milliardaire israélien Arcady Gaydamak qui aurait été accordée en échange d'un pot-de-vin de 1,5 million de francs (225.000 euros).

Selon lui, cette décoration auraité été attribuée à l'homme d'affaires pour son rôle dans la libération de deux pilotes français détenus en Bosnie en 1995. Pasqua ajoute que les fonds spéciaux de l'Elysée ont été utilisés pour permettre cette libération "avec l'aval du président de la République".

"Des escrocs s'abritent derrière l'intérêt national et le secret défense pour faire leurs propres affaires", affirme Charles Pasqua au JDD. Il ajoute que cela concerne "une douzaine de personnes". Rendez-vous jeudi pour de nouvelles révélations.

 

Métro

La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) est-elle trop dispendieuse ? C'est l'avis des députés UMP Richard Maillé et Philippe Briand, dont l'amendement, cosigné par 53 députés, gèle le budget 2010 de cette administration, faisant passer les crédits prévus de 12,9 à 11,9 millions d'euros. Adopté en commission des Finances, le texte doit être examiné par l'Assemblée nationale en séance plénière jeudi prochain.

Dans un premier temps, les deux députés avaient voulu diminuer le budget de la Halde de 20 %, fustigeant son "train de vie" dans un contexte de crise économique. En cause, le loyer de 1,5 million d'euros par an du siège parisien de la Halde. 2.126 m2 dans le 9e arrondissement pour 84 salariés. "27 m2 par agent, alors que les directives ministérielles sont de 12 m2 par agent. Ce sont des locaux dignes d'une entreprise du CAC 40", ironise le député des Bouches-du Rhône Richard Maillé, qui cite le rapport de la sénatrice PS Nicole Bricq, remis en juillet dernier. Dans ce document, l'élue socialiste pointait du doigt le coût "déraisonnable" des loyers de plusieurs administrations, dont la Halde, à qui elle suggérait un déménagement en banlieue. "Impossible", assure la direction de la Haute Autorité. Selon cette dernière, le bail contracté par l'État en janvier 2005 - avant la nomination du président Louis Schweitzer et de son équipe - est irrévocable et court jusqu'en 2013. "Que peut-on faire pour une décision qu'on n'a pas prise ?", questionne la Haute Autorité. "Pourquoi ne pas partager ces locaux ?", rétorque le député Maillé.

La Halde crie au faux procès

L'élu des Bouches-du Rhône s'emporte : "Il n'est pas normal qu'on demande à l'État de faire des économies, de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux, et que les autorités indépendantes ne soient pas logées à la même enseigne, c'est scandaleux !" Selon les signataires de l'amendement, la Halde a vu son effectif augmenter ces dernières années. "Le nombre d'emplois à temps plein de cette structure est en hausse de 5 % entre 2008 et 2010, les dépenses de personnel augmentent pour la même période de 15 %", détaille Richard Maillé, qui assure que seuls 10 % des dossiers reçus par la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité sont traités.

"Nous examinons toutes les demandes qui nous parviennent. La moitié des 9.000 réclamations reçues cette année sont écartées parce qu'elles ne relèvent pas de notre compétence. 40 % trouvent une solution à l'amiable et 10 % font l'objet d'une décision de notre collège", riposte la Halde. Et de balayer les accusations d'opacité sur son fonctionnement. "Le salaire de notre président (ndlr, 77.000 euros par an) est publié au journal officiel. Les membres du collège sont juste dédommagés de 134 euros par session deux fois par mois et nos 97 correspondants locaux sont bénévoles." Alors qu'elle crie au faux procès, la Halde a le soutien de la gauche. Le Parti socialiste critique une décision qui se fait "au détriment de la lutte contre la discrimination".

Dans sa chasse aux dépenses, la majorité ne compte pas s'arrêter là, Richard Maillé confie : "D'autres institutions sont dans notre viseur."


Le Point.fr

Un couple franco-malien accusé d'esclavage domestique, pour avoir fait travailler dans des conditions indignes durant neuf ans une jeune Malienne, a été condamné à 18 et 24 mois de prison avec sursis par un tribunal français.

Aïssata S. a été condamnée à 24 mois de prison avec sursis et son mari, Mamadou S. à 18 mois par le tribunal correctionnel de Bobigny, près de Paris. En outre, ils devront verser à Rose (prénom d'emprunt à la demande de la victime), aujourd'hui âgée de 23 ans, 63.000 euros (41,3 millions de FCFA) au titre du préjudice financier et 30.000 euros (20 millions de FCFA) au titre du préjudice moral.

Le couple était accusé d'avoir emmené en France avec des faux papiers Rose, âgée de 11 ans en 1997. Selon l'accusation, ils l'ont soumise jusqu'en 2006 à des conditions de travail indignes.


AFP

A la Une de l'actualité cette semaine, la forte progression du taux de chômage américain, à son plus haut niveau depuis avril 1983. Le maintien durable de bas taux directeurs en Europe et aux Etats-Unis, les résultats de BNP Paribas et de Société Générale et la fin du feuilleton Opel, ont également fait les gros titres.

Le taux de chômage américain au-delà de la barre des 10%

Malgré la reprise économique qui semble s'amorcer, le marché de l'emploi reste sinistré aux Etats-Unis. Le taux de chômage a ainsi dépassé la barre symbolique des 10% en octobre, montant à 10,2% de la population active en octobre. C'est son plus haut niveau depuis avril 1983. Sur un mois, il a grimpé de 0,4 point, après s'être établi à 9,8% en septembre. Cette hausse est bien plus importante que celle anticipée par les économistes qui misaient sur une progression de seulement 0,1 point. Le mois dernier, la première économie mondiale a encore supprimé 190.000 emplois alors que les marchés en attendaient 175.000. Cela fait désormais vingt-deux mois d'affilée que des emplois sont détruits aux Etats-Unis. Depuis le début de la récession en décembre 2007, 7,3 millions de personnes se sont retrouvées sans travail. Si le rythme de destruction des postes a nettement ralenti, il faudra bien encore attendre plusieurs mois avant que l'économie américaine se remette à créer des emplois.

Les politiques de taux bas vont se poursuivre

Plus que leur décision sur les taux, les marchés attendaient cette semaine les commentaires de la Réserve fédérale américaine et de la Banque centrale européenne sur les perspectives redoutées de remontée des taux d'intérêt. Il était en effet acquis que les banquiers centraux des deux côtés de l’Atlantique allaient maintenir leur taux directeur à son plus bas niveau historique, entre 0% et 0,5% eux Etats-Unis et à 1% dans la zone euro. Les investisseurs craignaient en revanche que la Fed et la BCE envisagent un durcissement de la politique monétaire lors des mois à venir. Sur ce point, les marchés peuvent être rassurés: la Réserve fédérale a réaffirmé ce mercredi soir qu'elle prévoyait de le maintenir bas pendant une "période prolongée", mettant en avant "des taux d'utilisation des ressources bas, des tendances inflationnistes contenues et des anticipations d'inflation stables". Quant à la BCE, son président Jean-Claude Trichet a jugé que l’inflation, seul objectif chiffre de l’organisme, "devrait redevenir positive au cours des prochains mois et rester à des taux modérément positifs à un horizon pertinent du point de vue de la politique monétaire." La remontée des taux n'est donc pas à l'ordre du jour, elle pourrait intervenir au troisième trimestre 2010.

 

Résultats en hausse pour BNP Paribas et Société Générale


Les deux grandes banques françaises ont publié cette semaine leurs résultats du troisième trimestre, des résultats en hausse. Société Générale a dégagé un bénéfice net de 426 millions d'euros, contre seulement 183 millions un an auparavant. Mais bien que multiplié par plus de deux, ce résultat reste en dessous des attentes des analystes qui espéraient 481 millions d'euros. Le produit net bancaire (PNB), équivalent du chiffre d'affaires pour les banques, affiche une progression de 16,9% à 5,97 milliards d'euros. En revanche, avec un bond de 44,8% de son bénéfice net au troisième trimestre, à 1,3 milliard d’euros, BNP Paribas a dépassé les attentes des analystes. Le groupe explique notamment ces bonnes performances par l'impact très positif de Fortis dans ses comptes. Les performances des actifs de l'ex-groupe bancaire du Benelux ont compté pour plus de 20% du résultat net total du groupe au troisième trimestre, soit 277 millions d'euros. Le PNB a progressé de 40% à 10,66 milliards d’euros.

 

General Motors va conserver Opel


Ultime rebondissement dans le dossier Opel : General Motors a décidé de conserver sa filiale européenne. Le constructeur américain réduit ainsi à néant des mois de négociations au terme desquelles sa filiale européenne devait être cédée à l'équipementier canadien Magna. GM justifie sa décision par le fait que le contexte général de l'industrie automobile a montré des signes d'amélioration. L'américain a en effet annoncé ce mardi que ses ventes avaient progressé le mois dernier pour la première fois en deux ans. General Motors devrait supprimer environ 10.000 emplois chez Opel, sa filiale européenne qu'il a finalement décidé de conserver. Cela représente pas moins de 20% des effectifs du constructeur, qui compte des usines en Allemagne, au Royaume-Uni et en Espagne. Il y aura "très peu de différence entre ce que RHJI proposait de faire, ce que Magna proposait de faire et ce que General Motors va proposer de faire", a expliqué le vice-président de GM, John Smith. Cette volte-face provoque en tout cas la colère de Berlin, infligeant un véritable camouflet à la chancelière allemande Angela Merkel, tout juste réélue.

 

latribune.fr

FLORIDE - Le tireur a été arrêté...


Une fusillade a eu lieu ce vendredi, à Orlando, au huitième étage d'un bâtiment abritant des bureaux, le Legions Place, dans le centre-ville, faisant 5 blessés et un mort, selon les autorités. Selon le maire de la ville, le tireur a été arrêté.

Wesh.com fait état de six ambulances et de plusieurs douzaines de véhicules de police sur place. Selon le Miami Herald, quatre blessés seraient grièvement touchés. La police recherche un ancien employé d'une entreprise du bâtiment, appelé Jason Rodriguez, 40 ans, peut-être au volant d'une Nissan SUV de 2002.

Wesh.com précise que les coups de feu auraient retenti vers 11h30, heure locale. Depuis, le bâtiment est bouclé et les forces de l'ordre procèdent à l'évacuation étage par étage, mais le «bâtiment n'est pas sécurisé», affirme Mike Droege, un responsable des pompiers, au Orlando Sentinel. Des tireurs d'élite ont été placés autour de l'immeuble, selon l'agence AP, alors que la police dit rechercher un homme vêtu d'un jean et d'une chemise bleue ou d'une veste grise, d'un jean et d'un polo bleu clair, selon CNN.

La police a bouclé le quartier comme le montre cette vidéo de la chaîne CNN.


«Nous avons peur»

Le Orlando Sentinel raconte que les employés sont encore présents dans les bureaux. «Ils se sont barricadés et ignorent où est le tireur», précise le journal. «Tout le monde est réuni dans un seul bureau, avec la porte barricadée avec une commode. Nous sommes environ vingt. Nous avons peur», relate une employée. «On regarde la télévision, on essaie de voir ce qu'il se passe, mais on ne sait vraiment pas. On a peur. Nous sommes en sécurité pour le moment, mais on a peur», poursuit-elle.

Cette fusillade survient au lendemain de la plus grave fusillade jamais enregistrée sur une base militaire américaine, faisant 13 morts et 28 blessés.


20 Minutes
Laroussi Oueslati dénonce «un procès en inquisition».
Laroussi Oueslati dénonce «un procès en inquisition». Crédits photo : AFP

Mis en cause dans une affaire de trafic de diplômes au profit d'étudiants chinois, Laroussi Oueslati était déjà sous le coup d'une suspension administrative depuis octobre.

Le président de l'université de Toulon a démissionné vendredi. Dans un courriel révélé par lemonde.fr, Laroussi Oueslati déclare que sa démission est «le seul moyen pour rétablir le fonctionnement démocratique et le libre choix de la gouvernance de l'université par ses acteurs». Mis cause depuis plusieurs mois dans une affaire supposée de trafic massif de diplômes en direction d'étudiants chinois, Laroussi Oueslati était déjà suspendu de ses fonctions depuis le 19 octobre.

Le président et deux de ses adjoints sont soupçonnés d'avoir entravé l'enquête administrative commandée par la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse. Ils auraient exercé «des mises à l'écart, pressions, intimidations et menaces de représailles» à l'encontre d'enseignants et de personnels de l'université du Var. Laroussi Oueslati s'était défendu en invoquant «un procès d'inquisition» d'une ministre qui ne partageait pas ses opinions politiques. Suite à cette démission, Valérie Pécresse a confirmé dans ses fonctions l'administrateur provisoire qui aura pour charge d'organiser l'élection d'un nouveau président.

2.700 euros le diplôme pour les étudiants chinois

Toute cette affaire remonte au printemps dernier. Le 26 mars, le parquet de Marseille ouvre une enquête pour «corruption passive et active et escroquerie». Deux semaines plus tard, la brigade financière perquisitionne les bureaux de l'université. On soupçonne l'établissement d'être au cœur d'un trafic de diplômes ayant touché des centaines d'étudiants sur plusieurs années. Des élèves chinois, soupçonnés d'en être les principaux bénéficiaires, auraient versé autour de 2.700 euros à des intermédiaires pour obtenir le précieux sésame. Un étudiant aurait ainsi à lui-seul vendu près de 300 diplômes à des camarades.

Depuis quatre ans, le taux de réussite des étudiants chinois inscrits à l'Institut d'administration des entreprises (IAE) est impressionnant. En 2008, il atteint 100% alors même que celui des étudiants français est de 90%. Autre fait étonnant, l'institut compte environ 650 Chinois parmi ses étudiants. Mais le directeur de l'IAE, directeur de l'IAE, lui-même rapporte que la majorité d'entre eux sont à peine capable sortir quelques mots dans la langue de Molière !

Interrogé par lefigaro.fr, Pierre Gensse a reconnu avoir été approché par un étudiant qui lui avait proposé 100.000 euros au nom d'un groupe d'étudiants en l'échange de la validation de leur année. Mais visiblement, ce directeur n'est pas en cause. Selon une enseignante citée dans le pré-rapport, c'est directement lors de l'inscription que ces étudiants ont été favorisés : 140 Chinois baptisés «étudiants-président» auraient ainsi évité les commissions de sélection, grâce à l'aide de la direction.

 

lefigaro.fr) avec AFP et AP

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