La vie est un combat
"Nous ne savons pas si nous changerons le monde, mais nous savons que le monde ne nous changera pas"
Jean Mabire
Ils ont été tués
par des Noirs et des Arabes
2001-2011
Hervé RYSSEN
1er mai 2012
Les agressions commises par des immigrés du tiers-monde contre des Blancs sont innombrables. Chaque semaine, des milliers de Blancs sont agressés d’une manière ou d’une autre par des allogènes, et il serait fastidieux de citer tous les articles de presse à ce sujet. Nous n’avons donc retenu que les affaires les plus graves – les homicides involontaires, les meurtres (homicides volontaires), les assassinats (meurtres prémédités).
Les informations qui suivent sont tirées d’un chapitre de notre livre intitulé le Racisme antiblanc, paru en novembre 2011. Le livre présente en détails chacune de ces affaires, en insistant sur la personnalité du tueur, qui apparaît lors des procès en cours d’assises. On note alors quelques étranges similitudes dans les profils psychologiques de toutes ces “Chances pour la France”.
Le recensement ci-dessous n’est évidemment pas exhaustif, puisque toutes les affaires relevant des cours d’assises ne sont pas traitées dans les journaux. Mais nous avons déjà là un petit aperçu de cette merveilleuse société multiculturelle en gestation concoctée par les esprits cosmopolites.
Je dédie cette recension à deux personnes : en premier lieu, à Bertrand Delanoë, maire de Paris juif et homosexuel, qui met un point d’honneur, tous les premier mai, à aller déposer une gerbe de fleurs sur le pont du Carrousel, où, en 1995, un jeune Marocain nommé Brahim Bouarram avait été jeté à la Seine par des skinheads en marge du défilé du Front national.
Je dédie aussi cet article au militant de l’association “Égalité et Réconciliation” qui anime le blog “oligarchiqueblogspot.com”, et qui nous insulte en raillant notre « rêve de France blanche ».
Voici donc tous les Brahim Bouarram européens, tués par des Noirs et des Arabes. Il n’y a ici ni égalité, ni réconciliation qui tiennent.
Hervé Ryssen
Juillet 2011, à Bar-sur Aube : Roger Correia, 57 ans, est mort, roué de coups, par trois Arabes qui passent en voiture devant chez lui. L’instruction est en cours.
Juin 2011, à Frouzins, près de Toulouse : Élodie Despons, 23 ans, est frappée étranglée par son amant, Tarik Barrahoui, qu’elle voulait quitter. Il lui tranchera ensuite les poignets pour tenter de maquiller son crime.
Mai 2011, à Bollène, dans le Vaucluse : Thierry Simon, 39 ans, a eu le malheur de sortir de sa voiture pour répondre à des insultes. Il est mort sous les coups que lui ont portés trois Chances pour la France (CPF) : Kader Chadli, 24 ans, Selim Benkhedidja, 23 ans, et Mohamed Amallou, 19 ans, tous trois déjà mis en cause pour de multiples cambriolages.
Avril 2011, à Champagne-sur-Seine, en Seine-et-Marne : Maurice Tomasoni, 66 ans, est tabassé et torturé par Habib, qui lui assène de nombreux coups de couteau au thorax. Une large entaille au nez et à une oreille ont défiguré le retraité français. La victime a eu également les joues transpercées et la peau entre les doigts d’une main découpée.
Avril 2011, à Mulhouse : Jean Meyer, un contrôleur aérien de 35 ans, est tué d’une dizaine de coups de couteau, dont trois mortels, puisqu’il a eu les deux poumons perforés et la carotide ouverte. Le meurtrier se nomme Karim Ouali.
La suite sur http://pleinsoleil.wordpress.com/2012/04/29/ils-ont-ete-tues-par-des-noirs-et-des-arabes/
La Crise est due à la confusion entre dépôts et créances ainsi qu’à la soumission aux marchés privés
C’est en tant que professionnel de la langue française (traducteur-réviseur P4 dans une organisation internationale des Nations Unies) que je tiens à dénoncer une grave confusion sémantique qui peut expliquer la Crise structurelle. Les termes très vagues de « monnaie », de « fonds » ou d’« argent » correspondent en effet à plusieurs masses monétaires différentes car –grosso modo et en sciences économiques élémentaires- il faut distinguer d'une part les dépôts (c’est-à-dire les masses M1-M2 - argent-rémunération - Bargeld en allemand) et d'autre part les créances (masse M3 - argent-crédit - Schriftgeld). Pourquoi confondre dépôts réels et créances virtuelles, alors que celles-ci ne correspondent à aucune sortie d'actifs et ne sont que des lignes d’écritures comptables de crédit ?
Le seul prix Nobel français de Sciences économiques (1988), Maurice Allais, a toujours dénoncé l’illogisme consistant à appliquer aux crédits créés ex-nihilo (simples écritures comptables) les mêmes règles économiques qu’aux dépôts réels, c’est-à-dire le remboursement du capital prêté plus les habituels intérêts. C’est ainsi qu’il a pu écrire dans le journal Le Monde du 28 octobre 1988 cette phrase incroyable : « Fondamentalement, il n’y a pas de différence entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur. »
Une fois cette distinction sémantique clairement établie, toute la base de la « Crise » s’effondre d’elle-même : pourquoi payer des intérêts sur des emprunts purement scripturaux ? La dette de 1 700 milliards € de notre pays a déjà été intégralement payée sous forme d’intérêts sur un « capital » inexistant puisqu’il ne s’agit que d’écritures purement comptables.
La suite sur http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/confusion-entre-depots-et-creances-108051
Le 22 mars, Mohamed Merah était tué par
le Raid. Épilogue d’un destin avec, au point d’orgue, l’assassinat de trois soldats et de quatre « Franco-israéliens », trois enfants juifs et l’un de leurs enseignants. On ne peut que
déplorer la priorité accordée dans les médias aux victimes juives au détriment des soldats. Les circonstances imposaient au moins l’égalité dans la mort. On doit aussi remarquer le choix des
cibles du tueur : des Juifs désignés comme co-responsables des excès, pour ne pas dire des crimes, commis par Israël, et des soldats français, jugés coupables de soutenir avec notre armée le
projet sioniste à travers le monde. Peu auront mis en avant l’appartenance à l’islam de deux des militaires, sinon Nicolas Sarkozy de manière maladroite, pour rappeler que les musulmans sont,
dans le monde, les victimes les plus nombreuses de l’islamismo-terrorisme. Quant aux lieux d’inhumation, ils nous laissent perplexes. Les Juifs ont été transportés en Israël dans un avion affrété
par Alain Juppé qui accompagnait les corps. Le père de Merah, lui, voulait enterrer son fils en Algérie. Au sens premier du terme, la France est-elle devenue une colonie ? Il y a cependant plus
grave : l’importance prise par nos prisons dans le processus de radicalisation islamique des délinquants.
Premier point, certes, Mohamed Merah s’est rendu en Afghanistan et au Pakistan où il semble avoir reçu sa formation
d’assassin. Certes encore, emprisonné en 2007 pour des actes de délinquance, il avait été remarqué pour son rapprochement des salafistes (1). Mais à deux reprises, faut-il dire, il avait vainement tenté
d’intégrer l’armée française. Tout, dans son parcours, indique un jeune homme en perte de repères, plus attiré par les boîtes de nuit que par une pratique assidue et quasi monacale de l’islam.
C’est le mixage du terrorisme islamique et de la délinquance qui nous inquiète le plus.
Un membre de l’administration pénitentiaire de la prison de Clairvaux (Aube) dresse un tableau inquiétant de la montée de l’islamisme dans la prison où il travaille. La situation est comparable dans les autres « maisons centrales », qui accueillent les détenus les plus difficiles et aux perspectives de réinsertion lointaines. Le phénomène de l’islamisation ne s’en manifeste pas moins dans tous les lieux de détention du terriroire.
À Clairvaux, la population musulmane est estimée à 70% des détenus. Se substituant aux anciens caïds de la pègre, des imams autoproclamés encadrent les prisonniers et les obligent à pratiquer la religion de Mahomet. Gare à celui qui se rebelle ! Soumis à des vexations et à l’intimidation, il n’a que le choix de se soumettre. Les nouveaux, dès leur arrivée, sont pris en main. Des non-musulmans, les Gitans par exemple, préfèrent se convertir à l’islam.
La suite sur http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Documentsterrorisme/islamo-delinquance-proselytisme-prisons.html
AFP 15/05/2012
C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie - seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer - et l'usage des pesticides.
Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso - retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.
Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l'usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.
Le 30 avril, c'est une autre décision, celle de la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (Civi) d'Epinal, qui est venu apporter de l'eau au moulin : ce jour-là, l'Etat a été condamné à indemniser un agriculteur céréalier de Meurthe-et-Moselle souffrant d'un syndrome myéloprolifératif. D'abord reconnue comme maladie professionnelle, la pathologie est alors associée par la Civi à l'usage de produits contenant notamment du benzène.
La suite sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/05/09/le-lien-entre-la-maladie-de-parkinson-et-les-pesticides-officiellement-reconnu_1698543_3244.html
AFP Publié le 13/05/2012
La nouvelle ministre de la justice Christiane Taubira a assisté vendredi dernier à un challenge de basket réunissant détenus et personnel pénitentiaire à Paris-Bercy.
Selon le site d'Europe 1, profitant de "l'évènement", un des prisonniers s'est évadé!
"Le détenu qui s'est fait la belle est un Géorgien de 22 ans condamné pour vols et recels qui devait sortir de prison l'an prochain. Les surveillants ont rapidement donné l'alerte mais pour l'instant, pas de traces du fugitif.", racontent nos confrères.
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-286905-un-detenu-s-evade-en-presence-de-la-nouvelle-ministre-de-la-justice-christine-taubira.html
BELGRADE (AP) — Le parti socialiste serbe (SPS) fondé par Slobodan Milosevic s'est retrouvé lundi en position d'arbitre incontournable, au lendemain des élections en Serbie qui n'ont pu départager le camp des pro-européens et celui des nationalistes.
Les Serbes étaient appelés aux urnes dimanche pour un triple scrutin, présidentiel, législatif et municipales, moins de deux mois après l'obtention par le pays du statut de candidat officiel à l'adhésion à l'Union européenne.
D'après les résultats définitifs publiés lundi par les observateurs indépendants, le président sortant Boris Tadic du Parti démocratique (DS), qui a récolté 26,7% des suffrages, affrontera au second tour de la présidentielle le 20 mai Tomislav Nikolic, chef du Parti progressiste (SNS), parti de droite populiste et nationaliste.
Aux législatives, le SNS est arrivé en tête avec 73 des 250 sièges de l'assemblée nationale, devant le Parti démocratique qui emporte 68 sièges. Aucun des deux n'est donc en mesure de gouverner seul. Les socialistes d'Ivica Dacic, qui ont obtenu 45 sièges, ont gagné une place stratégique.
Le SPS a quasiment doublé son score par rapport aux précédentes élections, son meilleur résultat depuis que le défunt Slobodan Milosevic, alors président de la République fédérale de Yougoslavie, a été chassé du pouvoir par un soulèvement pro-démocrate en 2000.
"Nous avons réussi à renaître de nos cendres", a lancé triomphalement Ivica Dacic. Le chef du SPS a d'ores et déjà annoncé qu'il comptait être Premier ministre de tout futur gouvernement, laissant la porte ouverte à des négociations avec les démocrates de Tadic comme avec leurs rivaux du SNS de Nikolic. "Si on ne sait pas encore qui sera le prochain président de Serbie, je crois que nous savons qui sera le Premier ministre", a-t-il résumé, confiant, en fêtant les résultats tard dimanche soir.
Les socialistes ont participé au gouvernement sortant, soutenant l'adhésion dans l'Union européenne et la réconciliation avec ses voisins. Un changement d'orientation radical par rapport aux politiques de Milosevic, dont le rêve d'une Grande Serbie a nourri les guerres des Balkans après l'éclatement de la Yougoslavie et conduit à l'isolement international du pays.
Avant les élections, Ivica Dacic avait durci ses positions tout en prônant la justice sociale, et retrouvé durant la campagne des accents populistes anti-occidentaux et provocateurs rappelant Milosevic.
De son côté, Boris Tadic, qui défend une intégration rapide dans l'UE et des réformes, a insisté sur l'importance cruciale selon lui du second tour de la présidentielle qui "déterminera le visage de la Serbie dans les cinq prochaines années". AP
07-05-2012
Le Fonds monétaire international a déploré cette semaine que l’Argentine soit « imprévisible après l’expropriation partielle de la compagnie pétrolière argentine YPF, contrôlée à majorité, jusqu’au 16 avril, par le groupe espagnol Repsol.
Imprévisible ? Non, simplement souveraine ! Le FMI, instrument politico-économique des Etats-Unis, tout comme Washington et Bruxelles ont de plus en plus de mal à se faire à la souveraineté des Etats. Lorsque quelque chose leur échappe, ils appellent cela de l’imprévisibilité.
J’étais en Argentine entre le 24 mars et le 2 avril, date anniversaire des 30 ans de la Guerre des Malouines. Cela m’a permis de me faire mon propre avis sur un pays tant décrié par le FMI et les donneurs de leçon occidentaux. Et j’ai compris pourquoi ce pays était la cible d’une désinformation si forte, qui veut ternir son image et ainsi dissuader les investisseurs de s’y intéresser.
Ce pays est pourtant la seule véritable Europe jamais réussie. L’Argentine c’est même la véritable Europe qui a survécu des ruines de la nôtre. Une nation faite d’Européens avec une culture d’Européens et dont le modèle identitaire n’a rien à voir avec le modèle brésilien que Bruxelles et Washington ont érigé en exemple. Buenos Aires, malgré son immigration andine, reste une ville européenne pour des Européens. L’Argentine est une grande nation, et l’a montré en mettant dehors, seule, le FMI et ses recettes qui n’ont toujours mené qu’à la faillite et à l’asservissement des peuples. Comme la Russie, l’Argentine est tout simplement en train de reconstruire son industrie, de reprendre le contrôle de ses ressources énergétiques et les résultats sont là pour prouver qu’elle suit une voie juste et raisonnable. La seule voie raisonnable même quand on voit où le mondialisme a mené les peuples occidentaux.
La suite sur http://blog.realpolitik.tv/2012/04/samedi-21-avril-2012-a-demain/